Canton du Loroux-Bottereau

Loroux-Bottereau (Le)

6 700 hab. (Lorousains), 4 531 ha dont 1 429 de vignes, chef-lieu de canton de Loire-Atlantique dans l’arrondissement de Nantes, 16 km à l’est de la préfecture, dans le pays Nantais viticole; église à fresques et décorations, plusieurs châteaux du 19e s., musée et fêtes du vin; un collège public et un privé, un hôpital local (11 lits); menuiserie Janneau (270 sal.,), enseignes et éclairages Lumen (40 sal.), maçonnerie Chenais (30 sal.); négoce de bois Bourgoin (20 sal.), conditionnement à façon Cerame (55 sal.), transports Brodu (60 sal.), espaces verts ENP (20 sal.).

La commune est l’une des rares de France à conserver en place publique une statue de Louis XVI; au sud-ouest, elle donne sur les marais de Goulaine; le nom Loroux dérive d’un oratoire. La commune a eu 6 200 hab. en 1861 puis a perdu le territoire du Landreau, passant alors à 4 000 hab.; elle est descendue ensuite peu à peu à 3 000 hab., niveau qu’elle a conservé de 1930 à 1965, puis a entamé une lente croissance; puis elle a augmenté de 1 700 hab. entre 1999 et 2009, soit +34%. Elle est le siège de la communauté de communes de Loire-Divatte, qui réunit 6 communes et 22 900 hab.

Le canton a 24 800 hab. (20 200 en 1999), 7 communes, 15 732 ha; limitrophe du Maine-et-Loire, il est bordé au nord par la vallée de la Loire, à l'est par le petit cours de son affluent la Divatte, que suit la limite départementale. La Chapelle-Basse-Mer, Le Landreau et Saint-Julien-de-Concelles ont plus de 2 000 hab. et un taux de croissance soutenu par leur proximité de l'agglomération nantaise. Barbechat (1 290 Barbechatains, 1 176 ha), 7 km au NE du Loroux, cultive 189 ha de vignes et a gagné 220 hab. depuis 1999; nettoyage GIMN'S (115 sal.).

La Remaudière (1 130 Remaudiérois, 1 298 ha), 9 km à l’est du chef-lieu, a un atelier de plastiques (Simon, 40 sal.). La commune partage au sud avec sa voisine Le Landreau le parc éolien de la Divatte, ouvert en 2011 par la CNR avec 4 Enercon (9,2 MW). Sa population s'est accrue de 300 hab. entre 1999 et 2009, soit de +36%. La Boissière-du-Doré (900 Boissiériens, 941 ha), 12 km à l’est du Loroux au bord de la Divatte, propose un zoo sur 5 ha, avec ferme de découverte; emballages en bois (Guilbaut Cesbron, 60 sal.), briqueterie Imerys (ex-Rivereau, 45 sal.). Elle a gagné 220 hab. depuis 1999 (+32%).


Chapelle-Basse-Mer (La)

5 150 hab. (Chapelains), 2 214 ha dont 287 de vignes, commune de la Loire-Atlantique dans le canton du Loroux-Bottereau, 5 km au nord du chef-lieu et 21 km ENE de Nantes. Le finage communal atteint la rive gauche de la Loire face à Mauves et inclut la moitié de l’île Arrouix; le hameau de la Pierre-Percée offre un port miniature des rives de Loire.

Les principaux établissements sont les ateliers de métallurgie Adecam (120 sal., découpage-emboutissage), de chaudronnerie CFSA (Claire Fontaine, 65 sal.), de pièces plastiques ASI (50 sal.) et d’emballages en bois ASI (30 sal.), de matériel agricole CM (30 sal.), de mécanique Bonnin (20 sal.), d’embouteillage à façon (A. Beteau, 20 sal.); menuiserie de plastiques Jeanneau (30 sal.); supermarché U (110 sal.); transports par autocars Bonneau (20 sal.), enlèvement d'ordures Ecosys (40 sal.).

