Canton de Chaumont-Porcien

Chaumont-Porcien

460 hab. (Chaumontais), 3 597 ha dont 272 de bois, chef-lieu de canton du département des Ardennes dans l’arrondissement de Rethel, 21 km au NO de la ville, dans un paysage de fortes collines. Le finage s’est agrandi par fusion, en 1971, de la commune d’Adon au sud, en 1974 de Logny-lès-Chaumont à l’ouest et Wadimont au nord, dans la vallée de la Malacquise; mais la population, qui était passée de 180 à 570 hab. entre 1968 et 1975, diminue depuis. La commune partage un collège public avec Signy-l’Abbaye.

Le canton a 2 600 hab., 14 communes et 17 406 ha dont 1 993 de bois; limitrophe du département de l’Aisne, un peu à l’écart des routes, il s’étend dans un paysage de collines cultivées annonçant déjà la Champagne; il est traversé au nord par la petite et large vallée de la Malacquise, qui vient de Signy-l’Abbaye et rejoint la Serre à Montcornet (Aisne). Un parc de dix éoliennes (20 MW) dit Plaines du Porcien a été équipé aux abords du mont Raulin et du mont d'Écly au nord du finage de Chaumont-Porcien, partagé avec ses voisines Écly (200 Éclysiens, 936 ha) et Saint-Fergeux (210 Ferrucciens, 2 550 ha).

Rocquigny (770 hab., 3 685 ha dont 588 de bois), 5 km au nord de Chaumont, y a bénéficié de fusions avec La Hardoye au sud-ouest en 1973, Maimbresson et Mainbressy au nord; là aussi, la population diminue depuis, alors qu’elle atteignait 1 300 hab. au 19e siècle, bien avant ces fusions. Au sud-est du canton à 6 km du chef-lieu, la très petite commune de Doumely-Bégny (100 hab., 780 ha), issue d'une fusion de 1829, se signale par un gros château à fortes tours, datant du 16e s. sur des fondations du 13e s.; jardin médiéval et animations culturelles par l’association des amis du château.