Peisey-Nancroix

620 hab. (Peiserots), 7 064 ha dont 667 de bois, commune du département de la Savoie, en Tarentaise, dans le canton d’Aime à 1 350 m. Elle occupe dans la partie orientale du canton les larges versants du grand et profond vallon du Ponturin. Celui-ci se termine au sud à l’Aiguille Noire (2 870 m) à la latitude de Val-d’Isère; les refuges du Col du Palet et d’Entre le Lac y accompagnent le GR 5. Les Roches Rouges (3 002 m), le Dôme de la Sache (3 601) et le mont Pourri (3 779 m) dominent le versant oriental, le Sommet de Bellecôte (3 417 m), entouré de glaces, fermant le versant occidental; le refuge du Mont Pourri et celui du Rosuel facilitent leurs ascensions. La commune, nommée simplement Peisey jusqu’en 1934, a eu des mines d’argent et propose un Palais de la mine et un musée du costume; via ferrata des Battières; le Club Méditerranée y emploie 90 personnes. Elle comptait 830 résidences secondaires en 1999, pour 250 résidences principales. Sa population, qui fut de 1 600 hab. en 1836, est descendue à 420 de 1836 à 1968, puis a un peu augmenté. Le village de Peisey est sur le versant droit du Ponturin à 4 km de l’Isère, celui de Nancroix 3 km en amont; ils sont dominés par ceux de Plan-Peisey et Vallandry d’où partent les équipements de la station de Peisey-Vallandry (24 pistes, 9 remontées), qui forment en fait la partie occidentale de l’ensemble des Arcs. Le village de Vallandry lui-même est dans la commune de Landry (640 Landrigeots, 1 062 ha dont 674 de bois, à 756 m) et en porte le nom; le village de Landry est au débouché du Ponturin dans l’Isère, près de la gare; la commune atteint au SE l’Aiguille Grive (2 732 m). Elle a eu 880 hab. en 1846 puis est descendue à 310 en 1975; sa population augmente depuis et a gagné 90 hab. de 1999 à 2007. La commune a aussi 800 résidences secondaires, pour 240 résidences principales.