Quatre Rivières (communauté de communes des)

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intercommunalité de Seine-Maritime, associant 53 communes (dont une dans l’Eure) et 30 000 hab. sur 61 200 ha. Gournay-en-Bray (siège) et Forges-les-Eaux ont plus de 2 000 hab. Elle a été formée par la fusion des anciennes communautés du Bray Normand: Gournay, au sud-est, Forges-les-Eaux, au nord; Monts et Andelle (Argueil, au sud-ouest).

Ferrières-en-Bray (1 710 Ferrièrois. 1 588 ha) est juste à l’est de Gournay et prolonge son urbanisation. La N31 et la D930 traversent la commune en convergeant vers Gournay. La partie occidentale du finage est dans la plaine de rive gauche de l’Epte; la partie orientale s’étend largement dans les basses collines au nord-est, où se voient le château du Manais et les hameaux de Laudencourt et le Forêt. Ferrières conserve une fromagerie Gervais (groupe Danone, 350 sal.); supermarchés Auchan 50 sal.) et Super-U (65 sal.). Sa population a légèrement augmenté durant la seconde moitié du 20e s.: elle était de 1 300 hab. en 1954, comme en 1900; elle n’a guère changé après 1999. La mention en Bray a été ajoutée au nom en 1920. La commune est limitrophe de l’Oise.

Ernemont-la-Villette (190 Ernemontois, 746 ha) est à 4 km SO de Gournay. Le village est à la limite occidentale du finage, qui atteint l’Epte et la limite départementale à l’est et que traverse la D915 en contournant le hameau de Launay. La Villette n’est qu’un petit hameau au centre, dont le nom avait été substitué à celui de Launay au 19e siècle, l’ancien nom étant Ernemont-Launay.

Neuf-Marché (700 Novomarquiens, 1 771 ha dont 683 de bois) est 7 km au sud de Gournay sur la D915. Le village tient le site de la percée de l’Epte dans la lèvre méridionale du Bray, presque un défilé, où se glissent la route et la voie ferrée vers Gisors, à la limite de l’Oise. Elle se nommait en fait à l’origine Neuve-Marche, ce qui indiquait bien sa situation frontalière. Il reste des ruines du vieux château fort, et la commune mord largement à l’ouest sur la forêt de Lyons. Au nord, le finage contient le hameau et le château de Vardes, poches de l’Epte et issus d’une commune absorbée en 1823; au sud-ouest, le hameau des Flamands sur le plateau. La commune est à la fois limitrophe de l’Eure et de l’Oise. Sa population s’est accrue de 50 hab. après 1999.

Montroty (300 Rosti-Montois, 1 079 ha dont 491 de bois), 8 km SO de Gournay, a un institut médico-éducatif. Son finage est en deux parties distinctes, unies par un étranglement d’à peine 70 m. Le village est juste au nord; la partie méridionale est presque tout entière dans la forêt de Lyons, où s’ouvre la petite clairière de la Haye, et atteint au sud la limite de l’Eure. La commune a gagné 70 hab. depuis 1999.

Bézancourt (360 Bézancourtois, 1 759 ha dont 682 de bois), 11 km SO de Gournay, est également limitrophe de l’Eure. Au sud, les hameaux aux noms significatifs Le Long du Bois et Faute d’Argent sont à l’orée de la forêt de Lyons, qui occupe le sud du finage. La population a augmenté de 110 hab. depuis 1999 (+44%).

Bosc-Hyons (440 Boshionnais, 563 ha), 8 km SO de Gournay, a un village-rue de 2 600 m qui barre tout le finage du SE au NO. L’écriture du nom a été rectifiée en 1953; elle était auparavant Boshion, puis Boschyons, ce qui n’était pas très euphonique. La prononciation locale est bô-ion. La commune a 120 hab. de plus qu’en 1999 (+38%).

Avesnes-en-Bray (310 Avesnois, 1 190 ha), 4 km OSO de Gournay, est bien dans le Bray, et traversée par la N31. Au sud, le relief s’élève sur le coteau méridional du Bray, dominé par les six éoliennes Vestas (12 MW, groupe Engie) du parc Avesnes-Beauvoir, dont 4 à Avesnes et deux sur le territoire de Beauvoir-en-Lyons; +50 hab. depuis 1999.

Elbeuf-en-Bray (430 Elbeuviens, 1 065 ha), 7km à l’ouest de Gournay a un petit village et un habitat dispersé dans le Bray. Le finage atteint au sud la côte méridionale du Bray, au nord la D915, qui longe l’hippodrome du Mont-Louvet; +70 hab. depuis 1999.

