Communauté de communes de la Côte d'Albâtre

Côte d’Albâtre (communauté de communes de la)

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intercommunalité de la Seine-Maritime, associant 63 communes et 28 000 hab. sur 37 900 ha. Cany-Barville (siège) et Saint-Valery-en-Caux sont seules à dépasser 2 000 hab.

Clasville (330 Clasvillais, 316 ha) est juste à l’ouest de Cany-Barville sur le plateau. Son finage contient au nord de Cany-Barville une extension dans la vallée de la Durdent, contenant le lac (20 ha) et le hameau de Caniel, avec base de loisirs et de nautisme; +100 hab. depuis 1999 (+43%).

Ouainville (550 Ouainvillais, 701 ha), 4 km à l’ouest de Cany-Barville, sur la D925, a un haras avec piste et s’est accrue de 60 hab. après 1999. Une extension vers le SO contient le hameau du Tot; négoce de matériel agricole Neufville (20 sal.).

Bertreville (120 Bertrevillais, 322 ha) est à 6 km OSO de Cany-Barville.

Bertheauville (110 Bertheauvillais, 243 ha), 6 km SO de Cany-Barville, donne au sud sur un vallon affluent de la Durdent et contient au nord le hameau de Beauclair.

Grainville-la-Teinturière (1 150 Grainvillais, 1 841 ha dont 546 de bois), 5 km au sud de Cany-Barville, a son village dans la vallée de la Durdent au confluent du grand vallon de Basville qui vient de l’est. On y a ouvert un musée consacré à Jean de Béthencourt (1360-1425), qui partit à l’aventure outre-mer et se proclama roi des Canaries en 1402; la commune a aussi un gros pigeonnier ancien, de brique et silex; négoce de matériel de chantier Vincent (25 sal.), travaux publics La Grainvillaise (25 sal.). La commune a plusieurs bois, dont celui de la Garenne au nord, les Quatre Carreaux à l’est. Plusieurs hameaux se dispersent, dont le Beaudrouard tout à l’est, Roucrotte au sud, la Haute Rue et Mautheville sur la rive gauche de la Durdent en aval. Mautheville vient d’une commune annexée en 1828. La Teinturière était déjà dans le nom au 13e siècle. La population a augmenté de 90 hab. depuis 1999.

Ourville-en-Caux (1 160 Ourvillais, 986 ha) est un ancien chef-lieu de canton de Seine-Maritime, 8 km SSO de Cany-Barville, 20 km à l’est de Fécamp, au carrefour des D50 et 150; atelier de chaudronnerie Sotumec (120 sal.), menuiserie Carpentier (20 sal.); hameaux de Torcy au sud-ouest. Le nom était Ourville simplement avant 1921; la commune avait plus de 1 300 hab. au début du 19e s., 1 000 en 1900 et avait décliné jusqu’à 690 en 1968; elle a gagné 110 hab. après 1999.

Beuzeville-la-Guérard (230 hab., 642 ha), 10 km SSO de Cany-Barville, est au sud-est d’Ourville avec un habitat dispersé, sans village; elle a gagné 80 hab. depuis 1999 (+53%).

Normanville (700 Normanvillais, 935 ha), 12 km SSO de Cany-Barville, est à 4 km au nord de Fauville et a un hameau et un château du 18e s. au NO (la Foye). La D50 traverse le finage tout droit à l’est du village; jardin botanique; +100 hab. depuis 1999.

Thiouville (320 Thiouvillais, 586 ha) est à 13 km SSO de Cany-Barville, à l’est de Normanville; +70 hab. depuis 1999.

Ancourteville-sur-Héricourt (330 Ancourtevillais, 350 ha), 14 km au sud de Cany-Barville juste à l’ouest de Héricourt-en-Caux, a un habitat largement dispersé. Elle a gagné 110 hab. (+50%) depuis 1999.

Cleuville (200 Cleuvillais, 410 ha), 11 km au sud de Cany-Barville, a son village tout à l’ouest de son finage; elle a 80 hab. de plus qu’en 1999 (+67%).

Sommesnil (100 Sommesnilais, 306 ha), 11 km SSE de Cany-Barville, a son petit village sur le plateau mais possède une partie de la vallée de la Durdent à l’est.

Le Hanouard (260 Hanouardais, 432 ha), 8 km SSE de Cany-Barville, a son village au bas du versant gauche de la Durdent et un finage étendu sur le plateau au sud-ouest; manoir du 16e s. près du village.

