Communauté de communes du Pays Ribéracois

Ribéracois

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contrée du Périgord blanc autour de Ribérac, qui s’étend du dôme de Mareuil au nord aux bois de la Double au sud et a pour axe la vallée de la Dronne. Le pays avait la réputation d’une champagne à blé, aux sols dérivés de la craie campanienne, et fut surnommée la «Touraine du Périgord». Ses vignes avaient fourni du cognac avant la crise du phylloxéra, mais n’ont plus guère d’intérêt commercial depuis. Outre les noyeraies, une spécialité de veaux blancs et de lait avait pu procurer quelque renouveau de vie rurale. Tourisme et résidences secondaires comptent de plus en plus; ont été aménagés un circuit des églises romanes à coupoles, une maison des tourbières à Vendoire, des musées archéologique à Petit-Bersac, de l’outillage et de la vie de village à Saint-Privat-des-Prés, de la ferblanterie et des records à La Tour-Blanche, où se trouve un vieux donjon.

La communauté de communes du Pays Ribéracois compte 44 communes, 19 900 hab., 68 370 ha. Le siège est à Ribérac, seule à dépasser 2 000 hab.

Villetoureix (930 Villetoureicois, 1 640 ha dont 220 de bois) éparpille ses maisons tout au long du pied du coteau de rive droite de la Dronne face à Ribérac. Le finage se partage entre plaine de rive droite de la Dronne (camping) et collines au nord, traversées par la D708; transports Lachaud (60 sal.), château de la Rigale à l’est en bord de Dronne, du 17e, avec une tour gallo-romaine; +50 hab. depuis 1999.

Allemans (540 Allemansois, 1 875 ha dont 231 de bois), 5 km NO de Ribérac, a son village dans les collines au passage de la D709. Le finage contient au sud une partie de la plaine de rive droite de la Dronne; il atteint au NO la vallée de la Sauvanie et son confluent avec la Lizonne, à la limite départementale, puis le confluent de la Lizonne et de la Dronne au Pontet, près du château de Meynard (18e s.).

Comberanche-et-Épeluche (170 Comberanchois, Épluchois, 393 ha), 6 km ONO de Ribérac, est une petite commune entourée sur trois côtés par le finage d’Allemans et limitée au sud par la Dronne; elle associe depuis 1820 deux villages du versant droit de la Dronne, Épeluche au SE et Comberanche au centre (église du 12e), la mairie étant isolée entre les deux.

Bourg-du-Bost (230 hab., 716 ha), 9 km ONO de Ribérac, est bornée au nord par le cours de la Dronne et s’étend au sud sur les basses collines; originale église du 13e s. La commune touche au nord à la limite du département de la Charente.

Petit-Bersac (180 Bersacois, 1 083 ha dont 158 de bois), 12 km ONO de Ribérac, a son village dans la plaine de rive gauche de la Dronne, à la bordure nord de son finage dont la limite suit d’anciens tracés de la rivière, face au confluent de l’Auzonne et à la limite départementale; musée archéologique; hameau de Palisse au sud. La commune avait 700 hab. en 1820.

Chassaignes (70 Cassanois, 579 ha) est 7 km à l’ouest de Ribérac en plaine.

Vanxains (790 Vanxinois, 3 589 ha) est à 6 km SO de Ribérac dans les collines, sur la D708. Le village fut le siège d’une vicomté et fit figure de chef-lieu de la Double; on y trouve une église romane forte (11e s.) et une maison familiale rurale avec parc. La commune a eu jusqu’à 2 000 hab. au 19e siècle; mais sa population augmente depuis peu. Au NO du finage, près du hameau de Tourette, a été aménagé un aérodrome (LFIK), dit de Ribérac-Saint-Aulaye, avec une piste gazonnée de 860 m et aéroclubs. Le finage s’étend surtout au sud dans la Double, mais une queue va au nord jusqu’à la rive gauche de la Dronne grâce à Épeluche.

