Damvillers

740 hab. (Damvillois) dont 110 à part, 1 833 ha dont 502 de bois, chef-lieu de canton du département de la Meuse dans l’arrondissement de Verdun, 27 km au nord de Verdun dans la plaine de Woëvre, dans la vallée humide de la Thinte, affluent du Loison. Le village est sous la côte de Meuse, qui le domine à l’ouest, et environné d’avant-buttes au sud-est; il s’est à peine agrandi en 1967 en absorbant Gibercy, au sud, qui n’avait que 16 hab.; la population avait un peu repris depuis le creux à 470 hab. en 1936, et s’est accrue de 40 hab. entre 1999 et 2008, mais la commune a eu plus de 1 000 hab. dans la première moitié du 19e s. Elle accueille un collège public, une maison familiale rurale; carrosserie-chaudronnerie Lambert (40 sal.), travaux publics Monti (85 sal.) et Pigeard (25 sal.).

Le canton a 2 600 hab., 20 communes, 21 475 ha dont 7 137 de bois; il se partage entre Woëvre et Hauts de Meuse, et atteint au NE la limite de la Meurthe-et-Moselle et la vallée du Loison. La Thinte, qui a 17 km de long et coule du sud au nord, draine sa partie centrale au pied de la côte de Meuse, précédée au sud par une série de buttes. Plusieurs cimetières allemands se dispersent dans la partie méridionale, proche du front de guerre de Verdun et divisé en petits villages; Moirey-Flabas-Crépion (140 hab., 1 462 ha dont 562 de bois) résulte d’une fusion de 1973, qui associe trois minuscules hameaux tassés dans des anfractuosités de la côte de Meuse. La communauté de communes de la région de Damvillers correspond au canton et siège au chef-lieu.