Communauté de communes de la Haute-Saintonge

Saintonge (Haute)

Highslide JS

communauté de communes au NE de la Charente-Maritime, 129 communes, 67 700 hab., 174 100 ha. Le siège est à Jonzac; Montendre au sud et Pons au nord ont aussi plus de 2 000 hab. Le reste est surtout fait de petites communes.

Saint-Martial-de-Vitaterne (560 Saint-Martialais, 278 ha dont 150 de vignes) juste au nord de Jonzac; clinique de l’hôpital de Jonzac (10 lits); +190 hab. depuis 1999 (+51%).

Saint-Germain-de-Lusignan (1 450 hab., 1 805 ha dont 206 de bois et 150 de vignes), 2 km à l’ouest de Jonzac longé par la voie ferrée, est à la tête d’une commune aux formes originales, qui entoure à moitié Jonzac et Saint-Martial par le nord et contient ainsi, dans la petite plaine du fossé tectonique, l’aérodrome dit de Jonzac-Neulles (LFCJ), avec aéroclub, qui dispose d’une piste de 1 600 m. Un parc industriel est à l’ouest de la commune sur la D2; le finage atteint au SO la D699 et la retrouve tout au NE de l’autre côté de Jonzac dans la Champagne; négoce de boissons Unicognac (40 sal.) et de matériel vinaire Vinea (20 sal.), pompes funèbres Guillet (25 sal.), maison familiale rurale. La population de Saint-Germain croît depuis 1950; elle était alors d’environ 700 hab.; mais le mouvement s’est ralenti (+110 hab. depuis 1999).

Lussac (56 Lussacais, 172 ha), 5 km NO de Jonzac, est un tout petit village sur le coteau droit de la Seugne; restes d’un ancien château.

Clam (440 Clamais, 683 ha), 6 km au nord de Jonzac, disperse ses maisons le long de la D142. Le finage est boisé à l’ouest, dans la plaine de Champagne à l’est, où se prolonge la piste de l’aérodrome de Jonzac; +150 hab. depuis 1999 (+52%).

Saint-Georges-Antignac (390 Saint-Georgiens, 1 010 ha dont 150 de bois et 160 de vignes), 10 km NNO de Jonzac sur le coteau droit de la Seugne. Le Trèfle et ses larges méandres borde le nord du finage, issu d’une fusion de 1973 entre Saint-Georges-de-Cubignac à l’ouest et la toute petite Antignac (70 hab.) plus à l’est; une scierie spécialiste de merrains (Bertrand, 25 sal.); château de Clam à l’extrême sud.

Clion (830 Clionnais, 1 584 ha dont 282 de bois et 200 de vignes), sur la rive gauche de la Seugne 10 km NO de Jonzac, a une église romane et un musée de la vie rurale. Le finage est traversé par la voie ferrée; il est bordé à l’ouest par le cours de la Rochette, qui conflue avec la Seugne tout au nord; +90 hab. depuis 1999.

Plassac (610 Plassacais, 1 548 ha dont 650 de bois, 50 de vignes), 14 km ONO de Jonzac, sur la D137 rectiligne au nord du finage, s’orne au NE d’un château de 1772 avec parc; collecte d’ordures Suez RV (25 sal.); +220 hab. depuis 1999 (+56%).

Guitinières (530 Guitiniérois, 918 ha dont 130 de bois, 70 de vignes) est 11 km à l’ouest de Jonzac; église du 12e s.; +150 hab. depuis 1999 (+39%).

Saint-Sigismond-de-Clermont (170 Sigismonais, 528 ha dont 140 de bois, 50 de vignes) 12 km ONO de Jonzac; château de la Tenaille au SO, ancienne abbaye du 12e s.

Saint-Hilaire-du-Bois (340 Saint-Hilairois, 748 ha dont 250 de bois) est à 7 km OSO de Jonzac; église du 12e s.; +50 hab. depuis 1999.

Nieul-le-Virouil (600 Nieulais, 2 264 ha), 11 km OSO de Jonzac sur la D699, a une église classée du 12e s.

Allas-Bocage (200 Allasiens, 1 087 ha dont 185 de bois, 140 de vignes), 11 km SO de Jonzac, a une église du 12e s.; long étang d’Allas dans un vallon à la limite NE du finage, avec pisciculture, +40 hab. depuis 1999.

Agudelle (140 Agudellois, 536 ha), 10 km SSO de Jonzac, a un finage étiré N-S, qui bénéficie de l’étang d’Allas au NO; église du 12e s., château.

Villexavier (270 Villexavierois, 997 ha dont 200 de bois, 90 de vignes) est à 10 km au sud de Jonzac au bord du Moine; au nord, château de la Faye (17e s.)

Saint-Simon-de-Bordes (740 Saint-Simonnais, 1 408 ha dont 325 de bois) est à 7 km au SSO de Jonzac sur une colline au bord du Moine; une tonnellerie (Bossuet, 25 sal.) et 186 ha de vignes; église du 12e s., château; +110 hab. depuis 1999.

Ozillac (650 Ozillacais, 1 593 ha dont 220 de bois, 214 de vignes) est à 8 km SSE de Jonzac, tout au sud de son finage, qui est traversé par la voie ferrée et limité à l’est par la Seugne; église du 12e s.; +80 hab. depuis 1999

Fontaines-d’Ozillac (530 Fontainois, 1 387 ha), 10 km SSE de Jonzac, est juste au sud d’Ozillac dans la même situation; église du 12e s. classée à façade romane, clocher carré et nef renaissance; +130 hab. depuis 1999 (+35%).

Tugéras-Saint-Maurice (380 Tugerassiens, 1 377 ha dont 40 de vignes), 12 km SSE de Jonzac, au passage de la voie ferrée, résulte d’une fusion de 1974 entre Tugéras (280 hab.) et Saint-Maurice-de-Laurençanne (80 hab.) à l’est; église ancienne (12e et 15e s.) à Tugéras; +80 hab. depuis 1999.

Chaunac (90 Chaunacais, 226 ha), 14 km SSE de Jonzac, est bordée par la Seugne à l’est.

