Communauté de communes de Domme - Villefranche du Périgord

Domme-Villefranche-du-Périgord (communauté de communes)

Highslide JS

intercommunalité au sud-est de la Dordogne, associant 23 communes, 8 800 hab., 37 700 ha. Aucune commune n’atteint 2 000 hab. L’ensemble est très boisé, riche en noyeraies et propose de nombreux campings et autres hébergements de vacances.

Saint-Martial-de-Nabirat (600 Saint-Martialais, 1 557 ha dont 716 de bois), 20 km au sud de Sarlat, est le siège de la communauté. Son finage est bordé au sud par la vallée du Céou, au NO par celle du Rio; hameaux de Lol au NO, 2 campings; +70 hab. depuis 1999.

Saint-Aubin-de-Nabirat (140 Saint-Albinois, 649 ha dont 255 de bois) est juste au SE de Saint-Martial, également bordée au sud par le Céou, que domine le château du Repaire (16e s.), camping. Le finage est limitrophe du Lot, comme les deux suivants.

Nabirat (380 Nabiracois, 1 625 ha dont 871 de bois), 4 km ENE de Saint-Martial, est au SE de son finage, qui comprend à l’ouest le hameau de Pechpialat (vergers Sovcope, 20 sal.) et au nord celui de la Boissière; un camping; +40 hab. depuis 1999.

Groléjac (660 Groléjacois, 1 228 ha dont 623 de bois), 10 km au SE de Sarlat, 9 km ENE de Domme, est un petit village au bord de la Germaine, juste avant son confluent avec la Dordogne; hameau du Port au confluent, avec une petite base nautique et une église du 12e s. Juste au nord, une petite queue du finage déborde sur la plaine de rive droite du fleuve. Plusieurs hameaux et trois campings sont dans le finage; au sud dans la vallée de la Germaine, hameau et étang de la Mouline (15 ha) et base de loisirs. Près du village, gisement préhistorique moustérien classé de la Gane (abri sous roche); terrassements et carrières Garrigou (45 sal.); +70 hab. depuis 1999.

Domme (940 Dommois, 2 491 ha) est un ancien chef-lieu de canton de la Dordogne dans l’arrondissement de Sarlat, 15 km au sud de la ville, sur la rive gauche de la Dordogne. Il est issu d’une bastide royale fortifiée (extrême fin du 13e s.-début du 14e), perchée sur un promontoire dominant la Dordogne, avec remparts restaurés, portes et tours, halles de pierre et de bois (18e), maisons du 15e s. dont un Hôtel du Gouverneur, musée des arts et traditions. Elle a un hôpital local (10 lits). Domme figure dans la liste des «plus beaux villages de France» et compte six campings, un centre de vacances au bord de la Dordogne; base nautique; plusieurs grottes ornées et à concrétions aux environs, plusieurs gisements préhistoriques. Au NE sur une colline, hameau perché de Giverzac, avec château, colonie de vacances et un dolmen.

Le finage inclut tout au NE une queue correspondant à un étroit lobe de méandre de la Dordogne, dominé au nord par le cingle de Montfort; le pédoncule porte le hameau de Turnac; plus bas au nord, labyrinthe de l’Ermite. Au sud-est du bourg, un aérodrome de tourisme, dit de Sarlat (code LFDS) a été aménagé sur le plateau, doté d’une piste de 750 m revêtue, et géré par l’aéroclub du Sarladais. Juste à côté, Domme abrite depuis 1974 une grande station d’écoute radio de la surveillance du territoire (DGSE) dite «centre radioélectrique», le plus grand site français de la catégorie des «grandes oreilles», capable d’étudier le trafic de nombreux satellites et employant 200 personnes avec un matériel constamment modernisé. La population de la commune déclinait depuis le début du 19e s. (2 000 hab.) jusqu’en 1962 (850); elle a repris un peu ensuite, mais a reperdu 60 hab. depuis 1999.