La Jemaye-Ponteyraud (160 hab., 3 331 ha) est une commune nouvelle, issue de la fusion en 2017 de La Jamaye (110 hab., 2 912 ha), sur la D708 à 13 km SSO de Ribérac, et de Ponteyraud (44 hab., 419 ha dont 182 de bois) au NO au bord de la Rizonne. Nombreux bois et étangs, avec base de loisirs, nautisme et camping à l’étang de la Jemaye (32 ha) au SE du village; La Jemaye a la mairie et des halles du 18e; église du 12e à Ponteyraud.

Saint-André-de-Double (170 hab., 2 761 ha dont 1 708 de bois), 14 km au sud de Ribérac, a une église du 13e s. et de nombreux petits étangs.

Saint-Vincent-de-Connezac (670 Connezacois, 1 481 ha dont 910 de bois), 13 km SSE de Ribérac, a un village consistant au bord de la Beauronne, le long de laquelle s’étire son finage; +230 hab. depuis 1999 (+52%).

Siorac-de-Ribérac (260 Sioracois, 2 086 ha dont 1 230 de bois), 8 km SSE de Ribérac, a une belle petite église romane (12e s.).

Saint-Martin-de-Ribérac (730 Saint-Martinois, 1 638 ha dont 180 de bois), 4 km SSE de Ribérac est dans un petit vallon au bord du Ribaguet, dans un paysage de fortes collines qui atteint à l’est la vallée du Peychay; +70 hab. depuis 1999.

Saint-Sulpice-de-Roumagnac (280 Romagnosulpiciens, 1 070 ha dont 356 de bois) 9 km SE de Ribérac, est un petit village des collines.

Segonzac (210 Segonzacois, 388 ha dont 145 de bois) 14 km SE de Ribérac, se perche sur une colline à la source du Peychay; petite église classée du 12e, château de la Martinie (15e-16e) et lotissements de la Senzille et Senzilloux. La commune n’avait plus que 110 hab. en 1954.

Saint-Pardoux-de-Drône (210 Parfuldiens, 869 ha dont 230 de bois), 9 km ESE de Ribérac, est traversée par le Peychay, dont la vallée est dominée par de petits hameaux perchés.

Saint-Méard-de-Drône (510 Saint Méardais, 895 ha), 8 km à l’est de Ribérac, est sur la D710 au pied du versant gauche de la vallée de la Dronne. Le finage est bordé à l’ouest par le Peychay, qui conflue avec la Dronne à l’angle SO, sous le hameau des Bigoussies; la Dronne le limite au nord, sauf au NE où le finage remonte le long du Jalley en englobant la colline du Puy. Au bord de la Dronne, petite base de loisirs avec écomusée du Moulin de la Pauze; église du 12e; +70 hab. depuis 1999.

Douchapt (370 Douchaptois, 868 ha dont 152 de bois), 10 km à l’est de Ribérac, est sur une colline qui domine la vallée de la Dronne côté sud; au pied au bord de la rivière, village de vacances. Le finage s’étend vers le sud jusqu’aux maisons de Segonzac. La population a augmenté de 110 hab. depuis 1999 (+42%).

Tocane-Saint-Apre (1 690 Tocanais, 3 235 ha dont 904 de bois), 14 km à l’est de Ribérac, est un village-centre avec des entreprises, doté d’un collège public et d’un musée du costume et de son artisanat (la Mémoire des greniers), et du label «station verte de vacances»; maison de retraite les Trémolades (ehpad, 45 sal.); plastiques Sodum (25 sal.), exploitation forestière Delord (30 sal.). Le finage est limité au nord par le cours de la Dronne et s’étend loin au sud, où il englobe le château de Fayolle. Tocane a commencé comme bastide du 14e siècle entre Sainte-Marie-des-Perdus, dont elle a fait oublier le nom, et Saint-Apre, qui a été absorbée en 1852. Au NE, hameaux de Bourgogne, la Gâtine et la Lande. La commune dépassait 2 000 hab. avant 1895, mais a repris un peu depuis 1990 (+160 hab. après 1999).