Brémontier-Merval (590 Brémontois, 1 717 ha dont 268 de bois), 10 km ONO de Gournay, a trois sites principaux d’habitat, Brémontier au sud, Merval à l’ouest et Bellozanne au NE, issus de trois anciennes communes. Les deux premières ont été réunies en 1823, sous le nom actuel, la troisième a été intégrée en 1826 sans nouveau changement de nom. L’ensemble est dans le Bray, le finage s’arrêtant au sud-ouest au pied de la côte que domine Beauvoir-en-Lyons. La commune abrite un lycée professionnel agricole public au château de Merval, lié à celui de Neufchâtel. La population a augmenté de 100 hab. depuis 1888.

Cuy-Saint-Fiacre (660 Cuy-Saint-Fiacrais, 963 ha), 5 km NO de Gournay, n’a qu’un petit village au nord-est, mais complété par de longs hameaux-rues sur les D16 et 51 qui s’y croisent. Le finage atteint au nord et à l’est la rive gauche de l’Epte, qu’il domine par un coteau de plus de 50 m, du moins au nord; +120 hab. depuis 1999 (+22%). La commune est limitrophe de l’Oise.

Molagnies (170 Menneviens, 465 ha), 6 km au nord de Gournay, a un petit village-rue. Le finage est en limite de l’Oise, et borné à l’ouest par l’Epte, que suit la voie ferrée vers Forges-les-Eaux et Serqueux.

Gancourt-Saint-Étienne (240 Gancourtois, 1 248 ha), 10 km au nord de Gournay, est aussi limitrophe de l’Oise, suivie par la voie ferrée vers Serqueux. Le petit hameau de Bouricourt, au SE, vient d’une ancienne commune absorbée en 1822.

Doudeauville (90 Doudeauvillais, 394 ha), est une petite commune à 13 km au nord de Gournay, juste au nord de Gournay, limitrophe de l’Oise et bordée à l’ouest par des méandres de l’Epte. Au nord, une extension de la commune voisine de Villers-Vermont (Oise) réduit en enclave de Doudeauville, sur 23 ha, le petit hameau d’Obus, dont le nom vient en réalité d’un sols blanc (aubue).

Dampierre-en-Bray (470 Dampierrois, 1 282 ha) est à 9 km au NO de Gournay, bornée à l’est par le cours de l’Epte, auprès duquel se dresse le château de Bouvreuil ou des Huguenots (13e et 16e s.). Dampierre a été nommée deux fois «en Bray» officiellement, en 1846 et en 1965, le déterminant s’étant un peu perdu entre temps. Elle a absorbé en 1822 Bouvreuil, et a gagné 100 hab. depuis 1999.

Ménerval (180 Ménervillois, 1 243 ha), 12 km NNO de Gournay, est bornée à l’est par le cours sinueux de l’Epte, et dépasse au SO la D915;

Au nord, les communes ont fait partie de l’intercommunalité de Forges-les-Eaux.

Haussez (280 Hausseziens, 1 315 ha), 15 km NNO de Gournay, 11 km ESE de Forges-les-Eaux, est limitrophe de l’Oise et bornée à l’ouest par les méandres de l’Epte. D’anciens arbitrages locaux font que la limite de la commune et du département à l’est a un dessin compliqué, apportant à Haussez une queue qui contient le Bois Héroult, et enclavant le hameau de l’Obus, qui relève de Doudeauville. À l’est se tient aussi le hameau de Courcelles Rançon sur une butte, ancienne commune intégrée dans les années 1790. La commune a 50 hab. de plus qu’en 1999.

Saumont-la-Poterie (410 Saumontois, 1 594 ha dont 236 de bois), 8 km SE de Forges-les-Eaux, est traversée par la haute vallée de l’Epte, et la voie ferrée qui la suit (gare). Saumont à l’est et la Poterie à l’ouest sont deux hameaux proches, sur les collines entre l’Epte et la D915. À l’ouest, le finage mord sur la forêt de Bray. Au nord, le tout petit hameau d’Abancourt porte le nom d’une commune absorbée en 1823.

La Bellière (57 hab., 454 ha), 5 km ESE de Forges-les-Eaux, est une petite commune sans village, bordée au sud par l’Epte, que longe la voie ferrée.

Longmesnil (53 Longmesniliens, 386 ha), 6 km à l’est de Forges-les-Eaux, a un maigre habitat dispersé, avec pour axe un vallon descendant vers l’Epte et traversant La Bellière. La voie ferrée d’Amiens à Serqueux et Le Havre traverse la commune au nord.

Pommereux (100 Pommereusiens, 539 ha), 8 km ESE de Forges-les-Eaux, est dans un autre vallon descendant vers l’Epte.

Saint-Michel-d’Halescourt (130 Saint-Michelois, 481 ha), 11 km à l’est de Forges-les-Eaux, est traversée par le Vauroux, qui descend vers l’Epte. Sa vallée sépare Saint-Michel à l’est, qui a un petit village sur le relief, d’Halescourt à l’ouest, qui n’en a pas et lui était associée dès avant la Révolution.

