Communauté de communes Ouche et Montagne

Ouche et Montagne

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communauté de communes de Côte-d’Or, associant 32 communes et 10 700 hab. sur 31 960 ha. Le siège est à Sainte-Marie-sur-Ouche. Aucune commune n’atteint 2 000 hab.

Sainte-Marie-sur-Ouche (700 Ouchimariens, 825 ha dont 334 de bois), 21 km à l’ouest de Dijon, est sur la rive gauche de l’Ouche, que longe le canal de Bourgogne. Elle bénéficie d’un proche accès autoroutier au Pont-de-Pany (échangeur n°30 de l’A38), et accueille des ateliers d’appareillages électriques (Sobem, 65 sal.) et d’électronique (Adee, 25 sal.); maison de retraite Les Jardins d’Alice (30 sal.), +70 hab. depuis 1999.

Arcey (54 hab., 347 ha dont 201 de bois) est dans un vallon à 4 km SE de Sainte-Marie-sur-Ouche.

Gergueil (120 hab., 993 ha dont 562 de bois), 8 km SSE de Sainte-Marie-sur-Ouche, est en amont d’Arcey dans le même vallon et porte au sud une partie de la forêt domaniale de Détain-Gergueil.

Saint-Jean-de-Bœuf (120 Beurets, 1 226 ha dont 801 de bois), 12 km SSO de Sainte-Marie-sur-Ouche, a son village sur une crête à 500 m et un finage très boisé.

Saint-Victor-sur-Ouche (310 hab., 1 277 ha dont 897 de bois), 9 km SO de Sainte-Marie-sur-Ouche, a son village sur la rive droite de l’Ouche, que longe le canal de Bourgogne; écluse de la Charme au SO. Le finage s’étire sur le plateau boisé à l’est du village. Plusieurs hameaux sont au pied du versant gauche de l’Ouche, en adret. Sur le relief à l’ouest, grotte de Tebsima et ruines de l’ancien château de Marigny (15e-16e s.).

Barbirey-sur-Ouche (230 Barbiréens, 1 076 ha dont 659 de bois), 6 km SSO de Sainte-Marie-sur-Ouche, est à l’entrée du vallon de la Gironde, affluent de gauche de l’Ouche; château du 18e s. avec jardins, dont un jardin botanique et une grotte. Dans le vallon à l’ouest, hameau de Jaugey (ancienne commune absorbée en 1815), grottes du Trou Qui Fume et de la Roche-Chèvre; forêt de Véluze sur le plateau au nord-ouest.

Gissey-sur-Ouche (360 Gisséens., 1 448 ha dont 1 058 de bois), 4 km SSO de Sainte-Marie-sur-Ouche, a son village des deux côtés de l’Ouche et du canal de Bourgogne, avec un petit port de plaisance; elle a 50 hab. de plus qu’en 1999. Le finage, boisé, s’étend surtout à l’est, mais atteint en pointe à l’ouest l’Âne Écartelé (547 m), dans la forêt de Véluze, où se rencontrent cinq communes.

Agey (280 Ageysiens, 842 ha dont 245 de bois), 3 km à l’ouest de Sainte-Marie-sur-Ouche, est dans le vallon de la Sirène, affluent de gauche de l’Ouche. L’A38 passe tout au nord du finage.

Remilly-en-Montagne (150 Remillois, 847 ha), 6 km à l’ouest de Sainte-Marie-sur-Ouche, est en amont d’Agey, en un site accidenté; butte du Mont Rond (561 m) au sud du village, relief à sommet plat dit la Montagne (565 m) juste au nord. L’A38 mord sur le finage à l’ouest.

Sombernon (940 Sombernonais, 1 322 ha dont 396 de bois) est un ancien chef-lieu de canton, 25 km à l’ouest de Dijon, 7 km ONO de Sainte-Marie-sur-Ouche. Le village, assez pittoresque et doté de halles du 17e s., s’étire à 580 m d’altitude sur l’étroite crête qui sépare le bassin de l’Yonne (par la Brenne) de celui de la Saône (par l’Ouche). La D905 passe en contrebas et franchit le col à 530 m. Le village a un collège public; autocars Transmontagne (100 et 50 sal.), Taxibus TTB (165 sal.); magasin SuperU (35 sal.); Télécommunications Circet (35 sal.); mécanique Kadant Paal (20 sal.). L’accès n°29 de l’A38 est juste à l’est, mais sur le territoire de Mesmont, et l’accès n°28 juste au sud, mais à Échannay; poste d’interconnexion électrique au nord-ouest. La source de la Brenne est dans la commune à l’ouest sous le village. La population croît un peu depuis les 500 hab. des années 1930 à 1950; elle a augmenté de 150 hab. après 1999.

