Entraigues-sur-la-Sorgue

6 700 hab. (Entraiguois), 1 657 ha, commune du Vaucluse dans le canton de Carpentras-Sud, 15 km au SO du chef-lieu sur une butte de calcaire coquillier. Le centre historique a des restes de remparts et un ancien donjon dit tour des templiers (12e-13e s.), récemment restauré; des sculptures modernes aux entrées de la ville évoquent le thème de la «mémoire de l’eau». Le site de Trévouse (ou Trévouze), à l’extrême sud de la commune, fut celui d’une fabrique de poudre de garance, dans une grosse bastide qui date du 15e s. et en conserve quelques éléments. Le nom d’Entraigues est devenu «sur Sorgues» en 1918, puis «sur la Sorgue» en 1993. La commune a atteint 2 300 hab. en 1872, avant de tomber à 1 800 hab. en 1896; sa population augmente depuis, le principal de la croissance ayant eu lieu de 1962 (2 600 hab.) à 1982 (5 300 hab.); elle a gagné 480 hab. de 1999 à 2004.

Une zone d’activités (zac du Plan) a trouvé place au sud de la commune sur un ancien dépôt de l’armée. La Sita-Sud y a acquis 30 ha pour un centre de stockage de «déchets ultimes». Entraigues a ainsi reçu d’assez nombreuses entreprises comme le mobilier urbain Urbaco (50 sal.), les réservoirs et conteneurs Fabbri (30 sal.), les engrais Vital (25 sal.); dans la distribution, se signalent la centrale d’achats le Mistral (85 sal., groupe Coccinelle du distributeur Francap), le négoce de jouets Partner Jouet (55 sal.), le négoce de droguerie et parfums Coldis (35 sal.); nettoyages Onet (250 sal.) et AZ Clean (30 sal.), transports Dentressangle (100 sal.), OTC (30 sal.), Peyrot (25 sal.), messageries Schenker-Joyau.