Grumesnil (450 Grumesnilois, 1 116 ha), 14 km ENE de Forges-les-Eaux dans la vallée du Thérain, est un village fleuri (3 fleurs), limitrophe de l’Oise; travaux publics et de transports Ramery ex-Buquet (100 sal.); au nord, hameau de Rousseville. La commune a 40 hab. de plus qu’en 1999.

Haucourt (220 hab., 1 018 ha), 12 km ENE de Forges-les-Eaux, limitrophe de l’Oise, se tient sur le plateau au passage de la voie ferrée d’Amiens; elle a absorbé en 1824 à l’est la commune de Villedieu la Montagne, où sont un hameau et des restes d’une ancienne commanderie de templiers récemment restaurés.

Gaillefontaine (1 240 Gaillefontains, 2 623 ha dont 443 de bois), 8 km au NE de Forges, se tient au pied de l’escarpement septentrional du Bray, à la source de la Béthune. Le village a d’intéressantes vieilles rues, une belle halle de bois, plus un château néogothique de la fin du 19e siècle; verrerie LVI (doubles vitrages, 65 sal.), créée en 1973 comme LVI (Le Vitrage Isolant), devenue Pilkington en 1991, incendiée puis reconstruite en 2006, passée alors au japonais Nippon Sheet puis rachetée par Riou Glass (de Pont-Audemer) en 2009; fenêtres Conforbaie (35 sal., plastiques); sa population, assez stable depuis longtemps, a diminué de 240 hab. après 1999.

Beaussault (420 Beaussaultois, 1 830 ha dont 410 de bois), 9 km NNE de Forges-les-Eaux, est dans un vallon affluent de droite de la Béthune. Le cours de celle-ci limite le finage au sud; hameaux de Toupray au NE, de Grattenoix tout au nord; +50 hab. depuis 1999.

Mesnil-Mauger (250 Mesnil-Maugeois, 828 ha), 9 km NNO de Forges-les-Eaux, est bordé au nord par la Béthune, à l’ouest par son affluent de gauche le Sorson, que rejoint l’Orson au sud-ouest du finage. La commune s’est agrandie en 1823 en incorporant à l’est Louvicamp, au sud-ouest Tréforêt, dont restent des hameaux.

Compainville (190 Compainvillais, 636 ha), 6 km NNE de Forges-les-Eaux, est longée au nord-est par la Béthune; elle a gagné 80 hab. (+73%) depuis 1999.

Le Thil-Riberpré (230 Thillais, 1 009 ha), 4 km NE de Forges-les-Eaux, a un habitat de fermes dispersées dans les collines, sans village.

Serqueux (1 020 Sarcophagiens, 576 ha), juste au NO de Forges, est un site ferroviaire, avec bifurcation et gare de triage, sur la ligne Rouen-Amiens, que rejoignait la ligne venant de Paris par Gisors. La commune accueille un magasin Super-U (90 sal.), un négoce de matériel agricole Émeraude (25 sal.), un de produits chimiques alimentaires et gomme arabique Nexira CNI (75 sal.). La population est stable depuis 1999.

Beaubec-la-Rosière (510 Beaubéciens, 1 297 ha dont 280 de bois), 4 km NNO de Forges, a quelques restes de l’abbaye cistercienne de Beaubec, apparue en 1127 à l’ouest du finage, et entourée de bois. La Rosière, tout au nord, est un petit hameau issu d’une ancienne commune absorbée en 1825. La population a augmenté de 110 hab. après 1999 (+28%).

Roncherolles-en-Bray (500 Roncherollais, 1 437 ha dont 240 de bois), 6 km ONO de Forges-les-Eaux, a un habitat dispersé, et un finage traversé à l’est par la D915 et la voie ferrée; hameau de l’Épinay au SE, dont le bois prolonge celui de Beaubec; +60 hab. depuis 1999.

Mauquenchy (360 Malchachéens, 1 264 ha), 5 km OSO de Forges-les-Eaux, est traversée par la D915; grand hippodrome au sud-ouest dans un vallon, dit de Rouen-Mauquenchy quoique à 40 km de Rouen, ouvert en 2005 et spécialisé dans le trot; +80 hab. depuis 1999.

Rouvray-Catillon (230 Roburiens, 1 222 ha dont 152 de bois), 7 km SO de Forges-les-Eaux, a son village sur la rive droite de l’Andelle, qui traverse le finage. Catillon est un hameau sur le versant de rive gauche un peu en amont, avec un beau château des 17e et 19e s. Les deux communes ont été réunies en 1823, le nom actuel ayant été officialisé à cette date, et à nouveau en 1950.

La Ferté-Saint-Samson (480 Fertésiens, 1 905 ha dont 383 de bois), 5 km SSO de Forges-les-Eaux, fut une place forte et conserve un village perché sur un promontoire de la côte méridionale du Bray, qui domine le haut vallon de la Roulée, affluent de l’Andelle, et la Vallée de Bray; restes de défenses, site archéologique, grenier à sel. Saint-Samson est un hameau au pied de La Ferté, sur la D921; butte du Mont aux Fourches au sud-est. La commune a 140 hab. de plus qu’en 1999 (+42%).

