Communauté de communes des Vals de Saintonge

Saintonge (Vals de)

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communauté de 111 communes, 54 500 hab., 149 700 ha au nord-est de la Charente-Maritime. Saint-Jean-d’Angély (siège), Matha et Saint-Savinien sont seules à dépasser 2 000 hab.

Mazeray (960 Mazériens, 1 938 ha dont 450 de bois, 75 de vignes), 4 km SO de Saint-Jean-d’Angély, a une église romane et le château de Beaufief (18e s.) au nord, avec un hameau et un site archéologique; hameau de Villeneuve au NO; l’A10 traverse le finage à l’ouest; +160 hab. depuis 1999.

Fenioux (160 Fenouillards, 936 ha dont 550 de bois), 6 km SO de Saint-Jean-d’Angély, est très connue pour sa belle lanterne des morts du 12e s., à onze colonnes accolées et lanterneau, qui contient un escalier d’une quarantaine de marches. Le village a une église romane à chapiteaux sculptés et portail à cinq voussures. L’A10 traverse le finage au NO, offrant une double aire de repos.

Grandjean (300 Grandjeannais, 610 ha dont 202 de bois), 8 km SO de Saint-Jean-d’Angély, est sur la rive droite du Bramerit à une confluence de vallons; église romane classée, et des grottes préhistoriques; +60 hab. depuis 1999.

Taillant (190 Taillantais, 496 ha), à 7 km SO de Saint-Jean-d’Angély, a plusieurs hameaux, +60 hab. depuis 1999.

Bignay (430 Bignaysiens, 873 ha) est à 6 km de Saint-Jean-d’Angély; l’église romane et son cimetière sont classés; la D739e limite le finage au nord; transports Bigneau (25 sal.), +100 hab. depuis 1999 (+30%).

Voissay (160 Voissayens, 506 ha), 5 km à l’ouest de Saint-Jean-d’Angély, est au bord de la vallée de la Boutonne côté sud et atteint au sud la D739e; +50 hab. depuis 1999.

Ternant (380 Ternantais, 561 ha), 3 km à l’ouest de Saint-Jean-d’Angély, se tient également entre Boutonne et D739e; l’A10 traverse le finage à l’est; à la limite SE déborde l’habitat de Saint-Jean, aux Granges, +140 hab. depuis 1999 (+58%).

La Vergne (600 Vergnauds, 1 397 ha), 4 km ONO de Saint-Jean-d’Angély, est bordée au sud par le cours de la Boutonne; le village est un peu au nord dans un vallon affluent, mais dépassé par les maisons de la Basse Vergne sur la rive de la Boutonne; une maison pour enfants en difficulté au hameau de Chancelée au NE; distribution pharmaceutique CERP (25 sal.), transports Kuehne Nagel (45 sal.), petite fabrique de charcuteries (Milco, 25 sal.); hameau de la Touche au nord, échangeur de l’A10 et de la D739 à l’est et zone d’activités proche, dans l’angle SE du finage.

Essouvert (1 250 Essouvertois, 3 023 ha dont 310 de bois) est une commune nouvelle, 5 km au nord de Saint-Jean-d’Angély, créée en 2016 par la fusion de La Benâte (440 Benâtais, 1 107 ha dont 95 de bois) au NO et Saint-Denis-du-Pin (810 hab., 1 916 ha dont 215 de bois) au SE, 5 km au nord du chef-lieu sur la route de Niort. L’A10 passe entre les deux, avec une aire de repos, la D150 et la voie ferrée à l’est dans la petite vallée du Pouzat qui rejoint la Boutonne en amont de Saint-Jean; maison familiale rurale, jardin de Pomone à la Fayolle à l’ouest du Pin. La commune a plusieurs hameaux, dont Puymoreau au SE de la Benâte, le Bois d’Essouvert au NO (qui a fourni le nouveau nom), le château de Mont Roland au NE, un camping. Au nord près du bois, parc éolien de six Enercon, 12 MW, à Enovos (Luxembourg). La population a augmenté de 80 hab. depuis 1999.

