Barcarès (Le)

4 070 hab. (Barcarésiens), 1 165 ha, commune des Pyrénées-Orientales dans le canton de Saint-Laurent-de-la-Salanque, 5 km à l'est de celle-ci. Son nom est celui de l'ancien site des barques de pêche de l'étang de Leucate. La commune a été détachée de Saint-Laurent en 1929 et n'avait alors que 480 hab.; passée à 780 hab. en 1962, elle a entamé alors une croissance sensible et continue (+430 hab. de 1999 à 2009), liée aux aménagements intégrés de la côte du golfe du Lion. Elle s'étend sur 6 km de littoral. Entre la mer et l'étang de Leucate, le cordon de 1 500 à 2 000 m de large a été entièrement remodelé pour en faire l'une des grandes stations de l'aménagement du littoral, partagée avec l'audoise Leucate.

Elle a 14 800 résidences secondaires, record départemental, formant 88% du parc de logements; 3 hôtels (90 chambres), 13 campings (3 500 places dont 2 de luxe avec 430 places); un port de plaisance de 650 places au grau Saint-Ange, marinas, thalassothérapie, villages de vacances, un musée de la Voile latine; centre de rééducation et clinique Floride (125 sal.), zoo marin. Parmi les autres employeurs sont la boulangerie industrielle L’Épi catalan (30 sal.), la société de promotion et gestion de la municipalité (Promoba, 50 sal.), un supermarché U (35 sal.); chantier naval Barcarès Yachting (25 sal.), campings j'Oasis (Sapsa, 35 sal.), de la Croix du Sud (25 sal.), Alcaraz (20 sal.).

La commune se divise en trois agglomérations: le vieux village au sud, le Lido au centre, le mas de la Grêle au nord, où a été installé dans les sables l’ancien paquebot Lydia, transformé en casino avec hôtellerie (groupe Partouche, 3,7 M€ en 2007 (164e en France). L’ensemble se nomme officieusement Port-Barcarès.