Vibrac (160 Vibracais, 502 ha dont 60 de vignes), 16 km SSE de Jonzac, a son finage entre la Seugne à l’ouest et la Pimaparde à l’est, qui confluent à la pointe nord.

Léoville (320 Léovillois, 989 ha dont 120 de vignes),13 km SE de Jonzac, est limitrophe de la Charente; le village est sur la rive gauche du Loriat, affluent de la Seugne; église du 12e s., base de loisirs, château et moulin de Puyrigaud vers l’est.

Saint-Médard (80 Saint-Médariens, 381 ha) est à 10 km SE de Jonzac près du confluent de la Seugne et du Loriat.

Mortiers (200 Mortiesains/Mortiésiens, 653 ha), 12 km ESE de Jonzac dans les collines qui dominent la petite vallée du Pharaon, sous-affluent de la Seugne par le Loriat, cultive 240 ha de vignes; église du 12e s. Le finage atteint au SE la limite départementale.

Saint-Maigrin (550 Saint-Maigrinois, 2 149 ha dont 277 de vignes et 569 de bois) à 12 km SO de Barnezieux et 14 km ESE de Jonzac, est une grande commune dans un terrain accidenté et boisé, où a été créé à l’est, au pied du château, dans un beau cadre de verdure, un grand étang barrant la vallée de la Tâtre, sous-affluent de la Seugne par le Trèfle, qu’elle rejoint à Allas-Champagne. Le château a été construit par le cognac Martell dans les années 1960 et a distillé du cognac; il sert aujourd’hui à la société Uni-Coop pour le stockage et les installations de la distillerie sont classées. Le finage est à la limite de la Charente.

Saint-Germain-de-Vibrac (200 Saint-Germinois, 717 ha dont 120 de vignes) est à 10 km ESE de Jonzac au bord du Tâtre; église du 12e s. à chapiteaux; tout au SO, deux anciens moulins à vent de Chaillot et table d’orientation au-dessus de la plaine de la Seugne.

Champagnac (530 Champagnaçais, 1 289 ha), dans l’étroit fossé à 5 km ESE de Jonzac, bordé à l’ouest par la Seugne, a une église romane élégante et 330 ha de vignes sur les reliefs au nord; à l’est se suit au pied du coteau l’ancienne voie romaine dite Chemin de Pons.

Meux (310 Meuxois, 823 ha), 7 km à l’est de Jonzac, ajoute 260 ha de vignes, et des ruines d’un château fort; horticulture Chartier (25 sal.). Le Tâtre borde le finage à l’est.

Saint-Ciers-Champagne (430 Saint-Ciriens, 1 808 ha dont 325 de vignes), 10 km à l’est de Jonzac, est traversée par le Trèfle et étire vers l’est son finage, limitrophe de la Charente, église du 15e s.; +50 hab. depuis 1999.

Allas-Champagne (280 Allasiens, 765 ha dont 250 de vignes) est à 10 km ENE de Jonzac; le Trèfle passe au sud, la voie romaine limite le finage au nord; +90 hab. depuis 1999 (+53%).

Brie-sous-Archiac (240 Briçois, 749 ha dont 480 de vignes), 14 km ENE de Jonzac, limitrophe de la Charente, a une distillerie de cognac (Vinet Delpech, 25 sal.); la voie romaine traverse le finage juste au nord du village.

Saint-Eugène (280 Saint-Eugénois, 1 656 ha dont 490 de vignes), 15 km ENE de Jonzac, est également en limite de département. La D731 passe au nord du village, qui a une église du 12e s.

Archiac (790 Archiacais, 448 ha dont 400 de vignes,) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 15 km au NE de Jonzac sur la D731, à la limite départementale. La bourgade offre un vaste panorama du haut d’une butte castrale. Elle héberge quelques ateliers dont un de serrurerie (Prévost, 30 sal.) et la tonnellerie Allary (35 sal.) et une production d’eaux-de-vie; maison de retraite (25 sal.), collège public. La commune a eu près de 1 300 hab. en 1966 et sa population était tombée à 740 hab. en 1954; elle a un peu repris ensuite, mais vient de perdre 100 hab. depuis 1999.

Arthenac (350 Arthenacais, 1 266 ha dont 600 de vignes), 13 km NE de Jonzac, jouxte Archiac au SO; église du 12e s., classée.

Sainte-Lheurine (530 Sainte-Lheurinois, 1 778 ha dont 720 de vignes), 19 km NNE de Jonzac, se tient sur une butte bien dessinée; une église gothique (à base romane) classée; moulin d’Arcus au SO du village, en promontoire. La D700 borde le finage au nord; +60 hab. depuis 1999.

Neuillac (310 Neuillacais, 1 057 ha dont 125 de vignes), 12 km NNE de Jonzac; est au bord du Nobla, qui rejoint le Trèfle au SO du finage sous le hameau de Romas; +50 hab. depuis 1999.

Neulles (150 Neullois, 590 ha dont 260 de vignes) 8 km NNE de Jonzac, est près de ce confluent. La voie romaine, qui traverse Neuillac, limite le finage au nord.

Réaux-sur-Trèfle (850 hab., 2 045 ha dont 749 de vignes) est une commune nouvelle, à 7 km NE de Jonzac. Elle est issue d’une fusion de trois communes en 2016. Réaux (500 Réaulais, 896 ha), sur la rive gauche du Trèfle, se distingue par une intéressante église romane et exploite 440 ha de vignes. Juste à l’est, Moings (180 hab., 757 ha) à un confluent du Trèfle, a une église classée, dotée d’un beau clocher, d’une nef du 11e s. et d’un ensemble de graffiti datés du 12e s.; son finage cultive 164 ha de vignes. Saint-Maurice-de-Tavernole (170 Tavernolais, 392 ha dont 145 de vignes) est à l’ouest de Réaux. La voie romaine limite le finage au nord de la commune nouvelle.

Un autre ensemble de communes relève plutôt de la mouvance de Pons.

Saint-Léger (640 Saint-Légerois, 1 588 ha dont 370 de bois et 110 de vignes), 7 km au NO de Pons, a une belle église romane classée et contient une aire d’autoroute avec restauration Arche (40 sal.), séparée du village par la forêt de Pons, qui est surtout à Saint-Léger. La vallée de la Seugne borde le finage à l’est, la D137 le traverse en son centre; +170 hab. depuis 1999 (+35%).