Oherville (240 Ohervillais, 457 ha), 9 km SSE de Cany-Barville, est au pied du versant droit de la Durdent. Sur le plateau au nord, hameau et manoir d’Auffay, du 15e s. en brique et silex, avec un musée des vieux colombiers cauchois; la vallée a des étangs de gravières; +80 hab. depuis 1999 (+50%).

Veauville-lès-Quelles (130 hab., 321 ha), 9 km SE de Cany-Barville, est une commune du plateau sans village, avec un habitat très dispersé.

Saint-Vaast-Dieppedalle (370 hab., 1 215 ha), 10 km SE de Cany-Barville, a un minuscule centre au bord du vallon de Bosville, où passe la voie ferrée de Saint-Valery qui traverse tout le finage, plusieurs hameaux au sud, et au nord ceux d’Émondeville, Ouville, Artemare. La D50 rectiligne traverse le finage au nord; +40 hab. depuis 1999.

Bosville (600 Bosvillais, 869 ha), 7 km SE de Cany-Barville, a son village sur le rebord de plateau dominant le vallon de Bosville, qui rejoint à l’ouest la Durdent à Grainville-la-Teinturière. L’habitat esquisse une rue vers le nord jusqu’à la D50; petit hameau de Bieurville au sud; +80 hab. depuis 1999.

Sasseville (280 Sassevillais, 619 ha) est 4 km à l’est de Cany-Barville et traversée par la D50 et la D925. À leur croisement, juste à l’est de Cany-Barville, s’est installée la zone industrielle des Chaumes, dite du District, où est la grande conserverie de poisson Delpeyray (210 sal.), ex-Ledun Pêcheur d’Islande; constructions métalliques Mauler (30 sal.). Le territoire communal s’étire vers l’est, où il englobe le hameau de Flamanvillette qui a une chapelle inscrite du 16e s.

Ocqueville (480 Ocquevillais, 891 ha), 5 km ENE de Cany-Barville, associe les trois hameaux d’Auzeville à l’ouest, Ocqueville au centre, Crasville-la-Mallet à l’est, et au sud le château de Catteville (17e au 19e s.) et son parc. La voie ferrée de Saint-Valery traverse le finage.

Vittefleur (670 Vittefleurais, 817 ha, 3 km au nord de Cany-Barville, a son village fleuri (3 fleurs) sur la rive droite de la Durdent; étang avec base nautique au sud, jouxtant le lac de Caniel (Clasville), camping au nord. Sur le plateau à l’ouest s’isole le hameau de Crosville; au SE, camping à la Folie. Tout au NE, Vittefleur partage avec Veulettes et Saint-Sylvain l’aérodrome dit de Saint-Valery-Vittefleur (LFOS) doté d’une piste en herbe de 900 m, avec aéroclub et école de pilotage, juste au sud de la centrale de Paluel.

Saint-Riquier-ès-Plains (620 Riquierais, 622 ha), 5 km NNE de Cany-Barville, a pour associé au sud le village de Veauville. Les deux sont frôlés à l’est par la D925 rectiligne, à 7 km SSO de Saint-Valery-en-Caux. Plains, au 13e siècle, désignait le bas plateau des environs de Saint-Valery. La commune a eu son maximum à 1 070 hab. en 1836, son minimum à 310 en 1975; elle a 40 hab. de plus qu’en 1999.

Saint-Sylvain (180 hab., 324 ha), 8 km NNE de Cany-Barville, a un petit village au SE de son finage, accompagné à l’ouest par le hameau d’Anglesqueville les Murs, assorti d’un château avec un grand parc. Juste au SO se voit l’aérogare de Saint-Valery. Le finage s’étend vers le nord-ouest, englobant une partie du hameau du Tot partagé avec Ingouville, et atteint la mer sur 700 m juste à l’est de la centrale de Paluel. La commune a perdu 40 hab. depuis 1999.