Antezant-la-Chapelle (360 Antezantais, 1 863 ha), à 7 km NE de Saint-Jean-d’Angély est née en 1974 de la fusion entre Antezant et La Chapelle-Bâton, mais l’ensemble a en fait quatre habitats distincts. Antezant est tout à l’est sur la rive droite de la Boutonne, avec une église romane à portail sculpté. Ripemont est sur la même rive un peu au sud; la Folatière est à la limite ouest du finage, la Chapelle-Bâton tout au nord.

Vervant (240 Vervantais, 562 ha), 8 km NE de Saint-Jean-d’Angély, concentre son habitat sur la rive gauche de la Boutonne un peu en aval d’Antezant, au confluent du Podôme qui vient de l’est. La D950 traverse le finage au SE; +40 hab. depuis 1999.

Les Églises-d’Argenteuil (530 Argenteuillais, 1 429 ha), 10 km NE de Saint-Jean-d’Angély, est un village sur la D950, à la limite ouest de son finage, qui s’étire du nord au sud et contient au nord, en bordure de la vallée de la Boutonne, le gros hameau de Pouzou face à Saint-Pardoult; tout au sud, hameau de Frâgne-le-Grand; négoce agricole Dalème (20 sal.).

Poursay-Garnaud (320 Garnaudiens, 522 ha) est à 7 km ENE de Saint-Jean-d’Angély sur la D950 au bord gauche de la vallée de la Boutonne. Garnaud est un double hameau au SO, tenant le pont vers Courcelles; objets en bois BDR (30 sal.); +80 hab. depuis 1999.

Courcelles (480 Courcellois, 677 ha), 5 km ENE de Saint-Jean-d’Angély, est sur la rive droite de la Boutonne. Le Pouzar limite le finage à l’ouest et conflue avec la Boutonne à l’angle SO du finage; hameau d’Orioux au NO.

Saint-Julien-de-l’Escap (920 Escapiens, 868 ha), 3 km ESE de Saint-Jean-d’Angély, est une petite banlieue sur la rive gauche de la Boutonne, à la jonction des D950 et 939; église du 12e s.; +140 hab. depuis 1999.

Varaize (570 Varaiziens, 2 048 ha dont 324 de bois, 73 de vignes), 9 km ESE de Saint-Jean-d’Angély, située sur la rive droite de la Nie au passage de l’ancienne voie romaine de Saintes à Poitiers par Airvault, a une belle église romane du 11e s. à clocher carré, portail à quatre voussures et chapiteaux sculptés; domaine de chasse du parc de Varaize et bois de la Roche, usine de panneaux de bois (SETB, 50 sal.).

Fontenet (420 Fontenésiens, 1 027 ha dont 150 de bois, 45 de vignes), 8 km au SE de Saint-Jean-d’Angély au bord de la Nie, a une église du 12e s. Juste au sud, s’étend sur 200 m2 un ancien camp, héritier d’un terrain d’aviation militaire d’avant 1940, utilisé ensuite par les Allemands et réaménagé par les forces américaines; il est question de l’utiliser, soit comme site d’une nouvelle prison, soit comme plate-forme logistique, bien que l’autoroute comme la voie ferrée soient à bonne distance; hameau de la Colombe à la pointe sud; mécanique SMITH (20 sal.).

Sainte-Même (250 Saint-Mêmois, 615 ha) aligne ses maisons sur la petite D120 à 11 km SE de Saint-Jean-d’Angély; +80 hab. depuis 1999.

Nantillé (340 Nantillais, 1 078 ha dont 140 de vignes), 11 km SSE de Saint-Jean-d’Angély, est au NO de son finage un petit village moins peuplé que certains hameaux au sud et à l’est. La mairie est d’ailleurs tout à l’est sur la D129, à Chez Audebert.