Saint-Seurin-de-Palenne (170 Saint-Seurinois, 403 ha dont 82 de vignes), 6 km NNE de Pons, est sur la droite de la Seugne, et traversée par la voie ferrée.

Bougneau (620 Bougnolais, 1 454 ha dont 185 de vignes) est à 4 km NE de Pons; église du 11e s., ancienne distillerie; la Seugne et la voie ferrée sont à l’ouest du finage; +180 hab. depuis 1999 (+41%).

Pérignac (1 020 Pérignacais, 2 756 ha), 9 km au NE de Pons sur la D732, cultive 770 ha de vignes et abrite une cuverie (Dubrigeon Inox, 40 sal.); église classée du 12e s.

Brives-sur-Charente (250 Brivois, 594 ha), 14 km NE de Pons, est sur la terrasse de rive gauche de la Charente, dont le cours limite au nord le finage; voie ferrée, château et pigeonnier; + 50 hab. depuis 1999.

Salignac-sur-Charente (620 Salignacais, 1 022 ha), à 16 km NE de Pons, limitrophe de la Charente, cultive 410 ha de vignes; le village, longé par la voie ferrée, s’étire au bord de la terrasse de rive gauche de la Charente et se double au SE des hameaux du Prunelas, château de la Garde (17e s.). Un Chemin des Romains limite le finage au sud et se suit jusqu’à Saintes; +70 hab. depuis 1999.

Coulonges (250 Coulongeois/Coulongeais, 916 ha), 13 km ENE de Pons, également en limite de la Charente, mais éloignée du fleuve, entretient 245 ha de vignes; église du 12e s.; +70 hab. depuis 1999 (+39%).

Celles (330 Cellois, 600 ha dont 165 de vignes), 16 km ENE de Pons, est sur la rive gauche du Né à la limite du département, +70 hab. depuis 1999.

Lonzac (270 Lonzacais, 624 ha dont 200 de vignes) est à 13 km ENE de Pons; église classée du 16e s.

Saint-Martial-sur-Né (460 Saint-Martialais, 1 160 ha dont 490 de vignes), 16 km à l’est de Pons, est limitrophe de la Charente mais le village est un peu à l’écart du Né, qui fixe la limite départementale. La voie romaine limite le finage au sud; +100 hab. depuis 1999.

Germignac (670 Germignacais, 1 442 ha dont 225 de vignes), 19 km à l’est de Pons, est dans la même situation juste en amont; église du 10e s., château de Beaulieu (16e-18e) sur le Né; +130 hab. depuis 1999.

Cierzac (310 Cierzacais, 520 ha dont 105 de vignes), 21 km à l’est de Pons, 5 km au nord d’Archiac, est au bord du Né en limite de département et traversée par le D731; +110 hab. depuis 1999 (+55%).

Jarnac-Champagne (810 Jarnacais, 2 195 ha dont 750 de vignes), à 13 km ESE de Pons a une église romane classée du 12e s. et une métallerie fabriquant citernes et réservoirs (Chalvignac, 75 sal.); carrosserie Simonneau (20 sal.). Le finage est bordé au nord par la voie romaine. Le Nobla y a sa source; +70 hab. depuis 1999.

Échebrune (490 Échebrunois,1 708 ha dont 620 de vignes), 8 km à l’est de Pons sur la D700, a une belle façade d’église romane saintongeaise.

Avy (490 Avysois, 1 464 ha dont 450 de bois), 4 km SE de Pons, a un beau portail d’église sculpté, et abrite au nord dans la plaine le petit aérodrome de Pons (LFCP, piste de 1 250 m, aéroclub); champignonnière Renaud (250 sal.), restée entreprise familiale depuis 1970.

Biron (230 Bironnais, 870 ha dont 290 de vignes), 6 km à l’est de Pons près de la D700; église du 12e s.

Chadenac (490 Chadenacais, 1 411 ha dont 552 de vignes), 9 km ESE de Pons; église du 12e s. à beau portail roman, borne milliaire de la voie romaine qui borde au sud le finage longeant le talus de faille; +60 hab. depuis 1999.

Marignac (440 Marignacais, 1 350 ha dont 382 de bois et 300 de vignes) est à 8 km au SE de Pons; son église romane a un curieux plan tréflé et le Trèfle borne au sud son finage, la voie romaine le limitant au nord; +90 hab. depuis 1999.

Saint-Grégoire-d’Ardennes (160 Saint-Grégoriens, 350 ha dont 100 de vignes), 11 km SSE de Pons, est près du confluent du Trèfle et de la Seugne, qui bordent son finage au sud et à l’ouest; 40 hab. depuis 1999.

Mosnac (470 Mosnacais, 1 244 ha dont 383 de bois et 85 de vignes), 10 km SSE de Pons, est sur la rive gauche de la Seugne juste en aval du confluent avec le Trèfle; église du 12e s. romane, château de Favière au sud, gare. La D137 court rectiligne tout à l’ouest du finage.

Fléac-sur-Seugne (380 Fléacais, 828 ha dont 160 de bois, 72 de vignes), 5 km au sud de Pons, est bordée à l’ouest par la Seugne, dont la voie ferrée vers Jonzac suit la vallée; château d’Ardennes à l’angle SE, +60 hab. depuis 1999.

Belluire (210 Belluiriens, 450 ha dont 45 de vignes) est à 5 km SSO de Pons sur la D137; église du 12e s. classée.

Mazerolles (240 Mazerollais, 523 ha dont 170 de vignes) est à 5 km SO de Pons; la commune, étirée S-N et traversée au NO par l’A10, a trois hameaux: Mazerolles au sud, les Vallières au centre (avec la mairie), Machennes au nord.

Tanzac (320 Tanzacais, 1 123 ha dont 145 de bois, 300 de vignes), 8 km OSO de Pons, traversée à l’est par l’A10 et limitée au nord par la D732, a plusieurs hameaux et une église du 12e s. classée; +70 hab. depuis 1999.