Grenant-lès-Sombernon (220 hab., 719 ha) est au pied d’un relief, 5 km au sud de Sombernon; hameau de Vaux les Grenant au SE dans le vallon de la Gironde qui descend vers Barbirey-sur-Ouche. Le nom s’écrivait Grenand jusqu’en 2005.

Échannay (130 hab., 718 ha), 5 km SO de Sombernon, est à la tête du vallon des Pasquiers qui descend vers Vandenesse. L’A38 traverse le plateau au nord du finage; accès n°28 au NE.

Montoillot (80 hab., 771 ha), 8 km SO de Sombernon, est en aval d’Échannay dans le vallon élargi.

Vieilmoulin (130 hab., 606 ha), 4 km à l’ouest de Sombernon, associe trois hameaux: la Chaleur sur le plateau près du poste d’interconnexion, Geligny au sud-ouest dans la vallée encaissée de la Brenne au bord de la D905, Vieilmoulin à l’est (mairie), tapi en tête d’un court vallon débouchant sur la Brenne.

Aubigny-lès-Sombernon (70 hab., 793 ha), 6 km à l’ouest de Sombernon, est dans la vallée de la Brenne au bord de la D905; l’A38 court sur le plateau au sud (accès n°27). À l’ouest, la commune a 16 ha de la partie amont du grand réservoir de Grosbois.

Saint-Anthot (60 hab., 411 ha), 6 km à l’ouest de Sombernon juste au nord d’Aubigny, perche quelques maisons à la tête d’un vallon descendant vers la Brenne. Au nord sur le plateau se voient trois des six éoliennes Vestas (16 MW, société Neoen) du parc dit la Montagne); une est à Vieilmoulin, deux sont à Grosbois.

Grosbois-en-Montagne (110 hab., 1 416 ha dont 207 de bois), 11 km à l’ouest de Sombernon, a son village entre la Brenne et la D905, juste au pied du long barrage (400 m) aménagé en 1837 pour le canal de Bourgogne (plan d’eau de105 ha); base nautique.

Drée (60 hab., 514 ha), 5 km au nord de Sombernon, est dans l’étroit vallon de Ladrée qui descend au nord vers la Drenne.

Verrey-sous-Drée (74 hab., 344 ha) est à 6 km NNO de Sombernon juste en aval de Drée, au nord, le finage atteint le confluent de la Drenne.

Bussy-la-Pesle (80 Bucéens, 1 147 ha), 7 km au nord de Sombernon, est dans la vallée du Drevin, branche principale de la Drenne dont elle détient la totalité du cours. Le relief monte à 586 m au SE au sommet de la côte du Jurassique.

Blaisy-Bas (680 hab., 1 327 ha dont 556 de bois), 8 km NNE de Sombernon, est dans la vallée de l’Oze, avec une gare sur la voie ferrée de Dijon à Paris, à la sortie d’un long tunnel de 4 500 m, mis en service en 1851 sous la ligne de partage des eaux entre Seine et Saône. Elle entretient avec Blaisy-Haut une réputation dans l’élevage des escargots de Bourgogne et a gagné 90 hab. depuis 1999. La source de l’Oze est à la limite SO de la commune.

Blaisy-Haut (130 hab., 831 ha dont 556 de bois), 10 km NNE de Sombernon, a son petit village à 566 m, serré sur un étroit promontoire des têtes de l’Oze; il est accompagné à l’est par le hameau de Charmoy lès Blaisy. Le finage monte à 594 m au SE sur le revers de la côte jurassique.

Baulme-la-Roche (90 Rochebalmiens, 669 ha dont 166 de bois), 9 km NE de Sombernon, occupe une vaste cuve dessinée par la côte jurassique, qui monte à 595 m. Le village est à 440 m juste au pied de la côte. Celle-ci a plusieurs grottes au NE sous la corniche, avec sites d’escalade et de vol libre, et source de la Douix.