Saint-Hilaire-de-Villefranche (1 330 Hilairois, 2 478 ha dont 266 de vignes et 376 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 13 km au sud de celle-ci, 15 km NNE de Saintes, sur la voie ferrée et la N150 dans la petite vallée du Bramerit; église du 12e s., un collège public, château de Laléard (15e et 17e s.) au nord; négoce de matériel agricole Tardy (25 sal.), travaux publics SEC (75 sal.). Le nom était seulement Saint-Hilaire jusqu’en 1962. La commune, qui a eu plus de 1 300 hab. de 1820 à 1880, était tombée à 800 hab. en 1975; elle a repris un peu de poids depuis, dont +190 hab. depuis 1999. En outre, elle s’est agrandie en 2019 en fusionnant avec sa petite voisine de l’ouest La Frédière (70 Frelois, 289 ha) sur la rive gauche de la petite vallée du Bramerit, affluent de droite de la Charente.

Asnières-la-Giraud (1 070 Asnierois, 1 864 ha dont 165 de vignes) est à 8 km au sud de Saint-Jean-d’Angély sur la D150; le Loubat et la voie ferrée traversent le finage juste à l’ouest; plusieurs hameaux, dont la Giraud à l’ouest; 180 hab. depuis 1999.

Un ensemble de communes, plus à l’ouest, relevaient des anciennes communautés du Savinien, du Val de Trézence, de Loulay. Saint-Savinien est la commune la plus peuplée.

Juicq (290 Juicquais, 925 ha dont 248 de bois, 100 de vignes) est à 16 km SSO de Saint-Jean-d’Angély; église du 12e s.; +100 hab. depuis 1999 (+53%).

Annepont (380 Annepontois, 881 ha dont 182 de bois), 18 km SO de Saint-Jean-d’Angély, 9 km SE de Saint-Savinien; église du 12e s. classée; restes du château du Maine Moreau au nord (17e); l’A10 passe dans l’ouest du finage; +110 hab. depuis 1999 (+41%).

Taillebourg (760 Taillebourgeois, 1 425 ha dont 343 de bois, 47 de vignes), au bord de la Charente à 6 km au SE de Saint-Savinien, au confluent de la Rutelière, conserve sur un rocher et dans un parc les ruines d’un ancien château fort, une tour et des terrasses, et quelques murs du 18e s. C’est un «village de charme» avec belle vue sur le fleuve; halte nautique au village, voie ferrée au pied du coteau; +150 hab. depuis 1999. Le Bramerit borde le finage au nord, la Charente au sud; l’A10 le traverse au sud-est. Taillebourg est aussi connu pour une «bataille» de 1242 entre rois de France et d’Angleterre, mais qui n’a pas vraiment eu lieu…

Le Mung (310 Méléduniens, 752 ha), 3 km à l’ouest de Saint-Savinien, est une petite commune de plaine inscrite dans un grand méandre de la Charente, qui borde son finage à l’est et au nord; l’A837 le traverse à l’ouest. À l’est, le territoire communal inclut l’île de la Grenouillette et son large chenal, sous le centre même de Saint-Savinien; +40 hab. depuis 1999.

Bords (1 370 Borniquais, 1 547 ha dont 300 de bois), à 10 km ONO de Saint-Savinien, a une église romane classée à clocher gothique, un moulin à vent restauré, et une large plaine en courbe le long de la Charente, rive droite; centre d’aide par le travail, spécialité de poteries et décors de jardins, petite marbrerie; travaux forestiers Boursiquot (20 sal.). La voie ferrée vers La Rochelle traverse le finage, l’A837 le longe au nord, l’écornant un peu au NE. la pointe occidentale du finage atteint le confluent de la Boutonne et de la Charente. La population est assez stable aussi; +120 hab. depuis 1999.

Champdolent (410 Campodoloriciens, 1 202 ha dont 143 de bois), 12 km ONO de Saint-Savinien est au bord sud de la vallée de la Boutonne; l’A837 passe au sud mais sans accès; +40 hab. depuis 1999.