Cénac-et-Saint-Julien (1 230 Cenacois, 1 987 ha dont 771 de bois), 15 km SSO de Sarlat, dessine un arc de cercle bordant à l’ouest le finage de Domme. La commune résulte d’une fusion de 1827. Cénac est juste au pied de Domme, au débouché d’un vallon sur la rive gauche de la Dordogne, avec une église classée du 12e s. Saint-Julien, jadis Saint-Julien-de-Castelnaud, est au nord, sur un lobe de méandre de la Dordogne qui touche au nord à La Roche-Gageac; église classée du 12e s. Tout à l’ouest, la falaise de Conte domine le confluent du Céou et de la Dordogne, et abrite des grottes à gisements préhistoriques; non loin, le hameau de Simon est sur le plateau. Le finage comprend une part de la plaine alluviale de rive gauche, et va au sud-est du plateau de Domme jusqu’à englober le hameau de Lagorce. La commune accueille un supermarché Shopi (20 sal.), les constructions Malaurie (30 sal.), elle a gagné 140 hab. depuis 1999.

Saint-Cybranet (410 hab., 1 033 ha dont 371 de bois) est un petit village à 5 km au SO de Domme, au pied du versant gauche de la vallée du Céou. Le finage s’étend sur le relief à l’ouest, mais s’arrête au pied du versant oriental du Céou; trois campings; +,50 hab. depuis 1999.

Castelnaud-la-Chapelle (470 Castelnaudéziens, 2 088 ha dont 960 de bois 79 ha de vignes), 10 km au SO de Sarlat, résulte de plusieurs fusions: Castelnaud et Fayrac en 1827, Castelnaud-Fayrac et La Chapelle-Péchaud en 1973. Castelnaud est un village perché pittoresque, «village de caractère» qui domine le confluent de la Dordogne et du Céou, et le méandre de Vézac; au pied, hameau de Tournepique. L’ancien château (13e-14e) abrite un musée de la guerre au Moyen Âge. Au SE, le château Lacoste (15e s.) domine la vallée du Céou. Au nord, un lobe de méandre laisse à la commune une portion de plaine alluviale en demi-lune, traversée par la voie ferrée de Bergerac à Sarlat et portant au pied du relief les hameaux de Fayrac (château des 15e-16e) et la Treille.

Un peu au sud-ouest au-dessus du débouché de l’Embaly, sur le plateau, le hameau des Milandes est connu pour son château, venu du 15e s. mais refait au 19e s., illustré par Joséphine Baker et ses enfants adoptés; musées, église du 15e, parc de loisirs au pied sur la rive de la Dordogne. Au-delà, le finage atteint le hameau d’Envaux, sur la rive. La Chapelle-Péchaud est un village dans les collines au sud, qui n’est pas directement relié à Castelnaud et leurs finages sont réunis par un étranglement. La commune a aussi un écomusée de la Noix du Périgord, trois campings, et le siège d’Epidor, organisme public d’aménagement de la vallée de la Dordogne, qui a compétence pour tout le bassin; parquets Coste (40 sal.).

Veyrines-de-Domme (250 Veyrinois, 1 144 ha dont 388 de bois), 8 km au SO de Castelnaud, est sur le plateau et son finage n’atteint pas tout à fait la Dordogne au nord; noyeraies, ancienne mine de lignite, camping.

Saint-Laurent-la-Vallée (260 Saint-Laurentais, 1 507 ha dont 967 de bois), 15 km à l’ouest de Saint-Martial, est une autre commune de plateau avec 135 ha de noyeraies; église du 12e s.; hameau de Juillac à l’est, camping, quelques bories de pierre sèche. Le nom était Saint-Laurent-de-Castelnaud jusqu’en 1903.

Daglan (570 Daglanais, 1 996 ha dont 930 de bois) 7 km à l’ouest de Saint-Martial, à 10 km de Domme dans la vallée du Céou en aval de la confluence de la Lousse, entretient un musée de la maison en pierre sèche, conserve plusieurs bories sur le plateau, et exploite 105 ha de noyeraies; deux campings et un centre de vacances dans la vallée. Au nord, hameaux, grotte et château de Paulhiac; Au NE sur le plateau oriental, hameau et château du Peyrazel.

Bouzic (160 Bouzicois, 1 176 ha dont 712 de bois), 5 km SO de Saint-Martial, est aussi dans la vallée encaissée du Céou, sur un petit promontoire de méandre; église du 12e s.; gouffre du Trou du Vent au sud, hameau perché de Vivinières au SE, un camping. Au SO, le finage englobe le hameau de Nadalie.

