Isle-d’Espagnac (L’)

(5 790 Spagnaciens, 595 ha) est une commune de la Charente dans l’agglomération d’Angoulême, en banlieue nord de la ville, entre Soyaux et Gond-Pontouvre, au sud de la Touvre. C’est l’une des banlieues les plus industrielles de l’agglomération, bien qu’elle ait connu des fermetures: usine d’appareillage électrique Schneider (ex-Télémécanique, 350 sal.); fabrique de matériel et équipements industriels Omia (180 sal.), verre plat Saint-Gobain (100 sal.); fonderie de fonte Safem (55 sal.); cartonnages MMP Packetis (110 sal.) et VG Angoulême (95 sal.); rédaction et imprimerie de la Charente Libre (115 sal.), informatique et impression de chèques Natel Monétique (45 sal.).

Dans les services et négoces, installations thermiques Garanka (35 sal.) et Visvivo (35 sal.), analyses et contrôles Apave (50 sal.); plusieurs négoces de matériaux et fournitures dont la plomberie Disque Bleu (30 sal.), la quincaillerie Clément (35 sal.), les fournitures pour automobiles Sefi (110 sal.); ingénieries IGS (70 sal.), Ingeliance (50 sal.), Trafi-Home (30 sal.); informatique AZI (40 sal.), Ivelem (20 sal.); centre d’appels Anteles (105 sal.); transports Solovi (30 sal.), BCMG (20 sal.); EDF-Enedis (115 sal.); travaux publics SNGC (40 sal.), nettoyages ISS (230 sal.), Libournaise (35 sal.); gardiennage Proteg (50 sal.). La ville a aussi deux cliniques, Sainte-Marie (170 sal., 125 lits) et la Source (90 sal., 50 lits), une maison de retraite (les Pivoines, 35 sal.). La commune n’avait que 1 000 hab. en 1900; elle est passée à 2 200 en 1954, 5 000 en 1980 et a gagné 680 hab. depuis 1999.