Lisle (900 Lislois, 1 797 ha dont 392 de bois), est à 20 km ENE de Ribérac dans la vallée de la Dronne, et à 19 km en aval de Brantôme. Le village est au pied du versant gauche de la Dronne, au grand coude de son cours juste en aval du confluent de la Font Donzelle. Le finage comprend une partie de la plaine alluviale de rive droite sous le promontoire de méandre de la Monerie. C’est une ancienne bastide qui a conservé de belles halles; sa population est assez stable, quoique en léger déclin (+40 hab. depuis 1999).

Creyssac (100 Creyssacois, 456 ha dont 200 de bois), 24 km ENE de Ribérac, est une petite commune sur la rive gauche de la Dronne.

Montagrier (540 Agrésiens, 1 404 ha dont 187 de bois), à 15 km ENE de Ribérac, est un ancien chef-lieu de canton de la Dordogne dans l’arrondissement de Périgueux, à 25 km NO de la ville, perché sur une colline dominant la Dronne. Ce fut le site d’un oppidum, puis d’un castrum gallo-romain. Le village, juché sur une forte colline du versant droit de la Dronne, a conservé de vieilles maisons d’allure médiévale, ainsi qu’une église romane tréflée, qui en font un «village de caractère»; constructions Lafaye (40 sal.). La Dronne limite le finage au sud. La population dépassait 800 hab. au 19e s., mais a repris un peu depuis le minimum de 1982 (380 hab.) et gagné encore 90 hab. après 1999.

Saint-Victor (210 Saint-Victoriens, 512 ha) est juste à l’ouest de Montagrier, à 10 km ENE de Ribérac. Le village est sur le promontoire de confluence de la Dronne et du Jalley, relayé au pied du coteau par le hameau du Breuilh. Le finage comprend une partie de la plaine alluviale de rive droite de la Dronne.

Grand-Brassac (540 Grand-Brassacois, 3 174 ha dont 867 de bois), 16 km ENE de Ribérac, s’orne d’une église fortifiée (11e et 19e s.) et de l’imposant château de Montardy (16e et 19e s.). Elle avait 1 700 hab. au milieu du 19e s., 1 000 en 1932; mais elle aurait repris 40 hab. depuis 1999. Le finage, accidenté de fortes collines, est aux sources du Jalley; il atteint au SE le cours de la Dronne aux hameaux de Lonlaygue et Renamon, et le retrouve en aval à Corneguerre sous le promontoire de méandre de la Monerie, entre Montagrier et Lisle.

Celles (590 Cellois, 2 783 ha dont 691 de bois) est à 11 km NE de Ribérac; le village est dans la vallée du Tournevalude, qui sert d’axe au finage et conflue avec la Dronne tout au sud après avoir rejoint le Meyré, qui s’enfonce parallèlement à l’ouest du finage.

Bertric-Burée (470 Bertricois, 1 673 ha dont 343 de bois), 7 km NNE de Ribérac, a son village sur une crête au passage de la D708; Burée n’est plus que le nom d’un château (17e-18e s.) juste au sud. La fusion des deux anciennes communes date de 1824; la population a augmenté de 70 hab. depuis 1999; transports Peyrou (85 sal.).

Lusignac (190 Lusignacois, 788 ha), 14 km au nord de Ribérac, est aussi un village de crête; église du 12e; le finage est bordé à l’est par la vallée de la Sauvanie.

Saint-Paul-Lizonne (270 Saint-Paul-Lizonnois, 928 ha), 15 km NNO de Ribérac, a son village sur un promontoire dominant le confluent de la Lizonne et de la Cendronne; église du 12e. Le finage est limitrophe de la Charente; il atteint au sud le confluent de la Lizonne et de la Sauvanie, le hameau de Tourneférie se perchant au-dessus de la Sauvanie.

Bouteilles-Saint-Sébastien (180 Bouteillois, 1 396 ha dont 142 de bois), 18 km NNO de Ribérac, est une commune d’habitat dispersé, bordée au NO et à l’ouest par la vallée de la Pude, qui conflue avec la Lizonne; château de la Richardie au NE (18e s.). Bouteilles est à l’est dans le vallon de la Cendronne, avec la mairie et l’église du 12e s.; Saint-Sébastien est au NO à la tête d’un vallon. Leur fusion est de 1825. La commune est limitrophe de la Charente.