Florimont-Gaumier (150 Florimontois, 905 ha dont 487 de bois), 9 km au SO de Saint-Martial, vient d’une fusion de 1827. Florimont est un hameau au SO, avec la mairie et une église du 12e s., moins peuplé que le hameau de Moncalou au NO, qui a château et tour panoramique. Gaumier, qui a aussi église du 12e s., est un très petit hameau tout au NE sur la rive gauche du Céou, dont le cours limite le finage; au-dessus au sud, hameau et château de Pechimbert.

Campagnac-lès-Quercy (300 Campagnacois, 1 967 ha dont 900 de bois), 13 km SO de Saint-Martial, à la source de la Lousse, entretient aussi des noyers; hameaux de Spentirat et Spentiraguet au NE; meubles de cuisine Inova (25 sal.).

Saint-Pompont (400 Saint-Pomponnais, 2 740 ha dont 1 547 de bois) 15 km SO de Domme, 12 km OSO de Saint-Martial, est dans la vallée du Mandalou, qui rejoint la Lousse à l’est du village. Le village a une église du 12e s., un château du 16e s., une ancienne porte fortifiée du 13e; donjon de Maspulet (12e s.) au NO, camping au bord de la Lousse; négoce agricole Bouyssou (20 sal.).

Besse (160 Bessois, 1 620 ha dont 1 104 de bois) 23 km OSO de Saint-Martial, 7 km NNE de Villefranche-du-Périgord, est dans le vallon du Bessoubre, affluent de la Lémance qui borde le finage à l’ouest; église classée du 12e s., château des 16e-17e.

Prats-du-Périgord (150 Pradois, 1 099 ha dont 746 de bois), 11 km au SO de Saint-Pompont, 10 km au nord de Villefranche, est dans la vallée de la Lémance; église du 12e s.

Orliac (63 Orliacais, 1 054 ha dont 650 de bois), 9 km au SE de Belvès, 13 km au nord de Villefranche, est à la source de la Lémance qui descend vers le Lot, et bordée au nord par la Beuze, qui va vers la Nauze et donc vers la Dordogne.

Mazeyrolles (330 Mazeyrollais, 2 965 ha dont 2 100 de bois), 9 km au NO de Villefranche, 14 km SSE de Belvès, est traversée par la D710, et par la voie ferrée de Périgueux à Agen, qui franchit la ligne de séparation des bassins du Lot et de la Dordogne par un tunnel de 1 800 m de long, dit de Latrape. La crête atteint 301 m un peu à l’est au hameau de Latrape, centre d’une ancienne commune intégrée en 1963. Les deux empruntent la vallée de la Ménaurie (bassin du Lot), que domine le village de Mazerolles. La mairie est au hameau du Got un peu au nord, près du tunnel. Tout au sud est le hameau de Fontenilles, chef-lieu de l’ancienne commune de Fontenilles-d’Aigueparse, réunie à Mazeyrolles en 1961 et qui a une église classée du 12e s.; carrières Lafaure (25 sal.).

Saint-Cernin-de-l’Herm (240 Cerninois, 1 625 ha dont 1 088 de bois), 6 km NO de Villefranche, est dans la vallée de la Ménaurie, qu’empruntent D660 et voie ferrée; son finage s’étend vers le nord-est; la Lémance le borde à l’est.

Lavaur (70 Vauréens, 900 ha dont 603 de bois), 6 km au SO de Villefranche, n’a pas de village; la Lémance sinueuse borde son finage à l’est, voie ferrée et D660 jouant avec la limite.

Loubejac (270 Loubéjacois, 1 855 ha dont 988 de bois) est juste au sud de Villefranche et n’a pas plus de village; église du 12e s. au SE, centre de vacances à l’extrême nord-ouest, dans la vallée de la Lémance.

Villefranche-du-Périgord (720 Villefranchois, 2 450 ha dont 1 536 de bois) est à 28 km SO de Saint-Martial, 43 km au SSO de Sarlat et 22 au SSE de Belvès. Le village est perché sur un long promontoire dominant le vallon du Tourtillon, qui rejoint la Lémance à l’ouest du finage. Il est né comme bastide française en 1261, et conserve une belle halle et des rues parallèles; maison de la Châtaigneraie (écomusée) et «station verte de vacances». La commune a absorbé en 1960 celle de Saint-Étienne-des-Landes, à l’est, ce qui avait à peine freiné une dépopulation continue depuis les 1 600 hab. de 1876 (-90 hab. depuis 1999). Saint-Étienne est tout juste un petit hameau à l’extrême limite orientale du finage, à 7 km du bourg.