Puy-du-Lac (480 Puy-Laquois, 1 460 ha), 20 km à l’ouest de Saint-Jean-d’Angély, étire son finage au nord de la Boutonne; l’église est à l’angle NE du finage sur la D739 mais seule; la mairie est au hameau de la Jarrie, plus central. Le finage est bordé à l’ouest par la vallée de l’Aubrée, à marais drainés, qui atteint la Boutonne à la pointe SO de la commune; +190 hab. depuis 1999 (+66%).

Tonnay-Boutonne (1 170 Boutonnais, 2 273 ha), ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 18 km à l’ouest de celle-ci, se tient sur la rive droite de la Boutonne; porte de ville fortifiée du 14e siècle; collège public, menuiserie-tournerie Lécuiller (80 sal.), plats cuisinés Sofal (40 sal.). La D739 contourne la bourgade par le nord. Le finage s’étend des deux côtés de la Boutonne, avec une extension vers le NO englobant le hameau de Veille, une plus petite au NE entourant la butte de Boutaudière (33 m) qui domine le marais de Landes. La population communale est pratiquement stable depuis un siècle.

Archingeay (690 Arcantois, 1 661 ha dont 170 de bois), 19 km OSO de Saint-Jean-d’Angély, 7 km au nord de Saint-Savinien, est au sud de Tonnay-Boutonne et partage avec elle les marais drainés de la plaine de rive gauche de la Boutonne; musée des années 1900 «Les trésors de Lisette», hameau de Port d’Aubiet tout au nord-est; +160 hab. depuis 1999 (+30%).

Les Nouillers (690 Novelariens, 2 415 ha dont 290 de bois), 14 km OSO de Saint-Jean-d’Angély, est sur un coteau au passage de la D739. La Boutonne limite le finage au nord; église médiévale classée à coupoles; hameau du Port Laroche au NE. Au SE, parc de 5 éoliennes Enercon (10 MW) au groupe régional REE-Caisse des Dépôts; +70 hab. depuis 1999.

Torxé (210 Torxéens, 1 143 ha), 10 km à l’ouest de Saint-Jean-d’Angély, a son village au pied du versant droit de la Boutonne, doublé par le hameau du Port Neuf. Le hameau de Champagné est à l’est.

Chantemerle-sur-la-Soie (180 Chantemerlois, 572 ha), 12 km ONO de Saint-Jean-d’Angély, a une entreprise de forages (Masse, 30 sal.). Le petit village est sur le bord sud de la vallée de la Soie, comme la Landière plus à l’ouest; La D739 traverse le finage plus au sud, près des hameaux de Hérisson à l’est, Pilon au centre; +70 hab. depuis 1999 (+64%).

Landes (630 Landais, 1 605 ha), 10 km NO de Saint-Jean-d’Angély au bord de la Soie, a une église à fresques classée du 14e s., et ruines d’un château féodal des 11e-12e s. (les Varennes) Le village se prolonge vers le sud sur la D929 par le hameau de Villenouvelle; une extension au nord englobe celui de Lussaud; fabrique de transformateurs électriques CHB (40 sal.); +100 hab. depuis 1999.

Saint-Loup (320 Lupéens, 1 642 ha), 13 km NO de Saint-Jean-d’Angély, inclut à l’ouest le grand marais isolé de Landes (560 ha), qui reçoit les eaux de la Trézence et les évacue par le canal de drainage de Sainte-Julienne vers la Boutonne à Tonnay-Boutonne. Le village est plus à l’est, non loin de Landes; +40 hab. depuis 1999.

Annezay (170 Anneziens, 743 ha) est à 6 km au nord de Tonnay-Boutonne, 22 km ONO de Saint-Jean-d’Angély.

Puyrolland (200 hab., 1 298 ha), 19 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, est une commune sans centre: il ne reste guère qu’une église (classée, 13e-14e s.) sur la butte du Terrier de Puyrolland, qui domine les marais de la Trézence, et un lieu-dit les Vieilles Maisons; les principaux habitats sont tout au NO à Varzay et à la pointe orientale à Tonnay sur la D929.

Nachamps (200 Nachamptais, 418 ha) est 15 km NO de Saint-Jean-d’Angély, en deux hameaux.

