Barentin

12 600 hab. (Barentinois) dont 230 à part, 1 274 ha, commune de Seine-Maritime dans le canton de Pavilly, juste en aval de celle-ci dans la vallée de l'Austreberthe, à 18 km NO de Rouen, au passage de la N 15 et sur la voie ferrée qui mène au Havre. La ville a un centre hospitalier (20 lits), deux collèges et trois lycées publics, dont deux professionnels. Un «Musée dans la rue», formé de nombreux sculptures et objets d'art épars, y a été lancé par André Marie (1897-1974), ancien ministre et maire de 1945 à sa mort; Barentin a aussi un théâtre depuis 1960, plus un théâtre de verdure.

Le principal groupe d’emplois relève de la construction électrique, principalement sur le pôle industriel du Hoquet au NO de la ville: Société d’appareillage électrique Gardy (disjoncteurs, groupe Schneider), passée de 500 sal. à 260 entre 2005 et 2010, Tecumseh (moteurs d’appareils ménagers, états-unien, passée de 540 à 330 al.), appareils frigorifiques Norma Froid (25 sal.). S’y ajoutent de petites productions métallurgiques: tricots métalliques Jacques Dubois (35 sal.), métalleries Ganaye (45 sal.) et Générale de Métallerie (35 sal.). D’une ancienne tradition du textile étoffée, ne reste plus guère que la confection de lingerie Fashion Paradise (30 sal.); maçonnerie La Maintenance (40 sal.), installations électriques ETDE (45 sal.), travaux publics Lesueur (35 sal.).

Le secteur tertiaire s'est en revanche étoffé; Carrefour a un hypermarché de 440 emplois, dans un complexe commercial de 1 000 emplois au total, à la sortie de Barentin vers Rouen, au sein d’un parc commercial de 12 ha au ras de la N 15 et de l’A 150 (le Mesnil-Roux-la Carbonnière); magasins Castorama (125 sal.), Decathlon (85 sal.), Boulanger (75 sal.) But (45 sal.), Kiabi (45 sal.), jardinerie de Barentin (40 sal.), meubles Rapp (Fly, 35 sal.); négoces de livres Cultura (35 sal.), de bureautiue Alterburo (25 sal.), de jouets Pickwick (25 sal.); travail temporaire Adecco (70 sal.) et Alinea (95 sal.) nettotyage Sin et Stes (150 sal.), garages.

Barentin est le siège de la communauté de communes Caux-Austreberthe, qui groupe 7 communes et 24 000 hab. de la moitié orientale du canton de Pavilly. L’unité urbaine Insee serait de 20 200 hab., donc la 6e du département, et elle est censée faire partie de l’aire urbaine de Rouen. La commune avait 1 500 hab. au début du 19e s., 5 600 à la fin, 6 400 en 1954; sa population a dépassé 10 000 hab. en 1970, ralenti ensuite un peu sa croissance; puis elle aurait perdu 500 hab. entre 1999 et 2008. La mairie a une majorité de gauche; le maire est Michel Bentot, radical de gauche.