Paluel (450 Paluellais, 1 087 ha) a son village à 6 km au nord de Cany-Barville dans la vallée de la Durdent, à 3 km de la mer. Sur le littoral a été installée sur 180 ha la centrale nucléaire de Paluel, qui emploie 1 620 personnes; mise en activité en 1984, elle a quatre réacteurs de 1 300 MW chacun. Sur le plateau sont le hameau et le château de Conteville (19e s.) au nord, celui de Bertheauville (18e et 19e s.) au NE, tous deux proches de la centrale. Juste au-dessus du village de Paluel, le hameau et le château de Janville, de 1610, avec un grand parc de 20 ha, sont proches de l’aérodrome de Saint-Valery. Le finage va jusqu’au débouché de la Durdent dans la mer et contient à l’est 2 700 m de côte à falaise, au sein de laquelle est la centrale nucléaire, mais n’a pas de plage; seul le petit hameau du Pont Rouge est proche du bord de mer; installations électriques Clemessy (25 sal.). La population communale a très peu changé depuis 1920.

Veulettes-sur-Mer (290 Veulettais, 471 ha) s’est abritée dans un vallon proche de l’embouchure de la Durdent à l’ouest, et dispose d’une plage, ainsi que d’une partie de la plaine de la Durdent; son ancien port de Claquedent, qui fut sous l’autorité de l’abbaye de Fécamp, a été ruiné par le recul de la côte; un antique oppidum au-dessus de la falaise est également rongé par ce processus; et Veulettes a été victime de bombardements en juin 1940. Néanmoins la station est active, riche de 330 résidences secondaires pour seulement 170 principales, dotée d’un casino (30 sal.), le plus petit du département, au groupe local Fauvel, et d’un terrain de camping de 120 places, deux petits hôtels; mais elle n’a pas de port de plaisance.

À l’ouest, la côte à falaise de Veulettes s’étend sur plus de 2 km. Sur le plateau, hameau du Mesnil et parc éolien de la Yaume avec 4 turbines Repower (8MW) à EDF, depuis 2009. En mer face à Veulettes avait été envisagé pour 2010 un parc éolien maritime dit de la Côte d’Albâtre, doté de 21 éoliennes et d’une puissance de 105 MW, par l’allemand Enertrag sur trois lignes parallèles de sept mâts, dont la première à 7 km du rivage. Les oppositions locales en ont eu raison jusqu’ici.

Saint-Martin-aux-Buneaux (680 Saint-Martinais, 814 ha), 12 km NO de Cany-Barville, contient 3,4 km de côte à falaise vide et disperse ses maisons sur le plateau. Tout à l’ouest, elle partage avec Sassetot la station balnéaire des Petites Dalles, nichée dans un profond vallon. Le littoral est échancré par deux belles valleuses; château du 17e s. au village; hameaux de Septimanville au NE, Tournetot au SE. La commune a gagné 80 hab. depuis 1999.

Vinnemerville (220 hab., 422ha), 8 km ONO de Cany-Barville, est sur le plateau au sud de Saint-Martin et donne à l’ouest sur le vallon des Petites Dalles.

Cricquetot-le-Mauconduit (170 hab., 412 ha), 6 km ONO de Cany-Barville, est au sud de Vinnemerville et atteint tout au sud la D925, qui limite en partie son finage. Le Mauconduit est un hameau au sud.

Canouville (340 Canouvillais, 449 ha) est également sur le plateau à l’ouest de la Durdent et de Vittefleur, 5 km NO de Cany-Barville. Le finage est limité à l’est par un vallon affluent de la Durdent; +80 hab. depuis 1999 (+31%).

Butot-Vénesville (260 hab., 351 ha), 7 km NO de Cany-Barville, est au nord de Canouville sur le plateau. Elle résulte de la fusion en 1974 de Vénesville à l’ouest et Butot-en-Caux à l’est («en Caux» depuis 1902) qui n’avait alors que 90 hab., contre 140 à Vénesville.

Auberville-la-Manuel (130 Aubervillais, 302 ha) est juste au sud de Veulettes à 8 km NNO de Cany-Barville; château des 16e, 17e et 18e s. avec parc. Le vallon qui débouche à Veulettes limite son finage à l’est.

Malleville-les-Grès (170 Mallevillais, 306 ha) est juste au sud de Veulettes sur le plateau, à 7 km NNO de Cany-Barville et à l’ouest de Paluel.

Les autres communes, la plupart de faible peuplement et de population stagnante ou en baisse, sont à l’est et au sud de Saint-Valery-en-Caux.

Ingouville (280 Ingouvillais, 791 ha), 3 km SO de Saint-Valery, a un triple habitat. Le principal est au sud; il est séparé du hameau du Bourg, au centre, par la D925. Tout au nord, le hameau du Tot est près de la mer. Le finage atteint la côte à falaise, dont il détient environ 1 km à l’ouest de la pointe des Cinq Trous.