Givrezac (70 Givrezacais, 270 ha) est à 10 km OSO de Pons et n’a plus guère de vigne.

Saint-Quantin-de-Rançanne (290 Saint-Quantinois, 911 ha dont 212 de bois, 120 de vignes), 7 km SO de Pons, est traversée par l’A10 (sans accès); Rançannes est un hameau à l’ouest.

Saint-Palais-de-Phiolin (210 Saint-Palaisiens,1 101 ha dont 170 de bois, 150 de vignes) est à 10 km SO de Pons; église du 12e s. classée. Phiollin est un hameau au SO. L’A10 traverse le finage, offrant une double aire de repos. Tout à l’est, la limite atteint la D137; au SE, hameau de Bribaudon.

Saint-Genis-de-Saintonge (1 300 Génésiens, 1 102 ha dont 70 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 12 km SSO de Pons et 14 km ONO de Jonzac, sur la N137; collège public, maison de retraite (20 sal.), institut rural et institut médico-éducatif. Le dessin du finage est très contourné, surtout à l’est. La population communale avait atteint 1 300 hab. en 1881; elle a baissé jusqu’à 800 hab. en 1975 et un peu repris depuis, gagnant 270 hab. depuis 1999.

Bois (670 Boisiens, 2 112 ha dont 687 de bois, 130 de vignes), 13 km SSO de Pons, a une église romane classée, le château de Malvillars au NE; à l’extrême sud, un site préhistorique du Gravettien à la Corne de Cerf, et un lycée agricole catholique avec internat, à la limite SE du finage, héritier de l’anciennela colonie agricole du Logis-Saint-Antoine, fondée en 1841. La grande forêt de la Lande s’étend à l’ouest, la Seudre naissante traverse le finage, qui laisse passage a l’A10 (sans accès); +130 hab. depuis 1999.

Champagnolles (650 Champagnollais, 1 703 ha dont 356 de bois, 135 de vignes) est à 13 km SO de Pons; château des Touches au nord, une partie de la forêt de la Lande au sud au-delà du cours de la Seudre; +140 hab. depuis 1999.

Saint-Germain-du-Seudre (430 Saint-Germinois, 1 609 ha dont 485 de bois, 190 de vignes) est à 16 km SO de Pons et a aussi des bois au sud; château du Rail à l’orée et au bord de la Seudre, que le nom du village conserve au masculin; +100 hab. depuis 1999.

La partie sud-occidentale de la Haute-Saintonge est différente, et plus nettement liée à la Gironde.

Saint-Fort-sur-Gironde (920 Saint-Fortais, 2 422 ha dont 408 de bois), 17 km NO de Mirambeau, est la commune la plus peuplée; elle s’étire sur 8 km du rivage à la forêt et son village est à près de 5 km du rivage. Elle cultive 374 ha de vignes et a un appontement sur la Gironde à Port-Maubert, au débouché de la petite vallée du Taillon; juste au nord, la vieille tour de Beaumont domine l’estuaire de près de 60 m; église romane (en partie du 11e s.) et renaissance, classée; travaux publics Bordet (30 sal.). La D730 passe au nord du village, la D145 au village.

Lorignac (500 Lorignacais, 1 753 ha dont 353 de vignes et 273 de bois), 14 km NO de Mirambeau à l’est de Saint-Fort, est sur la D730 et son finage viticole est à l’écart des rives de la Gironde; la forêt de la Lande occupe tout le nord; +50 hab. depuis 1999.

Saint-Dizant-du-Gua (530 Saint-Dizanais, 1 844 ha dont 430 de vignes et 170 de bois) est 15 km NO de Mirambeau au SE de Saint-Fort et son finage atteint le rivage, mais désert, à l’extrémité septentrionale des polders du marais de Saint-Ciers. Le château de Beaulon, gothique de la fin du 15e s., est à la tête d’un domaine viticole de 150 ha et producteur de cognac (20 sal.); son parc de 15 ha a deux fontaines naturelles à l’eau très bleue, colorée par des micro-algues. La commune n’atteint pas la forêt de la Lande, et à peine la D730 au NE.

Sainte-Ramée (130 Ramillons, 467 ha dont 100 ha de vignes) est à 13 km NO de Mirambeau, près du cours du Taillon et de la D730, qui limite le finage au nord.

Saint-Thomas-de-Conac (560 Saint-Thomacais, 2 804 ha dont 580 de vignes et 250 de bois) est à 11 km ONO de Mirambeau, sur les collines dominant l’estuaire. Une large bande de polders accompagne celui-ci avec un camping arboré; au pied du coteau, hameau de la Trigale et ruines du château de Conac, château du Roc; moulin à vent de la Croix (1820) à l’ouest du village, restauré et en fonction. La commune a 5 km de rive, mais vides.

Saint-Sorlin-de-Conac (200 Saint-Sorlinois, 1 537 ha dont 138 de vignes) est à 9 km à l’ouest de Mirambeau, son village est sur le coteau de Gironde. Les polders atteignent 4 500 m de large et un petit port est au SO, tout près de la limite départementale où a été aménagé, au bout du canal de la Comtesse, le petit port de Vitrezay, doté d’un port de plaisance et d’un «pôle Nature»; un peu en aval, petit port de pêche de Conac.

Saint-Bonnet-sur-Gironde (830 Saint-Bonnetais, 3 060 ha dont 303 de bois et 560 ha de vignes) est à 8 km OSO de Mirambeau et accueille une maison de retraite (35 sal.). Le village est par exception au pied même du coteau de Gironde, où passe la D145; camping. Le finage, à la limite du département, occupe une large part de la plaine de Gironde sur plus de 5 km, sans parvenir tout à fait au rivage.

Saint-Georges-des-Agoûts (290 Saint-Georgeais, 631 ha dont 100 de vignes), 9 km à l’ouest de Mirambeau, est un peu au nord de Saint-Bonnet dans un vallon.

Semoussac (350 Semoussacais, 962 ha dont 112 de vignes), 7 km ONO de Mirambeau, est un peu plus à l’intérieur, son très petit village juché sur une colline; l’A10 frôle le finage au NE; +130 hab. depuis 1999 (+59%).

