Saint-Georges-de-Didonne

5 140 hab. (Saint-Georgeais), 1 058 ha dont 198 de bois, commune de la Charente-Maritime dans le canton de Royan-Est, dans le prolongement de Royan vers le sud-est. La commune est l’un des hauts lieux de camping de la côte atlantique, mais elle s’est aussi couverte de villas. Elle affiche 6 120 résidences secondaires (69% des logements), ce qui la met en troisième rang en Poitou-Charentes, derrière Royan et Saint-Georges-d'Oléron; plus 3 hôtels (50 chambres), 11 campings (1 900 places) dont 3 de luxe (660 places). La côte inclut au nord une partie de la Grande Conche de Royan, puis le promontoire rocheux de la pointe de Vallières qui porte un ancien phare, et au sud plus de 3 km de plage le long de la conche de Saint-Georges, face à la pointe de Grave.

La ville a un château du 18e s. avec chais, un parc-arboretum, un musée du vieux matériel agricole; polyclinique avec convalescence (80 sal.), formation professionnelle d’adultes (Hommes et savoirs), villages de vacances et maisons de retraite dont L'Automne (Medica, 45 sal.), l'Océane (Orpea, 35 sal.); petit port de plaisance de 70 places de mouillage; l’usine des robinets Presto emploie 85 personnes; supermarché Carrefour (25 sal.), publicité Adrexo (55 sal.), nettoyage Atlantique Services (60 sal.).

Au centre de la commune, un axe de collines sépare deux petits marais au nord et à l’est et porte le quartier de Didonne — mais le château de ce nom est dans la commune voisine de de Semussac. Au sud, quelques dunes portent la forêt de Suzac, jusqu’à la pointe de Suzac qui sépare la commune de sa voisine et associée Meschers. La commune avait seulement 900 hab. autour de 1850; elle a atteint 1 400 hab. en 1900, 2 000 en 1936, 3 400 en 1954 et a constamment crû ensuite, du moins jusqu'en 1999.