Néville (1 310 Névillais, 923 ha), 6 km au sud de Saint-Valery, est un gros village-nébuleuse, doté d’un centre de soins de suite pour femmes (Colisée, 40 sal.). Il a retrouvé vers 1970 (580 hab.) une croissance perdue depuis le milieu du 19e s., où il dépassait 1 500 hab.; il a gagné 200 hab. après 1999. La voie ferrée de Saint-Valery traverse le finage au SO puis le longe par l’ouest à la faveur d’un vallon.

Crasville-la-Mallet (160 hab., 321 ha), 8 km au sud de Saint-Valery, est un petit village du bas plateau.

Cailleville (280 Caillevillais, 503 ha), 5 km SSE de Saint-Valery, est sur un lambeau de plateau entre deux vallons, parcouru par la D20 rectiligne; hameau de Reutteville au NE; +50 hab. depuis 1999.

Pleine-Sève (140 Pleinesevais, 407 ha), 7 km SSE de Saint-Valery, est au sud de Cailleville et traversée par la D20 à l’ouest.

Gueutteville-les-Grès (380 Gueutevillais, 439 ha), 6 km SE de Saint-Valery, a un grand village arboré et diffus; +70 hab. depuis 1999. Les Grès a été ajouté au nom en 1902.

Angiens (530 Angeriais, 688 ha), 9 km SE de Saint-Valery, a un village de plateau avec traces d’un oppidum. Les hameaux de Silleron et Iclon sont à l’est. Silleron a un château de brique et pierre, de 1617 et de style Louis XIII, avec parc. Iclon est une ancienne commune absorbée en 1826. La population a diminué de 100 hab. depuis 1999.

Houdetot (180 Houdetotais, 577 ha) est à 12 km SE de Saint-Valery; +40 hab. depuis 1999; étang d’ancienne carrière à l’est.

Le Mesnil-Durdent (21 Mesnillots, 132 ha), 9 km SSE de Saint-Valery, est la plus petite commune de toute la Normandie; elle propose un jardin botanique communal des Amouhoques (nom local de la camomille sauvage, synonyme de «mauvaise herbe») en forme de musée des herbes sauvages.

Ermenouville (150 Ermenouvillais, 370 ha), 12 km SSE de Saint-Valery, s’orne à l’ouest du château d’Arnouville (16e et 19e s.) assorti d’un golf, et tout au nord, près du Mesnil-Durdent, du hameau et du château du Mesnil-Geoffroy, du 17e s. en brique rose et grès, agrandi au 18e s., qui reçut artistes et écrivains; parc de 10 ha avec labyrinthe et roseraie.

Sainte-Colombe (220 hab., 574 ha), 9 km SSE de Saint-Valery, est sur la D20, avec un habitat dispersé.

Drosay (210 Drosayais, 643 ha) est à 11 km au sud de Saint-Valery.

Hautot-l’Auvray (350 Hautotais, 733 ha), 11 km ESE de Cany-Barville, 14 km SSE de Saint-Valery, est traversée par la D50 la D20 rectilignes. Le village est accompagné au sud par le hameau du Nouveau Monde et au SE par les Autels, loin au NE par celui d’Heunières.

Anglesqueville-la-Bras-Long (120 Anglesquevillais, 353 ha), est à 13 km SSE de Saint-Valery.

Héberville (120 Hébervillais, 399 ha), 14 km SSE de Saint-Valery, est juste à l’est d’Anglesqueville et au nord de Gonzeville (Caux-Doudeville) et leurs habitats sont contigus.

Bourville (300 Bourvillais, 661 ha), 15 km SE de Saint-Valery, est à la tête d’un vallon affluent du Dun. Le finage contient au NE le hameau de Tonneville, issu d’une commune annexée en 1827; au nord-ouest, celui de Gelleville.

Autigny (320 Autignais, 410 ha), 17 km SE de Saint-Valery, a son village sur une échine de plateau; tout au nord, elle contient des maisons de la petite agglomération de Fontaine-le-Dun; charpentes Duhamel (30 sal.). Le Dun fixe la limite orientale de la commune, accompagnée par la D142. La commune a gagné 90 hab. depuis 1999.

Brametot (200 Brametotais, 321 ha), 18 km SE de Saint-Valery, est au nord de son finage peu au sud d’Autigny, aux sources du Dun et traversée par la D142; centre d’enfouissement et déchèterie au NO.