Nanteuil-Auriac-de-Bourzac (220 Nanteuillais, 2 092 ha dont 150 de bois), 23 km NNO de Ribérac, est traversée par la large vallée de la Pude et bordée à l’ouest par celle de la Lizonne. Nanteuil (église du 12e) est dans un court vallon du versant droit de la Pude, Auriac sur le versant gauche de la Lizonne, laquelle a fixé la limite départementale. Les communes de Nanteuil-de-Bourzac et Auriac-de-Bourzac ont fusionné en 1973. Bourzac figure comme lieu-dit à la limite nord de la commune, sur le versant de la Lizonne, avec des restes d’un château du 15e s., mais sur le territoire de Vendoire.

Vendoire (140 Vendoiriens, 1 165 ha dont 160 de bois), 28 km NNO de Ribérac, est bornée au nord et à l’ouest par la limite départementale, suivant le cours de la Lizonne, dont la large vallée est marécageuse; il s’y trouve un écomusée de la tourbe et des tourbières, base de loisirs et camping au Petit Lyon. Le village est dans les collines à l’est, avec une église du 12e et un château du 18e, lointain successeur du château de Bourzac, qui en porta d’ailleurs le nom.

Champagne-et-Fontaine (410 Champenois-et-Fontenois, 2 504 ha dont 407 de bois), 25 km au nord de Ribérac, est une commune étendue, issue d’une fusion de 1832. Elle est limitrophe de la Charente. Champagne est à l’ouest, au pied des hauteurs du plateau campanien, Fontaine à l’est sur un bas versant; la Lizonne traverse le finage au nord. La commune conserve deux églises du 12e s.; tout au sud au bord de la Pude, château de Clauzuroux (17e-18e).

La Chapelle-Grésignac (110 Chapellois, 695 ha), 20 km au nord de Ribérac, forme depuis longtemps une seule unité bien qu’elle ait deux microvillages distincts, Grésignac tout à l’est au bout d’un promontoire d’ancien château disparu, La Chapelle au centre-nord sur une butte dominant la vallée de la Pude, qui borde le finage au nord. Elle a été réunie à Cherval de 1827 à 1841; château de Beaumont (18e s.) à La Chapelle; ruines d’une église du 12e à Grésignac.

Saint-Martial-Viveyrol (200 Saint Martialais Viveyrolis, 1 263 ha dont 155 de bois), 15 km au nord de Ribérac, est dans un vallon affluent de la Sauvanie, dont la vallée borde le finage à l’est; église du 12e.

Verteillac (690 Verteillacois, 1 844 ha dont 294 de bois) est un ancien chef-lieu de canton, 40 km au NO de la préfecture et 13 km NNE de Ribérac, sur la D708, mais un peu isolé dans un pays de collines et d’habitat dispersé, au-dessus de la vallée de la Sauvanie qui borde le finage côté ouest; marché rural; château de la Meyfrenie (19e s.), centre équestre, camping. Sa population diminue légèrement. La manufacture de chaussures du Pontis (90 sal.) a disparu en 2008.

Cherval (280 Chervalais, 1 871 ha), 20 km NNE de Ribérac, est un village de plaine; le finage est traversé par la D708 et bordé au nord par la large vallée de la Pude. La Sauvanie y a sa source.

Gout-Rossignol (390 hab., 2 491 ha dont 259 de bois), 22 km NNE de Ribérac, vient d’une fusion de 1827. Gout est à l’ouest, Rossignol à la limite orientale, non loin de la source de la Pude; étangs des Faures dans la vallée de la Pude au sud. La D708 traverse le finage, longeant au nord le château de la Vassaldie (18e s.); la population a diminué de 50 hab. depuis 1999.

La Chapelle-Montabourlet (70 Montabourletois, 577 ha), 22 km NE de Ribérac, est un très petit village au nord de La Tour-Blanche.