Courant (410 Courantais, 1 546 ha) est à 15 km NNO de Saint-Jean-d’Angély sur la D120; à l’ouest se tient le village de Ligueil; la vallée de la Trézence borde le finage au nord; +130 hab. depuis 1999 (+46%).

Bernay-Saint-Martin (790 Bernaisiens, 2 490 ha) est à 21 km NO de Saint-Jean-d’Angély, avec une église du 12e s. Le finage a plusieurs gros hameaux: Barbeau et Breuilles au NO, Parançay au SO sur la D939, Saint-Martin-de-la-Coudre à l’est. Breuilles avait été réunie à Bernay en 1825, Saint-Martin-de-la-Coudre l’a été en 1973. La Trézence traverse le sud-est du finage. Au NO, deux parcs éoliens totalisent huit turbines Repower (12 MW) à l’italien Renvico, dont trois sur la Butte du Pau; +130 hab. depuis 1999.

Saint-Félix (300 Saint-Féliciens, 1 523 ha) est à 23 km NNO de Saint-Jean-d’Angély sur une croupe; hameau de la Chaussée au NE sur le tracé de la D120.

Dœuil-sur-le-Mignon (350 Doeuillois, 1 933 ha dont 175 de bois), 25 km au nord de Saint-Jean-d’Angély à la limite des Deux-Sèvres, est à la source du Mignon; une double aire de repos de l’autoroute A10, qui traverse le finage à l’est du village. La commune est limitrophe des Deux-Sèvres.

Migré (330 Migréens, 1 430 ha) 21 km au nord de Saint-Jean-d’Angély, est sur la rive droite de la Trézence. Au SO, gros hameau de la Flamancherie sur la rive gauche; au nord, parc de 5 éoliennes Servion (10,2 MW) du groupe Valorem.

Lozay (150 Lozéens, 1 185 ha dont 148 de bois), 15 km au nord de Saint-Jean-d’Angély, a un jardin médiéval assorti d’un jardin de sculptures où sont reproduites des statues de la façade de l’église d’Échebrune. L’A10 traverse tout le finage, et y a une aire de repos tout au sud.

Loulay (790 Loulaysiens, 730 ha) est un ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 14 km au nord de celle-ci sur la N50 à la source de la Trézence, affluent de la Charente; fabrique de panneaux de contreplaqué Malvaux, passée au groupe finlandais UPM Kymmene (90 sal.); un collège public, une maison de retraite médicale (60 sal.), une gare.

Vergné (140 Vergnauds, 800 ha) 17 km au nord de Saint-Jean-d’Angély; le finage est traversé par l’A10, la voie ferrée et la D150; la mairie et un musée de l’école publique sont au NE, près de la D150, où le petit hameau de Tout-y-Faut jouxte celui de la Lignatte (La Croix-Comtesse).

La Croix-Comtesse (230 Crucicomtessins, 262 ha), 18 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, est un petit village à l’est de la D150, qui passe au hameau de la Lignatte; +60 hab. depuis 1999 (+35%).

Villeneuve-la-Comtesse (760 Villeneuvois, 1 590 ha dont 170 de bois), 20 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, est un gros village sur la D150, à la limite du département, flanqué à l’ouest par la voie ferrée (gare); église gothique. Son finage s’étire vers l’est où il englobe le hameau de Villenouvelle, ancienne commune fusionnée en 1972; au sud, château du 15e s. à douves et donjon carré à contreforts hémicylindriques, d’allure un peu austère; fabrique de cuisines Villéger (55 sal.).

Saint-Séverin-sur-Boutonne (110 Saint-Séverinois, 778 ha dont 240 de bois), 22 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, limitrophe des Deux-Sèvres, étire ses maisons au creux d’une courbe resserrée d’un méandre de la Boutonne; petite aire de loisirs. Au nord, le finage occupe une part de la forêt domaniale de Chizé.

Coivert (210 Coivertains, 1 478 ha) est à 20 km NNE de Saint-Jean-d’Angély; la Boutonne limite le finage à l’est.

