Bourgtheroulde-Infreville

2 980 hab. (Therouldebourgeois), 1 162 ha, chef-lieu de canton du département de l’Eure dans l’arrondissement de Bernay, 11 km à l’ouest d’Elbeuf sur la N 138 de Rouen à Bernay. Elle est dotée d’un collège public et accueille une fabrique de désodorisants et parfums d’ambiance (Berger, 120 sal.), une d'imagerie médicale (Sport Elec Institut, 20 sal.); négoce de pièces d'électroménager (PMS, 40 sal.). La commune s’est agrandie en 1964 en absorbant Boscherville (70 hab.) au sud, en 1973 par la fusion avec Imfreville (390 hab.) au nord; la population a plus que doublé depuis cette date, et encore gagné 120 habitants de 1999 à 2008. La communauté de communes de Bourgtheroulde-Imfreville correspond précisément au canton.

Le canton a 13 400 hab. (12 100 en 1999), 18 communes, 10 295 ha dont 1 034 de bois; il occupe la partie méridionale du Roumois et se trouve limitrophe de la Seine-Maritime à l’orée des forêts de la Londe et d’Elbeuf. De nombreux noms de villages en Bosc ou Bos témoignent du passé forestier de la contrée mais il ne reste que fort peu de bois. Au SO, à Boissey-le-Châtel (860 Boisséens, 438 ha), 7 km OSO du chef-lieu, se campe le très beau château renaissance de Tilly, en brique et pierre, du tout début du 16e s.; la commune a gagné 170 hab. de 1999 à 2008, soit un quart. Non loin, à Bosguérard-de-Marcouville (580 hab., 1 200 ha dont 310 de bois), 5 km SO du chef-lieu, qui a gagné 90 hab. dans le même temps, on visite le château de la Mésangère (1592, en brique et pierre), flanqué d’un grand parc attribué à Le Nôtre.

Thuit-Hébert (310 Hébertois, 368 ha), 4 km au NO de Bourgtheroulde, a une gare et une plate-forme logistique, qui a été cédée par le groupe Carrefour (Logidis) au groupe de transport Dentressangle; la filiale Caillot y emploie 75 sal. Saint-Ouen-du-Tilleul (1 590 1 430 Audoéniens, 399 ha), juste à l’est de la précédente, appartient à la banlieue d’Elbeuf et abrite un centre de soins de suite (Clinea le Vallon, 50 sal.); transports Lemonnier (90 sal.). La commune s’est appelée Saint-Ouen-de-la-Londe avant 1853 et n’avait pas 400 hab. entre 1900 et 1960; elle croît depuis et a gagné 160 hab. après 1999. Juste à côté, Le Bosc-Roger-en-Roumois a dépassé les 2 000 hab.