La partie sud-occidentale du territoire des Quatre Rivières avait formé la communauté des Monts et Andelle, avec pour siège Argueil.

Argueil (350 Argueilleux, 695 ha) est à 9 km au sud de Forges-les-Eaux,18 km ONO de Gournay. C’est un ancien chef-lieu de canton, 38 km ENE de Rouen. Le village est situé dans la dépression du Bray, au pied du mont Sauveur (208 m), butte-témoin au milieu de la percée conséquente dégagée par l’Andelle dans la côte qui ferme au SO le pays de Bray; petit château de briques et pierres du 16e s., à quatre tourelles. Sa population varie peu, mais s’érode lentement depuis 1896 (480 hab.).

Mésangueville (170 Mésanguevillois, 1 055 ha dont 373 de bois), 16 km ONO de Gournay, a un minuscule village dans un petit vallon échancrant la côte méridionale du Bray; à l’est s’ouvre la Vallée de Bray, suivie au NE par un grand pan de la forêt de Bray.

Hodeng-Hodenger (280 hab., 1 154 ha), 13 km ONO de Gournay, vient de la réunion de deux communes en 1824. Hodenger est un hameau dans la plaine de Bray au pied des collines, Hodeng est le village, plus étoffé, avec mairie et école, plus au sud-ouest dans un vallon dominé par la côte du Mont Robert. La commune a gagné 80 hab. depuis 1999.

Fry (160 Frygéens, 803 ha), juste au SE d’Argueil, avait fusionné avec elle en 1974, mais l’union n’a tenu que 4 ans. Le village est dans le vallon d’un petit affluent de l’Andelle, entre les buttes des monts Robert et Sauveur, qui sont extérieures au finage.

Beauvoir-en-Lyons (640 Beauvoiriens, 3 329 ha dont 1 473 de bois), 11 km ONO de Gournay, a son village sur le rebord du plateau qui domine le Bray avec un commandement de 80 m sous le village, la limite communale passant juste au pied. Le finage contient des secteurs de la forêt de Lyons; hameau des Livrées au sud-ouest, d’autres petits hameaux à l’est dont Mont-Réal, plusieurs hêtres remarquables au sud. La N31 traverse la commune et la forêt au sud. La population a augmenté de 160 hab. depuis 1999 (un tiers).

La Feuillie (1 320 Feuillois, 3 976 ha dont 1 481 de bois), 17 km OSO de Gournay, est dans une grande clairière au nord de la forêt de Lyons, limitrophe de l’Eure, traversée par la N31. Elle fait figure de village-centre; elle a reçu le collège public de l’ancien canton et l’office de tourisme de la communauté. Elle avait dépassé 2 500 hab. au début du 19e siècle; sa population a décliné jusqu’en 1906 puis est restée stable, et a gagné 210 hab. depuis 1999.

La Haye (380 Hayais, 674 ha dont 254 de bois), 23 km OSO de Gournay, est à l’ouest de La Feuillie, également sur le trajet de la N31, entre la vallée de l’Andelle au nord et la limite de l’Eure au sud; hameau de la Porcherie à l’est; +120 hab. depuis 1999 (un tiers).

Croisy-sur-Andelle (570 Croisyllais, 383 ha), 27 km OSO de Gournay, est dans la vallée de l’Andelle au confluent du vallon de Saint-Pierre qui vient de l’est et que suit la limite départementale. La N31 traverse le finage, que la limite départementale borne au sud. La commune a été créée en 1849 à partir de La Haye, d’abord nommée Croisy, sur-Andelle s’ajoutant en 1882; +40 hab. après 1999.

Morville-sur-Andelle (350 Morvillais, 517 ha dont 126 de bois), 25 km OSO de Gournay, aligne son village au pied du versant droit de l’Andelle, au nord de La Haye. Le finage monte au nord sur le plateau, où est le Bois des Roches. La mention sur Andelle est de 1936. La population a augmenté de 120 hab. depuis 1999 (+52%).

Le Héron (260 Héronnais, 1 072 ha dont 415 de bois), 28 km à l’ouest de Gournay dans un vallon affluent de l’Andelle, conserve des ruines d’un château fort refait au 17e siècle mais brûlé en 1945 (grand parc classé), et le manoir fortifié de la Malvoisine, du 16e s., tout au sud au bord de l’Andelle. L’habitat est dispersé; le Héron est un petit hameau au sud, le Mesnil est plus étoffé dans le vallon du Héron en amont (avec la mairie), et le finage s’étend sur le plateau au nord-est, autour des Hameaux; bois de la Mare au Fresne sur le relief au sud-ouest; nettoyage Avipur (30 sal.).