Saint-Ciers-du-Taillon (560 Taillonnais, 2 210 ha dont 300 de bois), 9 km au NO de Mirambeau sur la route de Royan (D730), au bord du Taillon qui rejoint la Gironde à Port-Maubert, cultive 260 ha de vignes. Le nord du finage est dans la forêt de la Lande, que l’A10 traverse au NE, offrant une double aire de repos. Le château d’Orignac (19e s.), à l’orée de la forêt, héritier d’une seigneurie, est un producteur de cognac et de pineau.

Consac (230 Consacais, 913 ha dont 200 de bois, 50 de vignes) est à 7 km NNO de Mirambeau et traversée par l’A10; château de la Fontaine au sud; tout au NE passe la D137, qui a fixé le hameau de la Bergerie; église du 12e s.

Semillac (70 Semillacais, 247 ha) est à 4 km NO de Mirambeau entre A10 et D730.

Saint-Dizant-du-Bois (110 Saint-Dizannais, 416 ha), 4 km au nord de Mirambeau, est traversée à l’est par la D137.

Saint-Martial-de-Mirambeau (270 hab., 908 ha dont 150 de vignes) 3 km ONO de Mirambeau au NO, accueille l’échangeur de l’A10 et de la D730 avec une bretelle à péage de 2 km; +50 hab. depuis 1999.

Mirambeau (1 520 Mirambolais, 2 694 ha dont 520 de bois et 180 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 17 km au SO de Jonzac au croisement de la N137 et de la D730 et bénéficie de l’échangeur autoroutier de Saint-Martial, l’A10 traversant son finage au SO. Le bourg a un château de plusieurs époques avec parc, un collège public, un institut médico-éducatif, plusieurs ateliers dont la fabrique de manchons d’imprimerie Trelleborg (25 sal.) et les éléments en béton Girpav (30 sal.); autocars Chaintrier (25 sal.); supermarché U (60 sal.), La Poste (40 sal.); camping dans les collines à l’ouest. Le finage se tient sur les collines à la limite du département. La commune avait dépassé 2 400 hab. au 19e s. mais sa population était descendue à 1 340 hab. en 1982; elle a légèrement repris ensuite et s’est stabilisée depuis 1999.

Soubran (390 Soubranais, 1 325 ha dont 360 de bois, 45 de vignes) 6 km ESE de Mirambeau sur la D730, propose un musée de la poterie; étang et tourbières des Bénissons.

Deux communes du sud-est sont limitrophes du département de la Gironde.

Boisredon (710 Boisredonnais, 2 160 ha dont 475 de bois et 190 de vignes), 8 km SSE de Mirambeau dans la petite vallée de la Marguerite (+110 hab. depuis 1999), et Courpignac (420 Courpignacais, 1 497 ha dont 382 de bois, 135 de vignes), 10 km au SE de Mirambeau sur la D730 (+50 hab. depuis 1999), cultivent respectivement 210 et 287 ha de vignes, dans un paysage de collines boisées. Boisredon est traversée par l’A10, avec une aire de repos.

Salignac-de-Mirambeau (170 Salignacais, 756 ha dont 135 de vignes) est à 9 km SE de Mirambeau; église du 12e s., classée; château du Logis.

Rouffignac (440 Rouffignacais, 1 462 ha dont 240 de bois), 12 km SE de Mirambeau, 8 km au NO de Montendre, a une église romane du 12e s. et cultive 217 ha de vignes; +70 hab. depuis 1999.

Chamouillac (380 Chamouillacais, 819 ha dont 235 de bois, 60 de vignes) est à 13 km SE de Mirambeau sur la D730 et son finage atteint au sud la limite départementale dans un paysage boisé, +50 hab. depuis 1999.

L’extrémité sud-orientale de la Haute-Saintonge et de la Charente-Maritime jouxte Gironde, Dordogne et Charente, dans un environnement forestier, et a pour centre de service Montendre. Les communes de très faible peuplement y abondent.

Souméras (370 Souméracais, 626 ha dont 140 de bois), juste à l’ouest de Montendre, n’a pas de village, mais des maisons dispersées, un peu plus denses au nord-est vers Montendre, où passe la D730; un camping, des bois vers le sud; +80 hab. depuis 1999.

Coux (460 Couxois, 1 321 ha dont 205 de bois, 70 de vignes) 4 km au nord de Montendre, a un très petit village; la voie ferrée de Bordeaux à La Rochelle traverse le village; +50 hab. depuis 1999.

Chartuzac (160 Chartuzacais, 238 ha) 7 km au nord de Montendre est une très petite commune au nord de Coux; la voie ferrée passe à l’est, dans la petite vallée de la Laurençonne.

Expiremont (130 Expiremontois, 566 ha), 7 km NNE de Montendre, a quelques maisons sur les collines.

Pommiers-Moulons (200 Pommier-Moulonnais, 960 ha dont 60 de vignes), 9 km NE de Montendre, est formée de deux groupes de collines séparées par la large vallée du Pontignac, qui conflue avec la Seugne au nord du finage; Pommiers est à l’ouest, Moulons à l’est près de la Seugne. Tout au nord, dolmen de la Pierre à Cerclet.

Messac (110 Messacois, 724 ha dont 45 de vignes), 12 km NE de Montendre, est sans village; son finage est en tripode, avec une longue queue vers le NO le long de la vallée de la Pimparade.

Vanzac (150 Vanzacais, 639 ha dont 75 de vignes), 14 km NE de Montendre, est limitrophe de la Charente et traversée par le Loriat.

Bran (130 Brannais, 414 ha dont 70 de vignes), 19 km ENE de Montendre, est aux sources du Loriat et dessine une excroissance dans le département de la Charente.

Mérignac (230 Mérignacais, 441 ha), 12 km ENE de Montendre, en limite de la Charente, est sur les collines entre Seugne à l’ouest et Pimparade au NE.

Le Pin (80 Pinois, 246 ha dont 45 de vignes), 14 km ENE de Montendre, est dans la même situation un peu plus au SE.

