Canton de Laroquebrou

Laroquebrou

940 hab., 1 715 ha dont 578 de bois, chef-lieu de canton du département du Cantal dans l’arrondissement d’Aurillac, 25 km ONO de la ville, sur la Cère à 440 m; maisons anciennes à encorbellement et restes du château médiéval, un collège public, village de vacances; musée de l’accordéon et des instruments de musique anciens. Le village passe pour être un centre de pêche à la mouche. Sa population a diminué de 1881 (1 900 hab.) à 1975 (1 000), est un peu remonté ensuite mais a perdu 160 hab. (-15%) de 1999 à 2008.

Le canton, au nord de la Châtaigneraie, a 4 300 hab., 14 communes et 30 544 ha dont 12 017 de bois; limitrophe des départements du Lot et de la Corrèze, il est le plus occidental de toute l’Auvergne. Il est traversé en son milieu par la vallée encaissée de la Cère, élargie par le lac de Saint-Étienne-Cantalès, de 13 km de long et 562 ha de plan d’eau, 133 Mm3, très ramifié; le barrage est haut de 70 m et a été construit entre 1939 et 1946; la centrale électrique EDF emploie 20 sal. et a une puissance de 105 MW en trois groupes. Plus bas a été construit en 1945 le barrage de Nèpes (15 M, 1,9 Mm3 de retenue).

Celui-ci et les deux bases de loisirs des plages d'Espinet et de Renac sur le lac de Saint-Étienne sont dans la commune de Saint-Gérons (200 hab., 1 668 ha dont 529 de bois), dont le village est au pied du barrage. Saint-Étienne-Cantalès, à 4 km SE de Laroquebrou à 550 m, a 150 hab. et 1 121 ha, et une gare avec bifurcation ferroviaire. Le canton va au nord jusqu’au lac de barrage d’Enchanet sur la Maronne; il est traversé par la N 122 Figeac-Aurillac. Cros-de-Montvert (220 hab., 2 928 ha dont 1 671 de bois), au nord-ouest du canton à 17 km du chef-lieu , héberge un équarrissage Sopa (40 sal.); son finage est limité au nord et à l'ouest par les gorges de la Maronne.