Bonsecours

6 900 hab. (Bonauxiliens), 376 ha, commune de Seine-Maritime dans le canton de Boos, banlieue résidentielle au SE de Rouen; elle occupe l'éperon de confluence entre la Seine (rive droite) et la vallée encaissée du Robec, prolongée en amont par celle de son affluent l'Aubette; la côte Sainte-Catherine, qui domine la Seine, est un des célèbres promontoires de Rouen; une table d'orientation s'offre non loin de la basilique. La ville a reçu en 1844 une basilique néogothique consacrée à la Vierge et, en 1892-1893, quasi simultanément, un gros monument à Jeanne d'Arc et un casino; restauré en 1970 pour diverses formes d'accueil et d'expositions, celui-ci a été incendié début janvier 2006, puis refait comme salle de spectacles.

Bonsecours a un collège public, uun supermarché U (40 sal.); transports Martin (35 sal.), négoce de chariots élévateurs Loutz (20 sal.). L'ancienne ferme du Plan a été restaurée et aménagée en centre de loisirs et d'activités; elle conserve quatre bâtiments, dont un chartil du 18e s. Le nom de la commune fut Blosseville, puis Blosseville-Bonsecours jusqu'en 1958; elle avait 1 700 hab. à la fin du 19e s., 2 600 entre les deux guerres; sa population est montée à 3 800 en 1968 puis a connu un nouvel élan, passant à 6 000 hab. en 1980 et plafonnant depuis 1990.