Chatenet (240 Chatenois, 964 ha), 11 km ENE de Montendre, est traversée par la Seugne et son habitat se disperse: l’église est sur une colline à l’ouest, la mairie isolée au centre. Le finage s’étire vers l’est le long de la limite départementale; +40 hab. depuis 1999.

Sainte-Colombe (110 Sainte-Colombinois, 438 ha), 13 km à l’est de Montendre, touche à la Seugne au SO; église du 12e s.

Polignac (180 Polignacois, 464 ha), 10 km à l’est de Montendre, se tient sur une colline dominant à l’est la vallée de la Seugne; église du 16e s. +70 hab. depuis 1999 (+64%).

Chepniers (660 Chepniacais, 2 821 ha dont 1 715 de bois) est à 9 km SE de Montendre sur la D30, au sud-ouest de laquelle règne la forêt; église de l’ancienne commanderie de Malte (13e s.). La population reste stable.

Jussas (150 Jussacais, 911 ha dont 560 de bois, 85 de vignes), 6 km à l’est de Montendre; a tout l’ouest de son finage dans les bois, traversés par la D730 rectiligne.

Sousmoulins (230 Sousmoulinois, 770 ha dont 60 de vignes), 10 km ENE de Montendre, disperse son habitat de part et d’autre de la vallée du Pontignac; +40 hab. depuis 1999.

Corignac (380 Corignacais, 1 157 ha dont 800 de bois), 5 km au sud de Montendre, disperse ses maisons dans une clairière; le finage, traversé à l’est par la voie ferrée dans les bois, est à la limite de Gironde à l’ouest; +110 hab. depuis 1999 (+41%).

Bussac-Forêt (1 040 Bussacais, 3 478 ha dont 2 005 de bois), à 10 km SSE de Montendre, également limitrophe de la Gironde, a un finage bien plus étendu. Le village est au passage de la voie ferrée Bordeaux-Saintes. Au nord sont les vastes installations d’une cimenterie du groupe Calcia (110 sal.) au domaine des Martres, avec une large carrière et une cité ouvrière Clémenceau; transports Tratel (80 sal.), +130 hab. depuis 1999.

Bédenac (690 Bedenacais, 4 023 ha dont 2 700 de bois) est à 18 km SE Montendre, 13 km SO de Montguyon en limite de la Gironde. Le village est en forêt, sur la D145 au passage de l’embranchement ferroviaire vers Angoulême. La Saye borde le finage au nord et à l’ouest. La forêt est traversée par la N10 du NE au SO, avec un échangeur au centre et une double aire de service au SO, le hameau de Chierzac au NE. Plus au nord à la limite de Bussac-Forêt, un vaste terrain militaire avait reçu un aérodrome de l’Otan; un centre régional pénitentiaire y a été aménagé sur 320 ha dans les bois, réservé à des détenus âgés et tranquilles, +180 hab. depuis 1999 (+35%).

Montlieu-la-Garde (1 310 Montlieunais, 3 160 ha dont 1 485 de bois, 40 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 32 km au SSE de Jonzac, 13 km ESE de Montendre. Le village est sur une haute croupe qui domine les sources de la Seugne au NO et, à l’est, de loin (3 km), la vallée encaissée du Lary, qui file vers le sud où il rejoint l’Isle à Guîtres (Gironde), et que suit une «voie verte». La N10 rase le village, qui est situé à la limite de la grande bande forestière. Montlieu a quelques commerces, un hôpital et un collège publics, un centre d’aide par le travail, une fabrique de palettes de bois (50 sal.), un camping. La commune a allongé son nom en 1965 en fusionnant avec La Garde, dont le village est vers le sud-ouest, près du carrefour N10-D730, et qui avait alors 610 hab.; écomusée au carrefour. Tout le sud du finage est boisé et relativement accidenté, avec de petites clairières.

Orignolles (670 Orignollais, 1 366 ha dont 160 de bois, 78 de vignes), 3 km SE de Montlieu, sur la D730, est comme une banlieue du bourg; transports Rapiteau (115 sal.), carrières et terrassements Sotec (55 sal.), couverture Olivier (30 sal.). Le finage atteint à l’est le cours du Lary et sa voie verte.

Pouillac (250 Pouillacais, 459 ha dont 75 de vignes) est un petit village au nord de Montlieu, à 15 km ESE de Montendre, au passage de l’ancienne N10 (D910); la nouvelle l’évite à l’est.

Saint-Palais-de-Négrignac (440 Négrignacais, 1 851 ha dont 709 de bois, 84 de vignes), 18 km ESE de Montendre, est voisine de Montlieu au NE; la N10 passe près de sa limite occidentale; le finage, traversé par le Lary près du village, s’étend loin à l’est dans les collines boisées, +110 hab. depuis 1999 (un tiers).

Chevanceaux (1 150 Chevancelais, 2 177 ha dont 333 de bois, 204 de vignes), 20 km ENE de Montendre et 8 km NNE de Montlieu sur la N10 (échangeur), est un autre village-centre équipé, un peu plus industriel que Montlieu: panneaux de bois Cabannes (35 sal.), radeaux de sauvetage Survitec ex-Zodiac (90 sal.); une grosse maison familiale rurale, un camping. Le finage s’étire au nord et au nord-est le long de la limite de la Charente; plusieurs étangs sont aménagés au NE. La voie ferrée déclassée est traitée en voie verte; château de Chaux (17e) avec parc à l’angle SE, au bord du Lary. La commune a perdu 70 hab. depuis 1999.

Boresse-et-Martron (220 Borestranais, 1 119 ha dont 407 de bois), 28 km à l’est de Montendre, limitrophe de la Charente, est une commune sans village, bordée à l’est par la petite vallée du Palais; le hameau de Marton est à la pointe sud, l’église de Boresse à l’angle NE, la mairie à l’est près du Palais. La LGV traverse le finage au sud-est. Boresse et Martron ont été réunies dans les années 1790.

Neuvicq (440 Neuvicquois, 2 272 ha dont 940 de bois, 100 de vignes), 23 km ESE de Montendre, 3 km au nord de Montguyon, n’a qu’un minuscule village. La Lary borde le finage à l’est, le Palais au SE, tandis que le Mouzon le traverse au centre; longue queue au NE entre Boresse et Saint-Palais. La LGV traverse le finage au SE. La population a augmenté de130 hab. depuis 1999 (+42%).