Crasville-la-Rocquefort (220 hab., 521 ha), 20 km ESE de Saint-Valery, est bordée à l’ouest par le Dun; château de brique rose et grès, du 17e, à douves. La population a diminué de 60 hab. depuis 1999.

Fontaine-le-Dun (950 Fontainais, 535 ha) est un ancien chef-lieu de canton de Seine-Maritime dans l’arrondissement de Dieppe, 25 km OSO de Dieppe, 16 km ESE de Saint-Valery à 9 km de la mer, dans la haute vallée du Dun; sucrerie (120 sal., créée en 1900, ex-Vermandoise), au groupe coopératif Cristal Union depuis 2012, avec bassins et station d’épuration en fond de vallée; supermarché Casino (45 sal.). La population a diminué de 60 hab. depuis 1999; elle avait augmenté un peu auparavant (640 hab. en 1975).

Saint-Pierre-le-Viger (260 hab., 545 ha), 14 km ESE de Saint-Valery, est dans la vallée du Dun juste en aval de Fontaine. Elle a une entreprise de fibres et semences de lin (Terre de Lin, 120 sal.), issue de la fusion de quatre coopératives linières et qui vend jusqu’en Chine; elle fédère 650 coopérateurs et jusqu’à 25 000 ha de cultures. La commune a reçu en 2008, sur le plateau occidental, un parc de 5 éoliennes Nordex (12,5 MW), au groupe Ardian, débordant sur La Gaillarde.

La Gaillarde (400 Gaillardais, 778 ha), 12 km ESE de Saint-Valery, étire son habitat dans la vallée du Dun en aval de Saint-Pierre-le-Viger. Le finage s’allonge vers l’est jusqu’à participer à l’agglomération de Luneray dans le quartier du Buquet. À l’ouest, elle accueille deux des éoliennes Ardian.

Saint-Pierre-le-Vieux (200 hab., 706 ha), 13 km ESE de Saint-Valery, a un double habitat: le village dans la vallée du Dun à l’ouest, avec le château d’Herbouville (16e-17e); les hameaux voisins de Bosc-le-Comte (château) et Pitié tout à l’est, proches de Luneray; Normandie Traiteur (20 sal.). La commune avait absorbé en 1823 celle de Saint-Pierre-le-Petit, au sud-ouest.

Le Bourg-Dun (440 Bourdunais, 1 474 ha), 7 km à l’est de Veules-les-Roses, 12 km d’Offranville, s’allonge au fond de la vallée du Dun. Elle s’orne d’une église du 11e siècle à la renaissance, de style surtout gothique. Commune et village sont traversés par la D925; au nord, hameaux d’Englesqueville sur le versant gauche, de Flainville sur le versant droit.

Saint-Aubin-sur-Mer (160 Saint-Aubinois, 621 ha), 13 km ENE de Saint-Valery et à ne pas confondre avec son homonyme de la Côte de Nacre (Calvados), est au débouché du Dun sur la côte et bénéficie de la plage d’Épinéville, 18 km à l’ouest de Dieppe; on y voit un château Louis XIII de brique et pierre. La commune a 4,5 km de côte, avec des sites de vol libre et de nautisme, trois campings. La population a diminué de 70 hab. depuis 1999.

Sotteville-sur-Mer (390 Sottevillais, 809 ha), 3 km à l’est de Veules-les-Roses et 9 km ENE de Saint-Valery, est aussi un village du plateau, mais proche de la côte à falaise dont elle détient plus de 3 km; un camping; la D925 traverse le finage au sud.

La Chapelle-sur-Dun (170 Catelais, 442 ha), 11 km à l’est de Saint-Valery, au sud-est de Veules-les-Roses, n’est en rien «sur» le Dun mais au-dessus, et se cantonne au plateau, traversé par la D925; château du 17e s. avec parc et allées classés; elle a 40 hab. de moins qu’en 1999.

Blosseville (280 Blossevillais, 696 ha) est juste au sud de Veules-les-Roses sur le plateau; un camping.

Veules-les-Roses (610 Veulais, 519 ha), 7 km à l’est de Saint-Valery, est devenue une station balnéaire recherchée. Elle fut lancée par les séjours enchantés d’écrivains et d’artistes du 19e siècle, et abandonna en 1897 son ancien nom de Veules-en-Caux pour adopter l’actuel, plus seyant. La guerre l’avait très affectée en juin 1940 mais la station a de belles villas. C’est à présent un «village fleuri», «station verte de vacances» et «village de charme», dotée d’un village de vacances VVF et de plus de résidences secondaires (450) que de principales (330); un camping (150 places), mais pas d’hôtel. La falaise, assez basse, s’étend sur 2,5 km à l’ouest. Sur le plateau tout à l’ouest, centrale photovoltaïque depuis 2011 (5MW, Global Ecopower, 21 000 panneaux sur 11 ha). La population a diminué de 80 hab. depuis 1999.

