Mée (la)

nom parfois donné au pays des confins bretons au nord de Châteaubriant, à cheval sur Ille-et-Vilaine et Loire-Atlantique, et qui évoque une idée de milieu ou, mieux, de pays d’entre-deux; une sorte de marche. Le nom n’apparaît pas dans ceux des communes; mais La Mée fait le titre d’un périodique de Châteaubriant.


Mée (la)

nom habituellement donné au pays de Châteaubriant en Loire-Atlantique; le nom a le sens de «milieu», c’est-à-dire d’«entre-deux» et correspond à la marche qui séparait jadis le domaine rennais du domaine nantais. Le pays resta longtemps très boisé, et conserve des forêts; mais il fut largement défriché au 18e et au 19e siècle pour les besoins des forges, qui bénéficiaient ici du bois, de minerais de fer locaux et de l’abondance des eaux: il en reste de nombreux étangs, et quelques ruines industrielles accompagnées d’habitats ouvriers et de maisons de maîtres. L’hebdomadaire de Châteaubriant se nomme La Mée. Toutefois, le nom n’est pas conservé dans les toponymes.


Mée (la)

r., v. Craon (Pays de)


Mée

v. Craon (Pays de)


Mée (Le)

v. Cloyes-les-Trois-Rivières