La Tour-Blanche-Cercles (620 hab., 2 318 ha) est une commune nouvelle, créée en 2016. La Tour-Blanche (410 hab., 811 ha dont 350 de bois), 18 km NE de Ribérac, conserve un vieux donjon (13e s.) et des maisons anciennes; elle a une maison de retraite et deux musées de la ferblanterie et des records. Cercles (210 hab., 1 507 ha dont 800 de bois) est juste à l’est, avec une église classée du 12e; forêt de Saint-James au NE.

Paussac-et-Saint-Vivien (470 Paussacois-et-Vivianais, 2 217 ha dont 975 de bois), église romane), 26 km NE de Ribérac, est issue d’une fusion de 1830. Elle a 60 hab. de plus qu’en 1999. Saint-Vivien est au SO, sur la rive gauche de l’Euche, qui rejoint la Dronne à la pointe sud du finage. Paussac est plus au nord dans les collines, avec une église classée du 12e. Le finage est un causse, riche en cavités naturelles, dont certaines, nommées cluzeaux, ont été en partie réaménagées à différentes époques, servant de refuges souterrains ou de réserves de vivres et d’armes. Il abonde en mégalithes, comme les dolmens de Peyrelevade de la Peyre Dermale au SO, le menhir de la Jaufrenie au SE, et offre plusieurs sites d’escalade: le Breuil à l’ouest, la Tabaterie à la pointe NE, la Forge du Boulou à l’angle SE.

Saint-Just (130 Saint-Justiniens, 1 120 ha dont 348 de bois), 23 km NE de Ribérac, au confluent de l’Euche et du Buffebale qui vient de La Tour-Blanche-Cercles, a un musée du ver à soie dans une ancienne magnanerie. La commune a été recréée en 1887 après avoir été réunie à sa voisine Chapdeuil en 1827; elle avait alors 450 hab.

Chapdeuil (130 Chapdeuillots, 771 ha) est à 22 km NE de Ribérac, sur la rive droite de l’Euche. Le Buffebale limite le finage au nord.

Bourg-des-Maisons (67 hab., 899 ha dont 453 de bois), 18 km NE de Ribérac, est à la source de l’Euche; église classée du 12e s.; bois de Flayac au SO.

Coutures (190 Couturois, 853 ha) est à 14 km NNE de Ribérac, aux têtes du Meyré.


Ribérac

(4 080 hab., 2 279 ha dont 180 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de la Dordogne, dans l’arrondissement de Périgueux, 37 km ONO de la ville. Le bourg est dans un vallon affluent de rive gauche de la Dronne, dont le cours limite le finage au nord, laissant à Ribérac une assez large fraction de la plaine alluviale au NO, et même au NE où elle est plus étroite et encombrée par la zone d’activités de Chaumes.

Ribérac, dont le nom même évoque rive et rivière, est le centre du Périgord blanc, marché agricole et de services qui a toutefois perdu son ancien rôle de sous-préfecture et de nœud ferroviaire; coopérative agricole (140 sal.), petites entreprises dont la carrosserie Besse et Aupy (40 sal.), produits de brasage Lucas Milhaupt (40 sal.); centre commercial Leclerc (120 sal.), Intermarché (50 sal.), plomberie Jamot (25 sal.), service des eaux Sogedo (45 sal.); trois lycées publics, un collège privé et un public, section d’enseignement adapté, hôpital local (16 lits); festival de musiques et paroles, maison des jeunes, plan d’eau de la Jamaye et label «station verte de vacances».

Le finage contient une grande étendue de collines au sud, traversées par la D708 vers le SO et allant à l’est jusqu’à la vallée du Peychay, qui conflue avec la Dordogne. La population de la commune a assez peu changé depuis un siècle et demi; elle avait déjà dépassé 4 000 hab. en 1886; elle a 100 hab. de moins qu’en 1999. La ville est le siège de la communauté de communes du Pays Ribéracois, qui réunit 44 communes, 19 900 hab., 68 370 ha, et le bureau du nouveau canton de Ribérac (33 communes, 14 600 hab., 52 400 ha.