La Chapelle-Saint-Ouen (130 Chapellais, 785 ha dont 159 de bois), 26 km ONO de Gournay, est une commune du plateau, sans village. La mairie est tout au nord-est, presque seule, à La Chapelle. Le principal habitat est le hameau de Bruquedalle au sud, suivi au NO par le hameau de Bois Gautier; tous deux sont l’héritage de communes absorbées en 1862, la population passant alors de 70 à 160 hab. Elle était redescendue à 70 hab. en 1999 et a presque doublé depuis…

Nolléval (450 Nollévalais, 993 ha), 5 km au NO de La Feuillie et 22 km à l’ouest de Gournay, a son village dans la vallée de l’Andelle à un confluent, et un curieux finage calqué sur le relief, qui comprend une partie aval de la vallée de l’Andelle avec le hameau du Boulay, plusieurs vallons adjacents, une extension à l’est autour du Mont Aimé et le bois de Montagny sur le relief au nord, Montagny étant un petit hameau sur l’Andelle en amont de Nolleval; camping. La population a gagné 150 hab. (+50%) depuis 1999.

Le Mesnil-Lieubray (100 Mesnillais, 594 ha), 19 km ONO de Gournay au sud d’Argueil, est une petite commune sans village autour du confluent de l’Andelle et du vallon de Bièvredent qui vient du NE et que suit la D921, au bord de laquelle est la mairie; au SO près du petit hameau de Normanville, sur la rive gauche de l’Andelle, château de brique de la fin du 15e s., dit de la Reine Blanche, avec parc. La commune n’avait que 65 hab. en 1999.

La Hallotière (220 Hallotériens, 375 ha), 22 km ONO de Gournay, a un village-rue sur le plateau à l’ouest de l’Andelle; son finage atteint à l’est la rive droite de l’Andelle.

Sigy-en-Bray (540 Sigeois, 2 717 ha dont 476 de bois), 20 km ONO de Gournay à l’ouest d’Argueil, est dans la vallée de l’Andelle, rive droite, au pied des reliefs découpés de la côte sud du Bray. Elle conserve les restes d’une église abbatiale (12e, 13e et 18e s., clocher du 15e). La mention en Bray a été ajoutée en 1962. Son finage s’est agrandi en 1862 par l’absorption de la commune du Bosc-Asselin dont subsiste un hameau au-delà du Bois de Sigy, sur le plateau. Au sud-est, le hameau de Launay est dans la vallée de l’Andelle. La commune a 120 hab. de plus qu’en 1999 dans ses limites actuelles. Entre 1973 et 2017, la commune s’était accrue par l’annexion de Saint-Lucien, pourtant non jointive.

Saint-Lucien (250 Lucanois, 933 ha), 7 km au SO de Sigy, réunie à Sigy en 1973, a repris son indépendance en 2017. C’est une commune du plateau dont l’habitat se disperse sur plusieurs petites rues, comme la Quesne et Mont Alix au sud, et dont le finage s’arrête au sud sur le versant droit de l’Andelle. Elle se trouvait en situation d’enclave entre 1973 et 2017, car elle est séparée de Sigy par les finages de La Hallotière et de La Chapelle-Saint-Ouen. Elle avait 140 hab. en 1999 et a donc augmenté de 79% depuis.

Bouchevilliers (75 Bouchevillois, 431 ha), 17 km NNO de Gisors, 10 km au sud de Gournay, est le dernier village de l’Eure dans la vallée de l’Epte, à la limite de l’Oise et de la Seine-Maritime, et donc de trois régions, les autres relevant du département de l’Oise; son église (16e au 18e s.) est classée. Son finage, par exception, s’étend aussi à l’est de l’Epte dans le bois de Bouchevilliers, et son habitat, quoique réduit, est également sur les deux rives. Cette commune fait partie de la communauté des Quatre Rivières, mais dans le département de l’Eure.


Quatre Rivières (communauté de communes des)

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intercommunalité de la Haute-Saône rassemblant 41 communes et 9 650 hab. sur 56 150 ha. Dampierre-sur-Salon en est le siège. Aucune commune n’atteint 2 000 hab.

Dampierre-sur-Salon (1 290 Dampierrois, 1 880 ha dont 404 de bois) est un ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Vesoul, 15 km au NE de Gray, proche du confluent du Salon avec la Saône; une zone d’activités est au NO (le Vaudran). La bourgade est sur la rive gauche du Salon, avec un petit faubourg et quelques entreprises le long de la D70 vers le sud-ouest. a un collège public et plusieurs entreprises de métallurgie et mécanique de renom, dont les métalleries Waltefaugle (170 sal.) et Brisard (50 sal.); menuiserie Druet (85 sal.); un Intermarché (25 sal.); forêt domaniale. De 1 500 hab. en 1806, la population était descendue à 740 en 1936; elle est remontée ensuite, du moins jusqu’en 1982. Un nouveau canton porte le nom de Dampierre-sur-Salon, avec 50 communes et 10 900 hab.

