Ambarès-et-Lagrave

13 400 hab. (Ambarésiens) dont 240 à part, 2 476 ha, commune de la Gironde dans le canton de Carbon-Blanc, en banlieue nord-est de Bordeaux. L’habitat est en continuité avec l’agglomération, entre Garonne et Dordogne. La commune, issue d’une fusion ancienne (1817), avait déjà plus de 3 000 hab. en 1900; sa population est passée à 4 300 en 1945, 7 600 en 1975 (sdc) et a gagné 1 900 hab. entre 1999 et 2008. Son territoire contient plusieurs étangs, 111 ha de vignes, un collège public, une institution pour enfants. Le maire est Michel Héritié, socialiste, juriste et cadre à l'Urssaf.

Une zone industrielle accueille une grande usine de médicaments (Sanofi, 740 sal., anciens laboratoires Labaz), des ateliers de fils et câbles d'électronique Cirma (60 sal.), les plastiques Foresa (Defor, 40 sal.), les installations électriques ETDE (70 sal.); autocars Citram (55 sal.) et transports Walon (30 sal.); Brico Leclerc (60 sal.), négoces de vins Bouey (40 sal.), de produits pétroliers Repsol (40 sal.); Autoroutes du Sud de la France (80 sal.).

Une nouvelle plate-forme logistique, dite de Bassens-Ambarès, dispose de 242 ha dont 76 pour le trafic portuaire et d’un équipement frigorifique de 12 000 m2, rassemblant 80 entreprises et 1 400 emplois; le groupe britannique Autologic y installe une plate-forme de préparation de véhicules (Axial) qui doit traiter plus de 100 000 automobiles par an sur 22 ha; elle s’accompagne d’un centre de transit international avec service de dédouanement, d’installations pour conteneurs, de bifurcations ferroviaires, d’une gare routière et d’une section d’IUT avec centre de formation supérieure de logistique (groupe Promotrans); Institut de formation industrielle permanente (Ifip, 20 sal.).