Allonnes

(3 140 Allonnais, 3 633 ha dont 800 de bois) est une commune du Maine-et-Loire, ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Saumur, 10 km au NE de celle-ci, sur le bord septentrional du Val de Loire (Saumur Val de Loire). La commune a intégré en 1842 le petit village de Russé situé au sud, repoussant son territoire jusqu’au cours de l’Authion; l’A85 traverse le sud du finage en suivant la boire des Roux; pépinières de Roumois au SO. Allonnes contient au SO le château de la Thibaudière (15e-16e) et les jardins du Parc Maupassant au Bois Savary, le manoir de la Martinière; au nord, les châteaux de la Godinière (15e et 19e) et du Bellay (12e et 19e s). De fortes collines boisées (Landes du Bellay au NO, de la Cave au nord) encadrent la plaine drainée par l’Automne. Vers l’ouest et le sud-ouest, nombreuses serres et habitat dispersé, dont le hameau de Recouvrance; château des Rigaudières (18e), manoirs et douves de la Touche Saintrée et du Pré, camping au Pô.

Allonnes accueille une fabrique de produits d’ameublement NP Créations (ex-Neyrat-Lapeyronie) coussins, parasols, 50 sal.; forge et outillage SMFO (Seine-et-Marnaise, 30 sal.); installations thermiques Debernard (30 sal.), centre de recherche de semences potagères Enza Zaden (35 sal., groupe néerlandais), transports Transcosatal (40 sal.) et TJB (Jean Brunet, 45 sal.); nettoyage Actis (40 sal.); maison de retraite. La commune avait 2 500 hab. en 1851, 1 800 en 1936 et croît depuis; elle a encore gagné 480 hab. après 1999.


Allonnes

(11 230 Allonnais, 1 807 ha dont 238 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de la Sarthe dans l’agglomération du Mans Métropole, 5 km au SO de la préfecture sur la rive droite de la Sarthe. La ville a quelques restes gallo-romains dont des thermes, un sanctuaire (la Tour aux Fées) et un musée archéologique; deux collèges et un lycée publics; hôpital psychiatrique, institut médico-éducatif et foyer pour handicapés de l’Adapei, centre d’aide par le travail; maison de retraite du Champ de l’Ormeau (45 sal.).

La plus grande partie de l’espace bâti est considérée comme «zone urbaine sensible». L’habitat se divise en trois parties: au nord de la grand-route (D23), des zones d’activités avec centres commerciaux; au sud, un ensemble central, bordé à droite par la butte boisée du Morin qui domine la Sarthe; au sud et en damier l’ensemble des Hautes Métairies, bordé par les bois à l’ouest. Une autre zone d’activité, le Monné, a été équipée tout au SO du bourg sur 180 ha, près de l’échangeur de la D326. Au NO passe la voie ferrée vers Nantes. Allonnes n’avait encore que 900 hab. dans la première moitié du 20e siècle, 1 200 en 1954; elle est montée assez brusquement à 5 000 en 1962, 11 600 en 1968 et a culminé à 15 900 en 1975, mais perd des habitants depuis, encore -1 210 hab. depuis 1999.

Allonnes a un hypermarché Leclerc (300 sal.), un négoce de fournitures de bâtiment et d’industrie Foussier Quincaillerie (220 sal.) et un de fruits et légumes (Bonafruits, 25 sal.). La ville accueille à l’ouest aux Trémelières une grande usine du groupe japonais NTN Transmissions (670 sal.,) travaillant à 85% pour Renault. Elle a reçu aussi la fabrique de composants électroniques Carrier Kheops (230 sal., groupe états-unien Deutsch), et d’autres établissements de production comme les moteurs Leroy-Sommer (40 sal., groupe états-unien Emerson), Essilor (optique, 70 sal.); plomberie Jouvet (50 sal.), menuiserie du Mans (40 sal.); installations électriques Spie (80 sal.) et Ineo (50 sal.), entrepôts frigorifiques ADF (85 sal.), nettoyage BâtiPropreté (40 sal.), publicité Mediapost (100 sal.), chauffage urbain Dalkia (65 sal.); constructions Scarev (30 sal.), transports Froc (100 sal.), La Poste (70 sal.).


Allonnes

v. Chartres Métropole