Denèvre (170 hab., 585 ha), 3 km ONO de Dampierre, est sur la rive droite du Salon et son finage s’étend un peu vers le sud sur le plateau.

Delain (220 Delinois, 1 220 ha dont 343 de bois), 4 km ONO de Dampierre, a son village au pied du versant gauche du Salon, assez accusé dans la commune. Le finage a très peu de part à la vallée du Salon et étend son finage au nord; petit hameau d’Andrevin au NE.

Montot (140 hab., 1 003 ha dont 366 de bois), 5 km à l’ouest de Dampierre, a son village en arc de cercle en haut d’un versant droit convexe du Salon; vieux pont juste au pied; le finage est boisé au sud.

Achey (70 Achayots, 705 ha dont 158 de bois), 6 km ONO de Dampierre, a un finage N-S très étroit; le village, au centre, est sur le versant gauche du Salon.

Framont (180 Framontois, 1 173 ha dont 389 de bois), 8 km ONO de Dampierre, 7 km au SE de Champlitte en aval, juxtapose trois habitats sur le versant doit du Salon, Mont le Frânois, le Frânois et Framont dans la vallée du Salon. Elle accueille les transports Mermier (45 sal.) et Odrion (35 sal.). Le finage est des deux côtés du Salon, plus boisé au sud.

Champlitte (1 670 Chanitois, 12 890 ha dont 4 124 de bois), 15 km ONO de Dampierre, est un ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Vesoul, 23 km au NO de Gray. Le village principal est au croisement de la D67 et de la D460 sur le rebord du plateau qui domine la rive droite du Salon. Champlitte avait déjà fusionné en 1806 avec Le Prélot (2,5 km au SO), se nommant Champlitte-et-le-Prélot jusqu’en 1972; À cette date, la commune a regroupé plusieurs des anciens villages voisins: Champlitte-la-Ville (70 hab.) à 1,5 km à l’est sur la rive gauche du Salon; Montarlot-lès-Champlitte (90 hab.) à 3,5 km au nord, sur la rive gauchee du Salon et Leffond (120 hab.) à 7 km au NO, sur la rive droite du Salon, toutes deux limitrophes de la Haute-Marne; en amont, Margilley (110 hab.) à 3,5 km ESE du bourg, sur le haut du versant gauche du Salon; Neuville-lès-Champlitte (110 hab.), 5 km au SE au sud-est sur la rive droite du Salon. S’y est ajoutée en 1974 Frettes (120 hab.), tout au nord à 9 km NNE du bourg, qui était en Haute-Marne et a donc dû changer de département.

Champlitte est ainsi limitrophe de la Haute-Marne et, de loin, la commune la plus étendue de Haute-Saône, et celle qui a le plus de bois, incluant la forêt de Champlitte au sud, la forêt des Louches à l’ouest, le grand bois de Grolières à l’est. La bourgade, qui campait jadis au milieu des vignes, et qui en a récemment replanté, figure parmi les «petites cités comtoises de caractère» en raison de ses anciens remparts, de sa place des halles et de quelques autres vieilles pierres; hôtel de ville et grand musée dans un château des 16e-18e s., avec des sections sur les arts et traditions populaires, les années 1900 et sur la vigne; un collège public. La principale usine, Silac (175 sal., thermolaquage et autres traitements de surface sur aluminium), créée en 1981, a été reprise alors par le groupe Coralu. La commune a 200 hab. de moins qu’en 1999.

Percey-le-Grand (84 Écheniens, 1 388 ha dont 171 de bois), 26 km ONO de Dampierre, est encadrée à la fois à l’ouest par Cusey (Haute-Marne) et à l’est par Orain (Côte-d’Or) et fait dessiner au département et à la communauté de communes une pointe en direction de la vallée de la Vingeanne et du canal Entre Champagne et Bourgogne. Le village est sur le versant gauche de la Vingeanne, qui coule au pied; le finage n’atteint pas tout à fait le canal. La commune avait près de 600 hab. vers 1840 et n’a pas cessé de se dépeupler.

Pierrecourt (120 Pierrecourtais, 1 560 ha dont 435 de bois), 17 km NO de Dampierre, est à 6 km NE de Champlitte, avec un finage à moitié engagé dans celui de la grande commune de Champlitte; ancienne commanderie au hameau d’Aumonières au SE.

Argillières (76 hab., 958 ha dont 269 de bois), 18 km NNO de Dampierre, est limitrophe de la Haute-Marne et à la source du Vannon.

Fouvent-Saint-Andoche (250 hab., 3 470 ha dont 1 163 de bois), 15 km NNO de Dampierre au contact du plateau et de la plaine de Gray, est limitrophe de la Haute-Marne et traversée par le Vannon. Elle réunit aussi d’anciens villages depuis 1973, mais très proches: Fouvent-le-Bas (100 hab.) en amont, Fouvent-le-Haut (100 hab. en 1968 contre plus de 500 en 1806, 70 en 2020), et Saint-Andoche (47 hab.) en aval; château de la Colombière (17e-18e s.) et église du 18e s.; dans le plateau, grottes et résurgence du Vannon, affluent de la Saône.

