Canton de Magnac-Laval

Magnac-Laval

2 060 hab. (Magnachons) dont 220 à part, 7 222 ha dont 425 de bois, chef-lieu de canton de la Haute-Vienne dans l'arrondissement de Bellac, 18 km au NE de Bellac dans la vallée de la Brame. C'est un bourg de marché, jadis siège de baronnie et même de duché, ce qui explique les noms en Magnazeix qui subsistent alentour; il offre une église du 12e s. à beau clocher de granite, un musée lapidaire de plein air dans le parc de l'hôpital Beauséjour, lequel dispose de 20 lits; Intermarché (30 sal.), cartonnerie Magnac Découpe (25 sal.). La commune a un lycée professionnel agricole, et a été le siège d'une communauté de communes du pays Magnachon (5 communes), maintenant réunie à celle de la Benaize dans la communauté de communes Brame-Benaize (15 communes, 8 000 hab.). La population communale était montée à 4 700 hab. en 1891 et a baissé depuis, en dépit d’un palier entre 1930 et 1975; elle a perdu 130 hab. de 1999 à 2008.

Le canton a 3 800 hab., 6 communes, 22 089 ha dont 1 680 de bois; il s’étend sur le plateau de Basse-Marche, traversé d’est en ouest par la petite vallée de la Brame. Saint-Léger-Magnazeix (520 hab., 5 571 ha dont 219 de bois), 11 km au NE du chef-lieu, qui a perdu 40 hab. depuis 1999, a un curieux clocher octogonal et trapu du 13e s., restauré et couvert de bardeaux de châtaignier; plusieurs étangs d’assez belle taille agrémentent la commune: la Chaussade au sud, Héru et Murat au nord; le nom dérive de la seigneurie de Magnac; aussi en 1793 était-il devenu Léger le Peuple… Villefavard (170 Villefavardais, 922 ha), 7 km au SE du chef-lieu, est devenue au milieu du 19e s. un petit foyer protestant et éducatif sous l’impulsion du pasteur Maury; depuis 1947, des concerts spirituels très suivis s’y tiennent d’avril à août dans une ferme réaménagée.