Saint-Georges-sur-Loire

3 370 hab. (Saint-Georgeois), 3 336 ha dont 209 de bois, chef-lieu de canton du Maine-et-Loire dans l'arrondissement d'Angers, 19 km à l'OSO de la préfecture. Le bourg est à 4 km au nord de la Loire sur la N 23 d'Angers à Nantes; il occupe le site d'une ancienne abbaye dont il reste une église et des bâtiments, qui abritent l'hôtel de ville. La commune atteint la rive droite du fleuve, notamment au Port-Girault, près du pont menant à Chalonnes. Au NE du bourg, le superbe château de Serrant (16e et 17e s.), avec une grande bibliothèque, est proche de l'étang de la Brelaudière; un peu plus loin, l'étang de Chevigné.

La ville a un hôpital local (16 lits), un établissement de santé de l'Association française contre les myopathies, un collège public, une fabrique de peintures Soficor (Mader, 85 sal.), des ateliers de métallurgie Anjou-Tôlerie (55 sal., armoires et mobilier d’entreprise), STIF (tôlerie-chaudronnerie, 55 sal.), constructions métalliques AFC (20 sal.); maçonneries Laroche (35 sal.) et Rousseau (30 sal.), négoce de vins des Celliers du Prieuré (30 sal.); magasin Super-U (50 sal.). La commune avait 1 850 hab. en 1954 et avait jadis plafonné à 2 700 autour de 1850; sa population a augmenté de 1960 à 1980 puis s’est stabilisée; elle a augmenté de 310 hab. entre 1999 et 2009.

Le canton a 16 700 hab. (14 600 en 1999), 10 communes, 17 701 ha; 5 d’entre elles, dont le chef-lieu, font partie de la communauté de communes Loire-Layon. Il est limitrophe de la Loire-Atlantique et s’étire le long de la rive nord de la Loire jusqu’en banlieue d’Angers, sur 25 km. À l’extrême ouest, à 13 km du chef-lieu, Ingrandes (1 630 Ingrandais, 665 ha) se tient juste au bord de la Loire et soudée au Fresne-sur-Loire, qui est dans le département voisin. Le nom d’Ingrandes est souvent employé dans une telle position de limite, ici entre Anjou et Bretagne, et évoque en effet étymologiquement une frontière. La commune est peu étendue, mais «station verte de vacances»; elle a un collège public, une gare sur la voie ferrée d’Angers à Nantes, un pont suspendu de 1868 sur la Loire (517 m de long); ancien hôtel de la gabelle, église contemporaine avec beaux vitraux, collection d’horloges d’église; une fabrique d’armatures pour béton (Allians, 30 sal.), un Intermarché (20 sal.). Sa population a augmenté de 1930 (1 060 hab.) à 1975 (1 520 hab.) puis un peu diminué; elle a repris 180 hab. de 1999 à 2009.

Ingrandes est voisine de Champtocé-sur-Loire, fleuron du canton. Juste à l’est de celle-ci, Saint-Germain-des-Prés (1 380 Germanopratains, 1 976 ha) se tient également sur le rebord de la terrasse, face à Montjean; son territoire atteint la Loire, dont la rive est suivie par une file de maisons, et va au nord jusqu’à l’autoroute A 11 (échangeur); on y entretient une spécialité de jeu de boules de sable (sur deux bacs distants de 5 m); travaux publics Serfotex (30 sal.). Elle a gagné 220 hab. de 1999 à 2009.

La partie orientale du canton est partagée entre 5 communes, dont La Possonnière qui dépasse 2 000 habitants. Près de celle-ci, Savennières est la plus connue, pour ses vignobles. En avant, se déploie une île de 4 km de long, mais très étroite, qui forme le territoire du petit village de Béhuard (130 Béhuardais, 221 ha), où l’on fête la plate de Loire (la barque locale) et un pèlerinage marial; un pont traverse l’île, menant de Savennières à Rochefort.

Les autres communes sont au contraire éloignées du fleuve. Saint-Martin-du-Fouillioux (1 630 Foliosains, 1 482 ha) a deux transporteurs, Derval (50 sal.) et Cadeau (30 sal.), et une fabrique de palettes Palettes-Service 49 (35 sal.); horticulture et négoce de produits horticoles Horti-Productions (25 sal.) et Florservice (20 sal.). du même groupe Horticash. Sa population s'est accrue de 230 hab. depuis 1999.

Saint-Jean-de-Linières (1 740 Liniérois, 866 ha dont 192 de bois) La première La seconde, traversée par l’A 11 (échangeur de Troussebouc), est à la bifurcation des voies vers Nantes et vers Châteaubriant; cette position a commencé à être exploitée par les commerces et l’industrie, avec un centre Leclerc (60 sal.), un cariste (Adiate, 50 sal.), un centre d'exploitation d'autoroutes (Cofiroute, 50 sal.), deux négoces d'engins Bergerat-Monnoyeur (25 sal.) et Clenet (25 sal.), un transporteur (La Versaillaise, 35 sal.) et un garage de camions DAF (Petit, 30 sal.); traitement des eaux Saur (70 sal.). La commune contient un bois largement approprié par l’armée; elle a gagné 320 hab. de 1999 à 2009.

Saint-Léger-des-Bois (1 570 Légérois, 1 542 ha dont 500 de bois), de l’autre côté de l’autoroute Océane à 9 km NE du chef-lieu, englobe la forêt de Bécon; transports Hunault (45 sal.), plâtrerie Tradi Plâtre et Plaques (25 sal.), comptabilité Sogec (20 sal.); sa population a gagné 240 hab. de 1999 à 2009.