Manneville-ès-Plains (290 Mannevillais, 636 ha), 4 km ESE de Saint-Valery, a son village sur le plateau à 1 600 m de la côte, dont la commune ne détient guère que 900 m. Entre la falaise et le village passe la D925, bordée au nord par 6 éoliennes Enercon (13,8MW) du groupe Engie. Plains est le nom ancien du bas plateau des environs de Saint-Valery-en-Caux.


Cany-Barville

(3 110 Canycais, 1 357 ha dont 215 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de Seine-Maritime dans l’arrondissement de Dieppe, dans la communauté de communes de la Côte d’Albâtre, 20 km à l’ENE de Fécamp et à 9 km de la mer, dans la vallée de la Durdent. La commune est issue d’une fusion de 1827; Barville, au sud, n’apparaît que sous la forme d’un petit hameau sur la rive droite de la Durdent, non loin du château de Cany. L’essentiel de l’habitat se masse dans la vallée au nord du finage, sur le tracé de la D131. La ville est fleurie (3 fleurs) et possède un patrimoine de valeur: l’hôtel de ville occupe l’ancienne halle aux grains de 1712. Au sud, dans la vallée, la chapelle de Barville est objet de pèlerinages. Le grand château de Cany, un peu plus au sud également en fond de vallée, en pierre et brique et nanti de quantité de fenêtres et d’un riche mobilier des 17e-18e s., flanqué d’un beau parc à l’anglaise, est des années 1640; manoir de Commanville des 15e et 16e s., en grès et silex; centre culturel dans une ancienne ferme, écomusée de la vie rurale et des machines agricoles dans un ancien moulin. Le bourg a un collège public.

Dans l’alimentation, Cany-Barville accueille les Salaisons des Roches Blanches (saucissons, 25 sal.), les Tripes Paillard (plats cuisinés, 40 sal.). Dans d’autres domaines, les Polymères Techniques (Polytechs, 135 sal., granulés de plastique), les travaux publics du groupe Colas (35 sal.); ambulances Comont (35 sal.); supermarché Carrefour (50 sal.). La population avait déjà 2 000 hab. en 1846, 2 200 en 1861; descendue à 1 400 hab. en 1931, elle a augmenté jusque dans les années 1990; mais elle a perdu 320 hab. après 1999.


Saint-Valery-en-Caux

(4 260 Valeriquais, 1 047 ha) est un ancien chef-lieu de canton de Seine-Maritime, 33 km à l’OSO de Dieppe et aussi à 33 km de Fécamp, dans la communauté de la Côte d’Albâtre. Le e de Valery est sans accent. Le bourg est au débouché de plusieurs vallons convergeant vers le littoral et à l’abri derrière une haute falaise. La ville est née d’un monastère apparu dès le 7e s., et a une longue tradition de pêche et de voile. Elle est devenue une station balnéaire appréciée, très fleurie (4 fleurs) avec un casino (60 emplois, indépendant,) associé à un hôtel (30 sal.) et un port de plaisance de 600 places; mais elle a dû être reconstruite après 1945. La commune avait déjà plus de 5 000 hab. au début du 19e s. mais était descendue à 3 500 à la fin, et moins de 3 000 dans les années 1950; sa population augmentait depuis, mais elle aurait perdu 700 hab. après 1999. La commune a un millier résidences secondaires (un tiers des logements), un camping de luxe (120 places), 4 hôtels (140 chambres).

La ville est équipée d’un collège public et un hôpital local (19 lits en soins de suite, 89 à l’ehpad, plusieurs foyers), rattaché au centre hospitalier de Dieppe, et d’un centre commercial Leclerc (175 sal.). L’emploi est soutenu par une pâtisserie industrielle Pasquier (310 sal.), qui est devenue un grand du marché des petits-fours sucrés surgelés et macarons; chaudronnerie Sodec (45 sal.), constructions mécaniques Endel (100 sal.).

Le nouveau canton de Saint-Valery-en-Caux a 71 communes, 35 900 hab.