Communauté de communes Briance Sud Haute Vienne

Briance Sud Haute-Vienne

Highslide JS

est une intercommunalité au sud de la Haute-Vienne, groupant 11 communes et siégeant à Pierre-Buffière; 9 200 hab., 27 600 ha. Aucune commune n’atteint 2 000 hab.

Pierre-Buffière (1 170 Pierre-Buffiérois, 575 ha) est un ancien chef-lieu de canton de la Haute-Vienne dans l’arrondissement de Limoges, 20 km au SSE de la préfecture, sur un promontoire de confluence de la Briance, de la Breuilh et du Blanzou, sur la voie ferrée vers Toulouse et l’A20 (accès n°40 au sud). Sans doute cette position de premier relais méridional de Limoges sur un axe fréquenté a-t-elle contribué à en faire un foyer de dynamisation du monde agricole des plateaux, qu’elle a tenu au 20e siècle.

Le village reste un petit centre de négoce, avec une fabrique de porcelaines du groupe Guy Degrenne (25 sal.), informatique Cerig (30 sal.); un collège public, parc fleuri. Au nord sur le promontoire entre Briance et Blanzou, site archéologique. La population a été longtemps assez stable entre 900 et 1 000 hab., puis a augmenté de 1954 à 1968 (1 240 hab.), et s’est légèrement abaissée depuis; elle aurait repris 50 hab. depuis 1999.

Saint-Hilaire-Bonneval (990 hab., 2 849 ha dont 245 de bois), 5 km au NE de Pierre-Buffière sur le plateau à 350 m, a un accès à l’A20 et une entreprise de travaux publics (Pasquier, 45 sal.); elle est aussi en croissance (+290 hab. depuis 1999, soit +40%). La Roselle traverse le finage au nord.

Saint-Genest-sur-Roselle (530 hab., 1 922 ha dont 190 de bois) est à 8 km à l’est de Pierre-Buffière. Le village est sur le plateau à 370 m; le finage est limité au nord par la Roselle, au sud par la Briance; «sur Roselle» date de 1919. Elle a gagné 140 hab. depuis 1999 (un tiers).

Vicq-sur-Breuilh (1 350 Vicquois, 5 089 ha dont 1 252 de bois), , 6 km SSE de Pierre-Buffière, est connue pour sa grande crèche limousine du 18e s. Son territoire est traversé par l’A20, qui y a une aire de repos (Briance-Ligoure); château de Traslage au nord, sur la crête entre Blanzou et Briance; ancienne gare au NE, dite de Glanges, et un autre arrêt tout au SE, à la limite de Magnac-Bourg. La commune était simplement Vicq avant 1933, et avait 2 350 hab. en 1891; sa population a augmenté de 250 hab. depuis 1999.

Glanges (520 hab., 2 285 ha dont 411 de bois) est à 14 km ESE de Pierre-Buffière, à 385 m sur le plateau entre la Grande Briance, qui limite le finage au nord, sauf au hameau de la Gagnerie qui est rive droite, et la Petite Briance, qui le traverse au centre, les deux confluant à la limite NO de la commune, tandis que le Branzou fixe sa limite occidentale; elle a gagné 90 hab. depuis 1999.

Magnac-Bourg (1 110 Magnacaux, 1 511 ha dont 272 de bois), 13 km SE de Pierre-Buffière à 440 m, est sur la nationale 20 (D420). L’A20 passe non loin, à la limite orientale du finage. Au sud, étang de Rouffignac, carrière et hameau de Caux. Le village a une église classée du 15e s. à vitraux intéressants, et une tradition de décor des maisons en épis faîtiers; plastiques pour bâtiment Plastiform’s (30 sal.), Intermarché (25 sal.). Près du village au NE est l’accès 41 de l’A 20, non loin de la gare mais celle-ci est sur le territoire de Vicq. Magnac est ainsi en position de soutenir et concurrencer le chef-lieu. Certes, sa population avait presque atteint 1 300 hab. en 1896 et n’a cessé de diminuer ensuite; mais elle aurait gagné 310 hab. depuis 1999 (+40%).

Saint-Germain-les-Belles (1 200 Saint-Germinois, 3 728 ha dont 650 de bois) est un ancien chef-lieu de canton, 35 km au SE de la préfecture, 17 km SE de Pierre-Buffière, à 450 m sur un dos de terrain; «les Belles» est une déformation de «la Beylie» et renvoie donc à un magistrat, le bayle, non à des donzelles. Le village a d’intéressantes maisons anciennes, un donjon carré ruiné, une église fortifiée du 14e s. (inscrite); un collège, une gare sur la ligne Limoges-Toulouse; juste à l’est, un étang de 5 ha avec base de loisirs et camping. La Petite Briance traverse le finage à l’ouest, l’A20 et la N20 au sud, avec l’échangeur 42 et une petite zone d’activités au Martoulet; ambulances Graffeuil (20 sal.), La Poste (25 sal.). La population communale a constamment été au-dessus de 2 000 hab. au 19e siècle, atteignant même 2 600 en 1891; elle a diminué ensuite jusqu’en 1990; elle s’est accrue de 60 hab. depuis 1999.

Saint-Vitte-sur-Briance (340 hab., 2 066 ha dont 401 de bois) est à 22 km ESE de Pierre-Buffière; château de Curzac (16e s.) au bord de la Grande Briance; une annexe au NO, presque séparée du reste du finage, autour du hameau du Liat. La commune a gagné 40 hab. depuis 1999.

La Porcherie (530 Porchariaux, 3 134 ha dont 770 de bois) est sur une colline à 500 m, 23 km SE de Pierre-Buffière, à la source de la Petite Briance; église inscrite du 12e s. et motte castrale de Puy Archer ou Châteauvieux au sud-est du village, hameau de Cirat à l’est. La voie ferrée passe au pied (arrêt); forêts du Bessaud au sud, avec des étangs, de Champvert au nord. La commune a 100 hab. de moins qu’en 1999.

Meuzac (740 Meuzacois, 4 340 ha dont 1 684 de bois) est à 23 km SSE de Pierre-Buffière à 400 m, au bord de la Boucheuse, qui alimente un étang de 8 ha plus un grand plan d’eau (Forgeneuve, 17 ha) proche, ouvert aux compétitions et entraînements de ski nautique; camping; forêts de la Vergne à l’est, de Magnac au nord du village, étang de Cherchaud (10 ha) au sud; fabrique d’huiles et carburants Minerva Oil (50 sal.) (brûlée en 2017). La commune avait près de 1 700 hab. en 1911 mais a cessé de se dépeupler.

Château-Chervix (810 Châtelauds, 5 105 ha dont 1 959 de bois), 13 km au sud de Pierre-Buffière à 400 m, englobe au sud la grande forêt de Fayat; la butte du puy de Bar y monte à 533 m (panorama); alignement de quatre menhirs du Pré d’avant Clédie à l’orée des bois, traces d’anciennes mines, châteaux de Fayat et de Lavaud-Bousquet (16e-17e s.), hameau de la Gabie de la Poule sur la D70 tout au sud. Au village, perché sur une petite butte et considéré comme «petite cité de caractère», on voit un donjon de 32 m (classé) et une église à clocher-mur. La commune eut des mines d’or au temps des Romains, et même un atelier monétaire au 7e siècle; elle avait 2 000 hab. en 1911, a décliné ensuite, mais a repris 80 hab. depuis 1999.