Neuilly-en-Thelle

3 170 hab. (Neuillisiens), 1 573 ha, chef-lieu de canton de l’Oise dans l’arrondissement de Senlis, 32 km au SSE de Beauvais, sur le plateau de Thelle. La ville a un collège public et plusieurs entreprises, dont les feuilles de plastiques Priplak (95 sal., groupe britannique Arjo Wiggins), les appareillages médicaux Prodimed (70 sal., grooupe PCSA), les traitements de surface Bodycote (40 sal.), les composants électroniques Eolane (75 sal.), la fabrique d’outillage Nop (45 sal.), la mécanique Dobigny (20 sal.), le moulinage et retorderie Mero (20 sal.); location de matériels de levage Alimak Hek ex-Intervect (50 sal.), travaux publics Eiffage (70 sal.), transports Geodis (35 sal.); puissant poste d’interconnexion électrique; supermarché Carrefour (30 sal.). La population communale augmente depuis les années 1930 où elle était descendue à 1 600 hab., et s’est accrue de 70 hab. entre 1999 et 2008. Neuilly est le siège de la communauté de communes du pays de Thelle, qui porte sur les cantons de Neuilly et Noailles (36 communes, 44 700 hab.).

Le canton, limitrophe du Val-d’Oise, a 29 900 hab. (29 300 en 1999), 15 communes, 13 934 ha. Tout au sud, il inclut Chambly, Boran-sur-Oise et Le Mesnil-en-Thelle. Fresnoy-en-Thelle (960 hab., 628 ha), 3 km au sud de Neuilly, a une fabrique de projecteurs (Juliat, 75 sal.); sa population a crû de 130 hab. depuis 1999. Dieudonné (860 Dieudonnéens, 1 038 ha dont 250 de bois) est à 3 km ONO de Neuilly dans la vallée de la Gobette; elle n’avait plus que 150 hab. dans les années 1960, contre 550 en 1861, et croît depuis.

Puiseux-le-Hauberger (850 Puisotins, 536 ha), 4 km à l’ouest de Neuilly dans la même vallée à la traversée de l’ex N 1 (D 901) a un château des 17e-18e s.; la commune n’avait que 280 hab. en 1954 (510 en 1856); elle en a gagné 50 après 1999. Belle-Église (580 hab., 783 ha), au sud de Puiseux et voisine de Chambly dans la vallée de l’Esches, contient le château de Saint-Just qui abrite le centre de conférences et l’hôtellerie du groupe Hayley (100 sal.) et, de l’autre côté de l’Esches au sud-ouest, où passe l’A 16, les hameaux de Gandicourt, Landrimont, Montagny-Prouvaire sous le bois de Montagny; la commune fut nommée Belle-Montagne en 1793.

Crouy-en-Thelle (1 060 Cotyriaciens, 587 ha), 3 km ESE du chef-lieu, a une maison de retraite (25 sal.). Juste au NE de Neuilly à 2 km, Ercuis (1 440 Ercuisiens, 438 ha) est connue pour l’ancienneté de son orfèvrerie, née d’un cristallier de Clichy en 1867 sous le nom de La Panthographie Voltaïque… La société Ercuis, devenue Ercuis & Raynaud par association avec un porcelainier de Limoges et siégeant à Paris, occupe 70 personnes; le village abrite également une fabrique de sondes médicales et cathéters Prince (30 sal.), et une menuiserie industrielle de plastiques (huisseries Profelco, 50 sal.); vente à domicile Maximo (50 sal.), clinique pour convalescents dans l’ancien château du 19e s. La population communale avait fortement augmenté, depuis les 740 hab. en 1975, mais elle s’est abaissée de 140 hab. entre 19099 et 2008.

Ully-Saint-Georges (1 930 Ullysiens, 1 871 ha dont 265 de bois), 7 km au nord de Neuilly dans un vallon affluent du Thérain, le ru de Cires, conserve grange et ruines d’un prieuré de l’abbaye de Saint-Denis (14e s.); scierie Transform Bois (40 sal.), carrosserie Vaquette (35 sal.). La population communale a augmenté depuis les 800 hab. de 1975, et poursuit sa croissance (+ 90 hab. de 1999 à 2008). Sa voisine Foulangues (210 hab., 513 ha), 3 km à l’est dans un vallon descendant à l’est vers le Thérain, a une église classée.

Balagny-sur-Thérain (1 430 Balagnards, 680 ha), à l’extrémité du canton juste en amont de Cires-lès-Mello, a une gare et un atelier de plastiques Blispac (emballages et thermoformage, 35 sal.), un conditionnement à façon Etraves (20 sal.); mais sa fabrique de papiers peints, Essef, c’est-à-dire Société Française (de papiers peints), née en 1881 et qui employait encore 240 personnes en 2004, a été fermée en 2006 avec 135 salariés. Balagny est le lieu de naissance du peintre André Masson (1896-1987); église inscrite du 13e s. La croissance de la population y a été plus lente qu’à Ercuis et Ully, et s’est arrêtée après 1999.