Tonnay-Charente

8 000 hab. (Tonnacquois) dont 240 à part, 3 439 ha, chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l'arrondissement de Rochefort, 6 km à l'est de Rochefort sur la rive droite de la Charente. La ville est devenue une annexe de Rochefort; elle est bien desservie par la voie ferrée et l'autoroute des estuaires (deux accès), plus la N 137 vers Saintes et la D 739 vers l'est. À l'ouest de la commune, les installations portuaires prolongent celles de Rochefort et l'autorité portuaire est commune.

La ville a d'assez nombreuses petites entreprises, surtout de services et de transport; elle accueille un collège public et un institut médico-éducatif, une maison de retraite (Residalys, 50 sal.); fabriques d’engrais Timac (70 sal.) et de plastiques VB 17 (25 sal.), supermarché U (75 sal.) et Conforama (35 sal.), négoce de matériaux VM (25 sal.), nettoyage urbain Nicollin (50 sal.), transports Midi Transports (30 sal.) et déménagements Demeco (20 sal.). Un pont suspendu de 1842 permet aux piétons et aux cyclistes de traverser la Charente; à l’ouest s’ouvre un quartier de marais, drainés vers la Charente par le canal de Saint-Louis et le canal de Genouillé. La commune a eu 3 000 hab. vers 1865, 4 000 en 1883, 5 000 en 1952, 6 000 en 1965 et a crû jusqu’en 1990; elle a perdu 1 100 hab. de 1999 à 2008.

Le canton a 13 900 hab. (12 000 en 1999), 8 communes, 17 988 ha dont à peine 355 de bois. Seule Saint-Hippolyte (1 330 1 180 Hippolytains dont 90 à part, 2 328 ha), 3 km au sud de Tonnay, est au sud du fleuve; le village, dont la population progresse lentement depuis 1975 (810 hab.), gagnant 150 hab. de 1999 à 2008, est au débouché du canal de la Seudre à la Charente et se partage entre la plaine et les marais de la vallée; il a un clocher à façade romane, et bénéficie d’un grand pont sur la Charente au passage de la N 137 vers Saintes. Cabariot (1 290 1 120 Cabariotais, 1 512 ha), 3 km au SE du chef-lieu sur la rive droite, conserve une belle église romane au hameau de Saint-Clément; la commune a 170 hab. de plus qu'en 1999.

Au nord du canton, Genouillé (790 Genouillacais, 3 441 ha), 15 km au NE de Tonnay-Charente, a une intéressante église romane, et 130 hab. de plus qu'en 1999. Muron (1 240 Muronais, 3 906 ha), 13 km NNE du chef-lieu, est un village-centre rural à professions agricoles et para-agricoles, qui a gagné 130 hab. depuis 1999; la commune, très allongée vers le sud-ouest jusqu’aux portes de Rochefort et de Tonnay-Charente, ne manque pas d’anciens marais drainés de part et d’autre de la route de Rochefort à Surgères; au milieu se détache un peu l’ancienne île d’Albe. Le finage de Moragne (460 Moragnais, 1 203 ha), 11 km ENE du chef-lieu, déborde au nord sur la plaine, jusqu'au canal de Genouillé; installations thermiques CSA (20 sal.) ; fabrique d'engrais Reno (Interfertil, 50 sal.), supermarché U (50) et Conforama (40), nettoyage urbain Nicollin (50 sal.). Un pont suspendu de 1842 permet aux piétons et aux cyclistes de traverser la Charente; à l'ouest s'ouvre un quartier de marais, drainés vers la Charente par le canal de Saint-Louis et le canal de Genouillé. La commune a eu 3 000 hab. vers 1865, 4 000 en 1883, 5 000 en 1952, 6 000 en 1965 et a crû jusqu'en 1990.

Le canton a 12 000 hab., 8 communes, 17 988 ha dont à peine 355 de bois. Seule Saint-Hippolyte (1 200 hab. dont 60 à part, 2 328 ha), 3 km au sud de Tonnay, est au sud du fleuve; le village, dont la population progresse lentement depuis 1975 (810 hab.), est au débouché du canal de la Seudre à la Charente et se partage entre la plaine et les marais de la vallée; elle a un clocher à façade romane, et bénéficie d'un grand pont sur la Charente au passage de la N 137 vers Saintes.

Cabariot (1 100 hab., 1 512 ha), 3 km au SE du chef-lieu sur la rive droite, conserve une belle église romane au hameau de Saint-Clément. Au nord du canton, Genouillé (660 hab., 3 441 ha) 15 km au NE de Tonnay-Charente, a une intéressante église romane; Muron (1 000 hab., 3 906 ha), 13 km NNE du chef-lieu, est un village-centre rural à professions agricoles et para-agricoles; la commune, très allongée vers le sud-ouest jusqu'aux portes de Rochefort et de Tonnay-Charente, ne manque pas d'anciens marais drainés de part et d'autre de la route de Rochefort à Surgères; au milieu se détache un peu l'ancienne île d'Albe.