Larret (63 hab., 558 ha dont 194 de bois), 13 km NO de Dampierre, est traversée par la D5.

Courtesoult-et-Gatey (61 hab., 1 017 ha dont 380 de bois), 12 km de Dampierre, est juste au sud de Larret à 1 km; le hameau de Gatey est au SO. Leur fusion est de 1808.

est

Roche-et-Raucourt (160 Rochois, 1 338 ha dont 417 de bois), 10 km NNE de Dampierre, a son village sur la rive gauche du Vannon, avec un petit faubourg rive droite où est l’école. Raucourt est au nord, sur la Bonde et tout près de la D1. Leur fusion est de 1806.

Vaite (220 hab., 939 ha dont 347 de bois), 6 km NE de Dampierre, est sur la rive droite du Vannon au passage de la D70 et a une part de la forêt de Dampierre au sud.

Membrey (250 hab., 1 101 ha dont 206 de bois), 7 km au NE de Dampierre, dans la petite vallée du Vannon face à Vaite et sur la D70, a deux sites de vestiges gallo-romains, l’un près du village à l’est, l’autre tout au sud dans la plaine de la Saône, et un institut médico-pédagogique. Le Vanne conflue au sud avec la Saône, dont le cours sinueux fixe la limite méridionale du finage de Membrey.

Brotte-lès-Ray (76 hab., 506 ha dont 142 de bois), 8 km NR de Dampierre, est traversée par la D1 et le Vannon, qui y reçoit la Bonde.

Volon (60 hab., 575 ha), 12 km NNE de Dampierre, est sur la rive gauche de la Bonde et traversée par la D1.

Francourt (110 Francourtois, 704 ha dont 207 de bois), 16 km NNE de Dampierre, est traversée à l’ouest par la Bonde; le village-rue est sur le plateau à l’est.

Villers-Vaudey (62 hab., 555 ha dont 176 de bois) est à 19 km NNE de Dampierre, avec quelques bois.

Fleurey-lès-Lavoncourt (100 Fleuricourtois, 950 ha dont 196 de bois), 17 km NE de Dampierre, est traversée par un vallon affluent de la Gourgeonne

Vauconcourt-Nervezain (220 Vauconcourtois, 1 843 ha dont 545 de bois), 19 km NE de Dampierre, est traversée par la Gourgeonne, que suit la D70. Nervezain est un hameau très proche de Vauconcourt au NE; leur fusion est de 1970; grands bois au sud.

Grandecourt (48 Grandecourtois, 339 ha), 21 km NE de Dampierre, est une petite commune à 3,5 km au SE de Vauconcurt; église romane classée du 12e siècle.

Mont-Saint-Léger (51 Montois, 490 ha), 14 km NE de Dampierre, se tient sur le versant gauche de la Gourgeonne.

Renaucourt (110 hab., 614 ha dont 182 de bois), 15 km NE de Dampierre, a son village au pied du versant droit de la Gourgeonne, assorti du hameau du Fourneau à l’est sur la rive gauche. Au SO à l’orée du Vieux Bois, étang avec piscine et camping.

Lavoncourt (310 Lavoncourtois, 555 ha dont 156 de bois), 13 km NE de Dampierre est dans la petite plaine de la Gourgeonne, rive droite, au passage de la D70; bois à l’ouest.

Tincey-et-Pontrebeau (87Tincéens, 695 ha dont 144 de bois), 12 km ENE de Dampierre, au sud de Lavoncourt, est traversée par la Gourgeonne dans une large vallée. Tincey est au NE, rive droite; Pontrebeau est un très petit hameau plus en aval, rive gauche. Leur fusion est de 1806.

Theuley (110 Theulerots, 750 ha dont 313 de bois), 16 km NE de Dampierre, étire son village au pied du versant gauche de la Gourgeonne; grands bois à l’est.

Fédry (100 Fédriziens, 876 ha dont 216 de bois), 21 km ENE de Dampierre, a son village sur le versant droit de la Saône au débouché d’un vallon. Une queue du finage accompagne la Saône sur 2 km vers l’aval jusqu’à Soing.

Vanne (110 hab., 972 ha dont 289 de bois), 17 km ENE de Dampierre, est dans un vallon échancrant le versant droit de la Saône au creux d’une concavité de méandre. Le finage est boisé au nord.