Basse-Mer était une commune intégrée dès 1794, dont le nom n'a pas de rapport avec mer ou marais mais dériverait d'un seigneur Batsameri du 12e s. Le finage contient plusieurs châteaux et manoirs dont le château de la Vrillière (17e s. sur restes du 15e), avec fuie. La commune avait 4 600 hab. en 1866; sa population est descendue à 2 300 dans les années 1930 puis son niveau est peu à peu remonté; elle a gagné 820 hab. de 1999 à 2009.


Landreau (Le)

3 170 hab. (Landréens) dont 380 à part, 2 398 ha dont 1 189 de vignes, commune viticole de la Loire-Atlantique dans le canton du Loroux-Bottereau, 6 km au SE de celle-ci. Le château de Briacé (16e et 19e s.), près du bourg, a un beau parc et abrite un lycée agricole et viticole privé et un centre de recherches viticoles; château de Jaunay ou Jaunais (18e s.); transports par autocars VAD (390 sal.). La commune a été détachée du Loroux-Bottereau en 1863, avec 2 000 hab.; elle n’en avait plus que 1 350 en 1970 puis a entrepris une nouvelle croissance; elle a gagné 650 hab. de 1999 à 2009 (+26%). Elle partage au nord-est avec sa voisine La Renaudière le parc éolien de la Divatte, ouvert en 2011 par la CNR avec 4 Enercon (9,2 MW).


Saint-Julien-de-Concelles

6 950 hab. (Concellois), 3 174 ha dont 197 de vignes, commune de la Loire-Atlantique dans le canton du Loroux-Bottereau, 4 km au NO de celle-ci et 15 km à l'est du centre de Nantes. Le finage communal est riverain de la Loire et inclut l'île de la Chênaie et la moitié de l'île d'Arrouix, face à Thouaré. Il contient plusieurs châteaux et manoirs dont la Meslerie (18e et 19e s.), le moulin à vent Tue-Loup (19e s.), une chapelle du 15e s.; petits ports sur la Loire, centre d'aide par le travail.

Située dans une aire de cultures maraîchères, la commune est le siège de la société René Briand et accueille des ateliers d'emballage et des transporteurs: emballages en bois Epalia (20 sal.) et cartonnages ACE (20 sal.) , conditionnement à façon Eripac (20 sal.) et CSI (20 sal.); menuiseries Agasse (40 sal.) et SLE (30 sal.); toitures Ramond (80 sal.), plomberie TPCO (45 sal.); transports Brelet (80 sal.), Thébault (55 sal.); négoce de fruits et légumes Nanteurop (55 sal.); supermarché Carrefour (45 sal.). La commune avait 4 000 hab. en 1872 puis est descendue à moins de 2 800 en 1936, avant de regagner des habitants, passant les 5 000 en 1981; elle s'est accrue de 600 hab. entre 1999 et 2009.

Briand de Concelles

«En 1999-2000, les établissements Briand étaient le premier producteur de plants maraîchers à l'usage de professionnels en France avec une production de 250 millions de plants, principalement de salades (140 millions), choux (60 millions), poireaux (22 millions), céleris (11 millions). L'entreprise produit également des tomates, des concombres, des melons, des aubergines, des poivrons, des plants aromatiques (basilic, ciboulette, persil, oignon) et du tabac. Le personnel est composé de 70 permanents, auquel s'ajoutent 50 à 70 saisonniers pendant les périodes de forte production. Du 15 août au 15 octobre, on profite que l'activité diminue, hormis la production de salades, pour désinfecter les serres, les sols, les structures. Quelque 2 000 maraîchers constituent la clientèle de l'entreprise, située à 65% dans l'ouest de la France; les 35% restants étant répartis entre la région Parisienne, le Centre et le Sud. La clientèle étrangère est localisée en Angleterre et en Espagne. L'entreprise dispose de 10,5 hectares de serres de verre presque automatisées à 100%, avec un éclairage photosynthétique. Toutes les serres sont équipées, pour une meilleure qualité de plants, d'un chauffage aérien, d'un chauffage au sol, d'un système de production de CO2, et d'un système d'arrosage. Des équipements informatiques effectuent la gestion climatique.» (d'après une enquête d'élèves de Loire-Atlantique; cf. http://classes.belem44.free.fr)