Caluire-et-Cuire

41 700 hab. (Caluirards) dont 450 à part, 1 045 ha, chef-lieu de canton du département du Rhône dans l'arrondissement de Lyon, 6 km au nord de la préfecture. Le canton correspond à la commune, qui résulte d'une fusion de paroisses dès la Révolution. Le finage occupe la largeur de la presqu'île entre Saône et Rhône juste au nord de Lyon-la Croix-Rousse, et a donc deux rives; ancien fort de Montessuy sur le plateau. Son territoire est saturé et la population décline depuis les 43 000 hab. de 1975; elle avait atteint 10 000 hab. en 1896, 20 000 en 1955. Elle est évaluée à 41 200 hab. (sdc) en 2005.

Le sous-sol est traversé du sud au nord par le long tunnel (2 500 m) de la voie ferrée venant de La Part-Dieu, et d'ouest en est par le tout aussi long tunnel routier du périphérique nord de Lyon, qui débouche au sud-est à la porte de Saint-Clair; gros ensemble d'échangeurs et péage, étendu jusqu'à la porte de la Pape d'où part le viaduc sur le Rhône vers la Doua et l'A 42. La ville a trois collèges publics dont un pour handicapés, un lycée professionnel public, deux établissements des Hospices civils de Lyon (41 et 15 lits). Le maire est Alain Jeannot, UMP.

Caluire-et-Cuire héberge surtout des activités tertiaires, dont le gros centre commercial Auchan (510 sal.), la zone d'activités dite Perica et diverses entreprises périurbaines (eaux, électricité, nettoyage, bâtiment); gardiennage Securitas (1 200 sal., groupe suédois), marketing Ajilon (groupe suisse Adecco, 100 sal.); magasin Conforama (75 sal.), supermarché Atac (70 sal.); distribution de matériel électrique du groupe Schneider (120 sal.), maintenance informatique Solymatic (180 sal.); traitement des eaux Veolia (210 sal.). Du côté de l'industrie, le groupe allemand Continental a une usine de flexibles et raccords pour automobiles (Contitech, 500 sal.); instruments scientifiques Setaram (100 sal., analyses thermiques), tôlerie fine Erbis (40 sal.); constructions GFC (470 sal.) et Solgec (100 sal.).