Ray-sur-Saône (210 Raylois, 788 ha dont 368 de bois), 15 km ENE de Dampierre, fait partie des «petites cités comtoises de caractère». Le village est sur la rive droite de la Saone au pied d’un vigoureux promontoire couronné par un ancien château médiéval, qui fut jadis muni de 14 tours et en conserve une du 13e s., fut restauré au début du 18e siècle et au 19e, et qui offre un spectacle «Son et lumière»; petite usine électrique sur la Saône; transports Barbier (70 sal.), maçonnerie Grobost (30 sal.); bois des Dames au NO. Au sud commence un canal de dérivation de la Saône. Au sud-est, le finage déborde un peu sur la rive gauche, au débouché d’un autre canal qui vient de Charentennay (commune de Soing).

Ferrières-lès-Ray (35 hab., 400 ha), 12 km ENE de Dampierre a son finage bordé au sud par une boucle de la Saône et traversé au centre par le canal de dérivation qui passe près du petit village.

Recologne (16 hab., 115 ha), 10 km ENE de Dampierre, n’a qu’un très petit finage au bord de la Saône, au débouché du canal de dérivation de Ray; le petit village est sur la rive droite. La Gourgeonne conflue avec la Saône juste à l’ouest.

Vellexon-Queutrey-et-Vaudey (470 Vellexonnais, 2 498 ha dont 840 de bois), 13 km à l’est de Dampierre, est au sud de la Saône, qui borde son finage et y reçoit, rive gauche, la Romaine. La fusion et le nom actuel remontent ici à 1806; la commune avait dépassé 1 100 hab. au 19e s. Vellexon est le village principal, sur le versant gauche de la Romaine auprès du confluent. Queutrey est en face au NE, avec la voie ferrée. Vaudrey est un hameau plus isolé, à l’orée des bois 4 km SSE de Vellexon.

Seveux-Motey (490 Ségobodiens, 1 988 ha dont 1 072 de bois), 7 km à l’est de Dampierre, est une commune nouvelle formée par fusion en 2019. Seveux (460 hab., 1 689 ha dont 965 de bois) est sur la rive gauche de la Saône, face au port de Savoyeux. Son finage est traversé par le voie ferrée et très boisé au SE, prolongé par une queue forestière vers le SO au sud de Motey. Motey-sur-Saône (30 hab., 299 ha dont 107 de bois) est à 6 km au sud sur la même rive.

Savoyeux (210 Saingobordiens, 614 ha dont 122 de bois), 6 km ESE de Dampierre sur la rive droite de la Saône, a un port de plaisance au nord, et une papeterie (Mandeure, 30 sal.); ancienne voie ferrée.

Mercey-sur-Saône (140 Mercéens, 769 ha dont 287 de bois), 7 km ESE de Dampierre, est sur la rive gauche de la Saône, avec un pont vers Savoyeux. Le finage s’étire dans les bois au SE.

Autet (290 Autetois, 1 135 ha dont 314 de bois), 3 km SE de Dampierre, a une usine de machines-outils (Colly-Bombled, 50 sal.) et un charpentier (Morisseau, 20 sal.); beau lavoir rénové. L commune occupe un lobe de méandre de la Saône, côté droit, où vient confluer le Salon. Le village s’appuie sur le promontoire du méandre, au sud.

Vereux (250 hab., 902 ha dont 309 de bois), 5 km SO de Dampierre, a son village sur la rive droite de la Saône à proximité de la D70 et de la voie ferrée; château. Au nord, la limite est boisée sur le plateau.

Montureux-et-Prantigny (210 hab., 1 218 ha dont 234 de bois), 7 km SO de Dampierre, a son village sur le versant droit abandonné d’un ancien méandre de la Saône, au passage de la D70. Prantigny est un hameau au SE en bord de Saône sur la D2 qui y traverse la rivière. Leur fusion remonte à 1806. La commune a 60 hab. de plus qu’en 1999.

Beaujeu-Saint-Vallier-Pierrejux-et-Quitteur (950 hab., 3 512 ha dont 1 608 de bois), 6 km au sud de Dampierre, dont le nom témoigne d’un patient regroupement d’anciens villages, est proche de Gray (9 km) dans la plaine de la Saône. Elle fut successivement Beaujeux, puis Beaujeux-et-Pierrejux (1807), Beaujeu-Saint-Vallier-et-Pierrejeux (1807), et a encore fusionné avec Quitteur (110 hab.), au nord en bordure de Saône, en 1972. Beaujeu est au pied du versant gauche de la Saône à 1 km de la rive sur la D2. Saint-Vallier est au sud à 1 km, Pierrejeux au nord à 1 200 m sur le même versant, l’urbanisation étant continue de l’un à l’autre. Quitteur est plus isolée au nord, mais également sur la D2 qui traverse la Saône au NE. Tout le sud du finage est dans les bois, dont la forêt domaniale de la Belle Vaivre. Beaujeu a un donjon, une église des 12e-13e s. Au NO,face à Vereux, se voient les restes classés d’une forge des bords de Saône, avec un haut fourneau de 1812. La commune abrite un centre de convalescence. Elle s’est accrue de 200 hab. (+27%) depuis 1999.