Les communes sont plus grandes au sud, et le peuplement s’y densifie.

Montguyon (1 610 Montguyonnais, 1 818 ha dont 526 de bois, 145 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 40 km au SE de Jonzac, 20 km ESE de Montendre. La bourgade est au bord du Mouzon, affluent du Palais, au passage de la D730 et à l’orée de la grande bande forestière des marches Bordelais-Charentes. Elle a conservé quelques restes de son ancien château fort, dont une tour du 11e s., ainsi qu’une église romane (12e) à clocher octogonal; un peu au nord, dolmen de la Pierre Folle; un festival de musique populaire (Mondiofolk) se tient en été dans les anciennes écuries du château. Le bourg a un collège public, quelques commerces dont un Intermarché (60 sal.), un abattoir et des carrières (Rullier, 35 sal.); travaux publics et transports Bastère (40 sal.), installations électriques AEL (25 sal.), transports Chiron (50 sal.); aire de loisirs de Beauvallon au NE. La population communale a plafonné à 1 840 hab. en 1968, puis diminué, mais a regagné 110 hab. depuis 1999. La LGV traverse le finage à l’est et au sud.

Saint-Martin-d’Ary (490 Saint-Martinois, 861 ha dont 228 de bois) est comme une petite banlieue de Montguyon, à 18 km ESE de Montendre. Le finage est bordé par le Mouzon à l’est au ras de Montguyon, par le Lary à l’ouest, le petit village est au bord du Lary au passage de la D730, au NO, bien moins peuplé que le Faubourg de Montguyon au SE, où d’ailleurs a été établie la mairie; scierie, parquets et meubles SIF (50 sal.).

Le Fouilloux (790 Fouillousins, 2 955 ha dont 1 318 de bois, 50 de vignes) est de l’autre côté de Montguyon, le village étant à 7 km au SE du bourg. Le finage, traversé par la D730 et bordé à l’ouest par le Palais, touche au nord à la limite départementale; +150 hab. depuis 1999.

La Genétouze (240 Genétouziens, 3 703 ha dont 2 351 de bois, 70 de vignes), 15 km à l’est de Montguyon, est une vaste commune en limite de la Charente. Le tout petit village est vers l’est, un peu à l’écart de la D159. La limite orientale du finage est sur une crête que suivait un ancien «chemin des Voituriers» ou du «Grand Faix» . Au NO à l’opposé, a été aménagé un circuit du Haut-Saintonge à la Grand-Font, pour les sports mécaniques.

Boscamnant (390 Boscamnantais, 1 398 ha dont 626 de bois), 11 km ESE de Montguyon, est un petit village de crête sur la D142 et la D159. Un centre hospitalier public à spécialisation gériatrique est établi dans un ancien sanatorium de la commune boisée, à l’ouest du village.

Saint-Aigulin (1 940 Aigulinois, 2 836 ha dont 1 400 de bois, 91 de vignes) est une commune de la Charente-Maritime en Haut-Saintonge, 18 km ESE de Montguyon sur la D730 et la voie ferrée. La bourgade est dans un méandre de la Dronne, juste face à La Roche-Chalais (Dordogne), avec laquelle elle forme une agglomération; gare sur la voie de Bordeaux à Angoulême. Le village a un collège public, de petits ateliers dont Delamet (matériel électrique, 35 sal.); une centaine d’hectares de vignes. Tout le reste du finage vers l’ouest se tient dans les collines boisées La population communale, qui était de 1 600 hab. en 1900, a lentement progressé jusqu’à 2 400 en 1975 et recule depuis; elle a perdu 210 hab. depuis 1999.

La Barde (500 Bardais, 2 125 ha dont 1 280 de bois, 46 de vignes), 19 km SE de Montguyon, est limitrophe de la Dordogne et de la Gironde. Le finage est bordé à l’est par la Dronne, le village se tient sur son coteau de droite; +130 hab. depuis 1999 (+35%).

Saint-Martin-de-Coux (460 Saint-Martinauds, 1 571 ha dont 688 de bois, 85 de vignes) est à 13 km SE de Montguyon dans les collines boisées, et limitrophe de la Gironde; +110 hab. depuis 1999 (+31%).

Saint-Pierre-du-Palais (390 Saint-Pierrelais, 1 293 ha dont 670 de bois), 7 km SSE de Montguyon, est sur la rive gauche du Palais, qui conflue tout au sud avec le Palais au Petit Paris. +110 hab. depuis 1999 (+39%).

La Clotte (720 Clottois,1 784 ha dont 673 de bois),13 km SSE de Montguyon, est sur la D159 et domine la rive gauche du Lary. Le finage est limitrophe de la Gironde, +220 hab. depuis 1999 (+44%).

Cercoux (1 190 Cercouziens, 4 188 ha dont 2 530 de bois, 45 de vignes), 14 km SSO de Montguyon, abrite une petite fabrique de salaisons (Brillouet, 25 sal.). La commune est étendue, limitrophe de la Gironde, très boisée à l’ouest, et comprend plusieurs hameaux dont Mirambeau au sud, Valin au NE près du confluent du Lary et du Palais; +110 hab. depuis 1999.

Clérac (1 000 Cléracais, 4 308 ha dont 2 931 de bois), 6 km au SO de Montguyon, a une scierie (Poupelin, 30 sal.), un collecteur d’ordures (Sotrival, 45 sal.) et surtout le siège d’une grosse entreprise d’extraction de kaolin, qui emploie 160 personnes et a accès à la voie ferrée; AGS a été formée en 1969 par trois entreprises familiales, puis est entrée dans le giron d’Imerys; elle extrait 750 000 t/an. La carrière et l’usine sont au nord du village; entre les deux passe la LGV Paris-Bordeaux, qui traverse tout le finage. Au SO, le finage atteint la limite du département. Près du village, écomusée et châteaux de l’Espie et de Caillères; hameau de Fradon au NO; le Lary traverse la commune à l’est. Clérac a 50 hab. de plus qu’en 1999.