La Jarrie-Audouin (280 Jarriens, 841 ha dont 138 de bois), 12 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, a tout son habitat au SO, où est aussi le hameau de la Vaudion; église du 12e s.

Saint-Martial (120 Saint-Martialais, 407 ha), 16 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, est une commune sans village, bordée à l’est par la Boutonne; hameau de la Grève au NE, avec la mairie; église du 12e s., isolée à l’ouest.

Aulnay anime un petit ensemble communes au NE du département et des Vals de Saintonge.

Saint-Pardoult (240 Saint-Pardoltiens, 560 ha) est 11 km NNE de Saint-Jean-d’Angély sur la rive droite de la Boutonne, qui borde le finage à l’est; +40 hab. depuis 1999.

Nuaillé-sur-Boutonne (210 Nuailléens, 1 048 ha), 14 km NNE de Saint-Jean-d’Angély et 7 km à l’ouest d’Aulnay, est un peu en amont mais sur la rive gauche de la Boutonne. Elle a une église romane classée du 12e s. particulièrement riche en sculptures et chapiteaux; scierie et panneaux Baillarguet (25 sal.), prieuré du Grand Oulme (12e et 15e s.) à l’est.

Saint-Pierre-de-l’Isle (270 Islitiens, 643 ha), 17 km NNE de Saint-Jean-d’Angély, est au bord de la Boutonne, à 7 km ONO d’Aulnay; au sud, château de Mornay, du 16e s.; établissement de convalescence (40 sal.). Le nom était écrit -de-l’Île avant 2011.

Blanzay-sur-Boutonne (90 Blanzérois, 575 ha) est à 20 km NNE de Saint-Jean-d’Angély sur le bord droit de la vallée; le cours de la Boutonne borde le finage au nord et à l’ouest, dessinant un grand méandre entre Blanzay et Coivert.

Dampierre-sur-Boutonne (280 Dampierrois, 1 404 ha dont 451 de bois), 23 km NNE de Saint-Jean-d’Angély et 8 km NO d’Aulnay, est aussi sur la rive droite plus en amont et atteint au NE la limite départementale. Le village se veut une capitale de l’âne, avec une Maison du baudet du Poitou et une «asinerie nationale expérimentale» (les initiales font… ANE) à la Tillauderie, à la limite orientale, soutenue par toute une association créée en 1981 et par les pouvoirs publics: il ne restait en 1974 que 47 baudets à longs poils brun foncé; ils sont aujourd’hui des centaines, grâce à la collaboration initiale de quelques ânesses du Portugal. Un chemin des Huiliers court à la limite SE du finage.

Saint-Georges-de-Longuepierre (240 Saint-Georgeais, 1 069 ha dont 189 de bois), 19 km NE de Saint-Jean-d’Angély et à l’ONO d’Aulnay, participe à ce chemin mais au sud. Le finage touche à la vallée de la Boutonne à l’ouest.

La Villedieu (210 Villadéens, 2 227 ha dont 800 de bois), 22 km NE de Saint-Jean-d’Angély au NE d’Aulnay, est limitrophe des Deux-Sèvres. Le village est sur la D950 rectiligne; quelques bois au NO et au SE. La population a baissé de 60 hab. depuis 1999.

Aulnay (1 420 Aulnaysiens, 3 097 ha) est un ancien chef-lieu de canton dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 17 km ENE de celle-ci, dans la plaine au bord de la petite Brédoire. Aulnay possède l’une des plus belles églises romanes poitevines, dont les portails et les chapiteaux sont des trésors de sculpture; croix hosannière et cimetière classés; un donjon du 13e s. abrite un musée archéologique et lapidaire dit Archéoscope. La bourgade abrite un collège public et quelques entreprises: maroquinerie Fyma (40), mécanique Ouest Agri (20 sal.), transports Aulnay (35 sal.); Intermarché (45 sal.). La D950 y reprend le tracé d’un chemin romain. Au sud coule la Saudrenne, au bord de laquelle est le château de Brie au SO. Au NO, village de vacances de Chante-Oiseau (avec piscine). Vers l’est, le village de Salles-lès-Aulnay est au bord de la Brédoire; l’ancienne commune a fusionné avec Aulnay en 1973. La population communale a dépassé 2 000 hab. dans les années 1860, mais brièvement; elle fluctue autour de 1 500 hab. depuis 1906. Elle a diminué de 120 hab. depuis 1999.

