Montfort-sur-Meu

(6 750 Montfortais, 1 402 ha dont 397 de bois) est un ancien chef-lieu de canton d’Ille-et-Vilaine, 27 km à l’ouest de Rennes au confluent du Meu et du Garun. Cette ancienne sous-préfecture, qui a conservé quelques belles maisons et un donjon dit tour du Papegaut de 1389, a été presque entièrement détruite par les bombardements de 1944; reconstruite en grès rouge, elle a repris sa croissance dans les années 1970 par l’implantation d’activités agro-alimentaires et l’effet de la suburbanisation rennaise. L’abattoir-usine de viandes de la Cooperl occupe 440 personnes; s’y ajoute un atelier du Grand Saloir Saint-Nicolas (65 sal., groupe Loste).

Montfort a un collège public et un privé, un lycée général public (780 élèves) et un lycée professionnel rural privé; institut médico-éducatif, hôpital local (15 lits); installations électriques Santerne (20 sal.), La Poste (20 sal.). La voie ferrée Paris-Brest frôle la ville au nord (gare). La tour, après avoir servi de prison, abrite un écomusée du pays de Montfort; l’ancienne abbaye, qui a conservé son cloître, un centre de formation agricole. La ville a aménagé une grande piscine intégrée (Ocelia); une forêt communale est au sud de la ville, le Bois du Buisson à l’ouest. La population est en croissance soutenue, en raison de la proximité relative de Rennes: 2 500 hab. en 1954, 3 100 en 1975; elle a gagné 1 160 hab. depuis 1999. La communauté de communes Montfort Communauté associe 8 communes pour 24 900 hab. sur 19 450 ha. Le nouveau canton de Montfort-sur-Meu a 15 communes et 36 800 hab.