Canton de Seichamps

Seichamps

5 200 hab. (Seichanais), 430 ha, chef-lieu de canton de la Meurthe-et-Moselle dans l’arrondissement de Nancy, 7 km ENE de la préfecture. La ville est dans la plaine à l’est de Nancy, au sud des buttes du Grand Couronné. Elle s’orne de parcs urbains, et affiche un projet pédagogique au jardin Roussel; un centre de convalescence. Le parc industriel du Chamois et la zone d’aménagement de la Louvière se partagent quelques petites entreprises; atelier de reliure Clément (90 sal.), imprimerie Manual (40 sal.); plomberie Schillot (30 sal.). La commune n’avait que 400 hab. en 1962 et a connu ensuite une croissance spectaculaire: 2 100 hab. en 1968, 4 700 en 1982, 5 800 au maximum de 1990. Mais elle a perdu 30 hab. de 1999 à 2008.

Le canton, créé en 1997 à partir de celui de Saint-Max, a 16 500 hab. (17 000 en 1999), 9 communes, 6 970 ha; il a été créé en 1997 et s’étend à l’est jusqu’à la vallée de la Seille, ce qui le rend limitrophe du département de la Moselle. Moncel-sur-Seille (500 Moncellois, 1 241 ha dont 303 de bois), qui en réalité est sur la Loutre noire, affluent de rive gauche de la Seille, 14 km ENE de Seichamps sur la N 74, fut ainsi entre 1871 et 1918 une commune frontalière.

Champenoux (1 240 Campussiens, 1 099 ha dont 503 de bois), 7 km ENE de Seichamps, également sur la N 74, a une nécropole nationale remontant aux combats du Grand Couronné en 1914. La commune inclut au sud la forêt domaniale de Champenoux et longe au nord celle d’Amance; elle est le siège de la communauté de communes du Grand Couronné (19 communes, 9 400 hab.); jardinerie Décor Jardin (30 sal.), supérette Shopi (20 sal.); sa population était seulement de 420 hab. en 1968 et s’est encore accrue de 100 hab. entre 1999 et 2008.

Laneuvelotte (420 hab., 913 ha) est à 3 km ENE de Seichamps, sur la N 74; elle s’est accrue de 70 hab. dans le même temps; mécanique Diceep (30 sal.); sur son territoire, Gaz de France a construit en 2004 une nouvelle station de compression du gaz stocké dans le réservoir souterrain de Cerville, qui d’ailleurs s’étend aussi dans la commune voisine de Velaine-sous-Amance (280 hab., 648 ha), 5 km à l’est de Seichamps. Pulnoy et Saulxures-lès-Nancy, proches de Seichamps, font partie comme elle des banlieues de Nancy.


Pulnoy

4 630 hab. (Pulnéens), 374 ha, commune de Meurthe-et-Moselle dans le canton de Seichamps, juste au sud du chef-lieu et 6 km à l’est de Nancy; elle contient le golf de Nancy (70 ha), un complexe de sports et le petit plan d’eau de la Masserine, ainsi qu’un pôle de commerce et d’activités de la Porte Verte (45 ha), partagé avec Essey. Elle a un collège public et ne manque pas d’activités de banlieue: fourniture de chaleur Dalkia (200 sal.), génie thermique Eiffage ex-Crystal (130 sal.), plomberie Savelys (45 sal.), imprimerie Spei (45 sal.), reliure Oudart (20 sal.); réparation de matériel électrique Lorraine Électrique (45 sal.), installations électriques FBM (20 sal.), maçonnerie Enduiest (50 sal.); laboratoire de sérobiologie Cognis (savons et détergents, 100 sal., société allemande); nettoyages Clean Alliance (150 sal.). et Lustral (100 sal.). La croissance de la population a été récente et rapide: la commune n’avait que 180 hab. en 1962, 1 700 en 1975; mais elle a perdu 160 hab. entre 1999 et 2008


Saulxures-lès-Nancy

3 970 hab. (Saulxurois), 705 ha dont 200 de bois, commune de Meurthe-et-Moselle dans le canton de Seichamps, 6 km à l’est de Nancy. Son finage est dans la plaine, à l’exception d’une petite butte montant à 307 m, témoin local d’une ancienne extension de la côte de Moselle. Elle a un château avec parc, et le parc de loisirs des Étangs sur 14 ha; agencement de magasins Made (20 sal.) et une boulangerie industrielle (Boulangerie Moderne, 40 sal.); entreprises de bâtiment Demathieu et Bard (construction, 80 sal.), Sopalor (revêtement, 45 sal.), Couvvrétanche (couverture, 20 sal.); espaces verts et pépinières Hurst (30 sal.); informatique Stocomest (40 sal.), gardiennage MK (65 sal.). La commune n’avait guère que 500 hab. dans les années 1950, mais 3 300 en 1975, entraînée par la croissance de l’agglomération nancéienne. Elle a toutefois perdu une centaine d’habitants entre 1999 et 2008.