Sainte-Marie-de-Ré

3 200 hab. (Maritais), 984 ha, commune de la Charente-Maritime dans le canton de Saint-Martin-de-Ré, 7 km au SE du chef-lieu, 13 km à l’ouest de La Rochelle; «de Ré» a été ajouté en 1888 et Rivedoux-Plage, alors peuplée de 480 hab., en a été ôtée en 1928. C’est la commune la plus méridionale de l’île et celle dont la croissance récente est la plus soutenue: elle n’avait pas 1 200 hab. en 1975 (mais 2 700 en 1866), 1 800 à peine en 1990 et elle s'est encore accrue de plus de 500 hab. entre 1999 et 2008. La côte est rocheuse, et la commune apparaît plus résidentielle que touristique; mais c’est sa proximité de La Rochelle qui assure sa croissance, à présent que les Rhétais sont dispensés de péage.

Commune touristiuqe, elle a un peu plus de résidences secondaires (1 600) que de principales (1 400). Elle a 5 hôtels (200 chambres) dont Atalante (40 sal.), les Grenettes (25 sal.), 4 campings (740 places); elle est dotée d’un institut de thalassothérapie et rééducation (Neptune, 45 sal.), d’une maison de retraite; hôtels, écomusée de la maison du Magayant dans l’ancien four à chaux de la Noue, un village à l’ouest du bourg; un peu plus loin se situe le village balnéaire des Grenettes. La commune est encore pour le moment la plus agricole de l’île avec celle de Bois-Plage-en-Ré, avec une vingtaine d’exploitants professionnels, environ 60 emplois à temps plein et 300 ha exploités, surtout en vignes (223 ha).