Écrouves

4 240 hab. (Scrofuliens), 1 030 ha, commune de la Meurthe-et-Moselle dans le canton de Toul-Nord, 3 km à l’ouest de Toul, à l’entrée du Val de l’Asne. La ville est dominée au nord par le front de la côte de Meuse (368 m), dite ici côte de Toul, que couronne le fort d’Écrouves, ancien élément de la défense de Toul; panorama. Il est question d’installer un parc de trois éoliennes sur la crête. Dans la plaine, s’étalent une bifurcation ferroviaire et des casernes (506e régiment du train, ex-15e régiment du génie de l’Air), ainsi qu’un centre de détention national, succédant à un camp de regroupement nazi.

La ville est divisée en quatre quartiers distincts par les infrastructures de communication: le Centre commerçant et administratif avec la prison; Bautzen au nord-est, qui porte le nom d’une victoire tardive de Napoléon (1813), quartier de lotissements avec la caserne de l’Air et une chapelle moderne; Grandménil à l’ouest, qui fait village à part; la Justice au sud-est, autour de la caserne du Train, pourvu d’un grand lotissement pour militaires. Écrouves rassemble des commerces et ateliers de banlieue, dont un Intermarché de 75 sal. et un Bricomarché (35 sal.); installations électriques Francomat (Thépault, 40 sal.).