Bordères-sur-l'Échez

4 310 hab. (Bordéras) dont 200 à part, 1 595 ha dont 291 de bois, chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées dans l’arrondissement de Tarbes, 3 km au NNO de Tarbes sur la rive droite de l’Échez. Cette banlieue de Tarbes bénéficie d’une médiathèque et d’une zone industrielle; Salaisons pyrénéennes (Sapy, 85 sal., à la famille Bonomelli) et chacuterie Fines Lames (35 sal.), fabrique d'automatismes Industron (70 sal.), chaudronnerie Sogem (45 sal.), entreprises de bâtiment Vignes (25 sal.) et Ehrmann (20 sal.), négoce de matériaux J. Lafforgue (25 sal.), un institut médico-éducatif. La population a augmenté durant la seconde moitié du 20e siècle: environ 1 700 hab. de 1900 à 1940, 2 400 en 1960, 3 900 en 1990; elle a gagné 560 hab. de 1999 à 2009.

Le canton a 11 900 hab. (10 800 en 1999), 11 communes, 10 011 ha dont 2 167 de bois; il est limitrophe des Pyrénées-Atlantiques et sa partie occidentale mord sur le plateau de Ger. Il inclut au nord Aurensan (770 Aurensannais, 711 ha), au bord de l’Adour, qui a une scierie (Darré, 25 sal.) et dont la population augmente (+100 hab. de 1999 à 2009), Bazet et Oursbelille (1 240 Oursbelillois, 1 133 ha dont 212 de bois). Oursbelille est à 3 km NNO de Bordères, entre Souy et Échez; son finage occupe à l'ouest une part du vigoureux interfluve séparant de la plaine de l'Adour la vallée encaissée de la Géline, qui échancre le plateau de Ger. Ce site fut successivement occupé par un oppidum protohistorique et par le château de la Montjoie, dont il reste peu de chose. Oursbelille avait 640 hab. en 1954 et a crû jusqu'en 1990. Le sud du canton est occupé par la commune d'Ibos.