Mâlain (760 Mâlinois, 1 124 ha dont 324 de bois), à 9 km de Sombernon, 3 km au nord de Sainte-Marie-sur-Ouche a une gare sur la voie ferrée de Paris à Dijon, au débouché du long tunnel de Blaisy dont la sortie est tout au nord du finage à 387 m. Le village est au pied d’une avant-côte, en plusieurs noyaux; ruines d’un château féodal, fouilles de la ville gallo-romaine de Mediolanum, d’où vient le nom actuel, musée archéologique et minéralogique; golf à la Chassagne tout à l’est. Au sud-ouest, large butte du Mont Chauvin, avec la forêt communale de Mâlain. La population de la commune a augmenté entre 1975 (510 hab.) et 1999 (760) et stagne depuis.

Savigny-sous-Mâlain (230 hab., 635 ha) est 3 km à l’ouest de Mâlain, 6 km NO de Sainte-Marie-sur-Ouche, au pied de la côte jurassique; site de vol libre.

Mesmont (250 hab., 637 ha) est juste à l’est de Sombernon, 5 km ONO de Sainte-Marie-sur-Ouche, au pied de la Montagne de Saint-Laurent, butte-témoin de la côte jurassique montant à 557 m. L’A38 traverse le finage au sud, et y a son échangeur n°29 à la Belle Idée; +70 hab. depuis 1999.

Prâlon (90 Prâlonnais, 309 ha), 3 km NO de Sainte-Marie-sur-Ouche, est au pied du Mont Chauvin, qui porte la forêt domaniale de Mâlain. L’A38 traverse le finage au sud.

Ancey (170 Anceyéens, 847 ha dont 376 de bois), 7 km NNE de Sainte-Marie-sur-Ouche, a son village au pied du plateau jurassique boisé sur lequel s’étend la moitié nord du finage, et atteint au sud la vallée de l’Ouche.

Lantenay (520 hab., 1 713 ha dont 1 026 de bois), 9 km NE Sainte-Marie-sur-Ouche, est également au pied de la Côte, échancrée par plusieurs «combes»; château du 17e au village, chapelle ancienne (13e s.). À l’ouest, la Combe d’Arvaux est dite aussi Combe aux Mammouths en raison de la forme de certains rochers, et contient la grotte de la Cave aux Loups et son site d’escalade. La voie ferrée Paris-Dijon traverse le finage au SO mais celui-ci n’atteint pas l’Ouche; +90 hab. après 1999.

Pasques (290 Pasquois, 2 041 ha dont 1 282 de bois), 12 km NNE Sainte-Marie-sur-Ouche, est au nord de Lantenay sur le plateau; abîme du Creux Percé. La haute vallée étroite et encaissée du Suzon limite le finage au nord.

Fleurey-sur-Ouche (1 350 Borbeteils, 2 976 ha dont 1 461 de bois), 5 km ENE de Sainte-Marie-sur-Ouche, étend son habitat des deux côtés de la rivière; établissement de convalescence et maison pour enfants spécialisée, fabrique de condiments (Reine de Dijon, 165 sal.); un Intermarché (30 sal.). L’A38 le frôle au sud, avec un échangeur (n°31). Le finage s’étend surtout vers le sud, où il est accidenté par les buttes à sommet plat et boisé du Plain de Suzard au SO et du Plain de Suzâne au SE, ce dernier montant à 602 m et ayant servi d’oppidum; +80 hab. après 1999.

Velars-sur-Ouche (1 730 Velarsois, 1 213 ha dont 614 de bois) est à 10 km ENE Sainte-Marie-sur-Ouche et 12 km à l’ouest de Dijon. Le village est sur la rive gauche de l’Ouche, longé par la voie ferrée Paris-Dijon qui franchit à l’ouest un vallon par le viaduc de Fain. L’habitat s’étend sur la rive droite et au bord du canal de Bourgogne à la Cude, autour de l’échangeur 32 de l’A38 et au débouché d’un vallon; centre éducatif psychiatrique (Inpacte, Institut polyvalent d’action éducative); supermarché Colruyt (20 sal.) Au NE, un quartier s’est formé auprès de la gare. Au SO, le finage étire une queue le long de l’étroite crête des Temps, qui sépare les finages de Fleurey et de Velars et porte une chapelle et un site de vol libre. La population est restée stable depuis 1999; elle n’était que de 500 hab. en 1911 et a crû surtout entre 1975 et 1985.