Bourcefranc-le-Chapus

3 450 hab. (Bourcefrançais) dont 160 à part, 1 240 ha dont 435 de bois, commune de la Charente-Maritime dans le canton de Marennes, 5 km au NO du chef-lieu. La commune occupe l’extrémité de la presqu’île entre marais de la Seudre et de Brouage, dite pointe de Chapus. Le bourg est sur le rivage nord, à l’extrémité du marais de Brouage; centre d'ostréiculture, avec les Spéciales Gillardeau (35 sal.), il offre un ensemble de commerces, services et petits ateliers liés à la pêche et aux transports, plus un lycée agricole de la mer assorti d’un centre de formation agricole; négoce de matériaux Gedimat (20 sal.).

C’est de cette pointe que part le viaduc routier d’Oléron; à 400 m au-delà de la pointe au bord du coureau d’Oléron, le fort Louvois, construit en 1694, isolé à marée haute, gardait le détroit; dans son donjon de 24 m de haut a été aménagé un musée de l’huître. La commune n’a été créée qu’en 1908, à partir du finage de Marennes, sous le nom de Bourcefranc, qui a été complété en 1970; elle avait alors 2 200 hab. et sa population est montée au-delà de 3 000 dans les années 1960, puis oscillé un peu. En dépit de sa position littorale, elle n’est pas une vraie station balnéaire et n’enregistre que 290 résidences secondaires, mais a deux petits hôtels et deux campings (230 places).