Jonzac

(3 770 Jonzacais, 1 309 ha dont 221 de vignes) est une sous-préfecture de la Charente-Maritime, dans la vallée de la Seugne à 40 km SSE de Saintes. La ville, qui fut une place huguenote, occupe deux collines dominant la Seugne, l’une autour du château, l’autre autour de l’église. Du château, refait dans les années 1440, reste surtout le très gros châtelet; des fortifications subsiste une imposante porte du 15e s.; l’église, issue d’un prieuré, a une façade romane intéressante. L’ancien cloître des Carmes a été aménagé en centre culturel; musée d’archéologie. Dans la vallée, au sud, la station thermale d’Heurtebise a été ouverte en 1986 à la suite d’un forage profond de 1979, qui trouva de l’eau à 61 °C à plus de 1 500 m; elle est établie dans un cadre paysager utilisant d’anciennes carrières de pierre, avec thermes semi-troglodytiques, lac et jardins; complexe aquatique des Antilles, casino (30 sal., au groupe Barrière après Accor), résidence hôtelière Pierre et Vacances, écomusée, camping; l’établissement thermal (20 sal.) appartient à la Chaîne thermale du Soleil; maison de retraite Colisée (40 sal.). Vers l’est, château de la Dîmerie.

La ville est surtout un centre de services et de négoce, avec un centre hospitalier et un institut médico-éducatif, un collège et un lycée publics, un centre de formation d’apprentis et un lycée agricole et viticole. Les deux principaux employeurs industriels sont une tonnellerie (Radoux, 70 sal.) et, plus curieusement, une entreprise de séchage, pressage, négoce et transport de la morue Delabli-Delpierre (180 sal.), du groupe Labeyrie (Lur Berri), naguère à l’islandais SIF. Jonzac a un centre Leclerc (140 sal.), un Intermarché (50 sal.) et un Leader Price (20 sal.), bricolage Pascor (30 sal.); télévente Stenico (45 sal.), entreprises de maçonnerie dont plâtrerie Ay Gouraud (30 sal.), maçonneries Rijol (35 sal.) et Balout (20 sal.); La Poste (50 sal.).

Jonzac a eu un peu plus de 3 000 hab. de 1860 à 1950, puis est passée à 4 500 en 1982, et a perdu 1 510 hab. depuis 1999. La ville est le siège d’une des plus vastes communautés de communes de France, dite de la Haute-Saintonge (123 communes, 57 600 hab.); v. Saintonge (Haute). Son territoire est le même que celui du nouvel arrondissement (67 900 hab., 129 communes). Le nouveau canton de Jonzac a 46 communes et 20 600 hab.


Montendre

(3 310 Montendrais, 2 506 ha dont 711 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Jonzac, 20 km au sud de Jonzac, en Haute-Saintonge (Saintonge (Haute)). La ville est juste en bordure de la marche boisée qui sépare les pays charentais du Bordelais, ou Double saintongeaise, dans un paysage déjà très arboré, au croisement des D730 et 145. Elle a conservé sur sa butte des parties de remparts et un gros donjon carré du 12e et du 15e s. et une tour ronde, des ruelles, des halles; musée d’arts et traditions au donjon, maison de l’Europe au château, centre culturel, collège public; village de vacances en forêt au sud, avec lac et parc de loisirs, golf et camping. Les vignes sont au nord du finage, qui contient le hameau de Vallet. Quelques ateliers s’y sont établis, comme les plastiques GDP (35 sal.), la métallerie Espo (25 sal.); génie thermique Albert (25 sal.), peinture Marraud (25 sal.); un Intermarché (80 sal.), plus un supermarché Coop (25 sal.), La Poste (25 sal.); gare sur la voie ferrée Bordeaux-Paris. La commune avait 1 400 hab. en 1900, 2 100 en 1954; elle s’est agrandie en 1972 en fusionnant avec Chardes au nord (230 hab.) et Vallet (230 hab.) à l’est, passant ainsi à 3 500 hab., et s’est un peu dépeuplée depuis, puis a repris 70 hab. après 1999. Le finage est limitrophe de la Gironde. Montendre est le bureau distributeur du nouveau canton des Trois Monts (42 communes, 23 600 hab.).


Pons

(4 410 Pontois, 2 763 ha dont 417 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime en Haute-Saintonge (Saintonge (Haute)), 22 km SSE de Saintes et 18 km NNO de Jonzac au bord de la Seugne, rive gauche, sur le tracé d’une longue faille dont le talus se suit loin vers le SE et porte au NO de la ville la forêt de Pons. L’hôtel de ville est dans un hôtel du 17e s. et voisin du puissant donjon carré du 12e s., issu du château fort ruiné, et qui a 30 m de haut. L’église romane, léguée par un prieuré, a une façade de type saintongeais. Un très ancien hôpital de pèlerins du 12e s., au sud de la ville, vient d’être rénové. Au SE de la ville de l’autre côté de la Seugne, le château d’Usson, construit autour de 1540, est un bel exemple d’architecture renaissance, avec parc et colombier. L’habitat s’est étiré sur la rive gauche de la Seugne, où la D137 le contourne au prix de trois échangeurs; le faubourg de la Gare est rive droite, contourné au SE par la D732.

Pons a un collège et un lycée publics et quelques établissements de production et de services: pâtisserie industrielle Colibri (55 sal.), transports Renaud (230 sal.), distillerie de la Tour (45 sal.), atelier protégé (câblage); réseaux électriques Bouygues (60 sal.) et Sobeca (40), montage et entretien de silos SMES (25 sal.), négoces d’appareils ménagers Climair (25 sal.), de fournitures Pro Loisirs (25 sal.), un centre Leclerc (95 sal.), un Intermarché (35 sal.); La Pote (35 sal.), un camping; maison de retraite Medica (60 sal.). Pons avait déjà 4 000 hab. en 1794 et sa population a culminé tout près de 5 000 en 1866; descendue à 4 300 en 1936, elle a augmenté ensuite, atteignant presque 4 900 (sdc) en 1975, avant de reperdre 540 hab. depuis 1999. Le nouveau canton de Pons a 39 communes et 21 200 hab.