Paillé (320 Pallaciens, 1 244 ha) est à 13 km NE de Saint-Jean-d’Angély; la Saudrenne borde le finage au nord, la D950 et la D129 le traversent du NE au SO. Le village, au centre, est complété par les gros hameaux de Virollet au bord de la Saudrenne, et du Breuillat au SE; la commune a perdu 50 hab. depuis 1999.

Cherbonnières (350 Cherbonnièrois, 1 658 ha), 17 km ENE de Saint-Jean-d’Angély, contient au nord le hameau du Breuil et touche au sud-est au cours de la Nie.

Loiré-sur-Nie (290 Loiréens, 1 440 ha), 22 km ENE de Saint-Jean-d’Angély au SE d’Aulnay, est sur le versant droit de la Nie.

Villemorin (90 Villemorinois, 1 067 ha), 5 km ESE d’Aulnay, est aux sources de la Saudrenne, au nord de son finage.

Contré (140 Contrésiens, 1 232 ha dont 353 de bois) est à 7 km ESE d’Aulnay dans un vallon; le finage s’étire vers l’est où sont le hameau et le bois de Chantemerlière.

Saint-Mandé-sur-Brédoire (320 Saint-Mandéens, 2 321 ha dont 946 de bois) a son village à 5 km à l’est d’Aulnay mais son finage s’étend sur 6 km à l’est, à la limite des Deux-Sèvres; il contient la plus grande partie de la forêt d’Aulnay.

Les environs sont dans une extension des Brandes faisant comme une marche entre Poitou et Charentes; quelques communes de faible peuplement y occupent des quasi-clairières, comme Vinax (64 Vineaubourgeois, 919 ha dont 514 de bois) 14 km ENE d’Aulnay, Saleignes (61 Saleignois, 789 ha dont 340 de bois) 17 km à l’est d’Aulnay, 34 km ENE de Saint-Jean-d’Angély, Romazières (70 Romaziens, 870 ha dont 304 de bois), 16 km ESE d’Aulnay avec une église du 12e s., Villiers-Couture (1230 Villiérois, 837 ha dont 168 de bois) 19 km d’Aulnay, avec une église du 11e s. et le hameau de la Touche sur la D130, une scierie (Sotribois, 90 sal.) — toutes quatre à la limite des Deux-Sèvres.

Les Éduts (65 Édutois, 805 ha dont 190 de bois) sont à 13 km ESE d’Aulnay; église du 12e s.

Néré (740 Néréens, 2 997 ha dont 300 de bois), 11 km ESE d’Aulnay, 25 km ENE de Saint-Jean-d’Angély sert de petit village-centre à ce territoire; transports Morin (25 sal.), viandes Nérévia (70 sal.), aire de loisirs.

Seigné (80 hab., 643 ha dont 75 de vignes) est au SE de Néré, 28 km ENE de Saint-Jean-d’Angély; église du 12e s. classée.

Chives (340 Chivois, 2 066 ha dont 244 de bois), 10 km ESE de Néré, 35 km ENE de Saint-Jean-d’Angély, est à la fois à la limite des Deux-Sèvres et de la Charente, appuyée par les hameaux du Breuil, de Sècheboue et du Vivier Jusseau et assortie de grands silos du groupement coopératif Ocealia; menhir à l’est, au Vivier Jusseau; -40 hab. depuis 1999.

Fontaine-Chalendray (210 hab., 1 886 ha dont 254 de bois), 17 km au SE d’Aulnay, 31 km à l’est de Saint-Jean-d’Angély à l’une des têtes du bassin de l’Antenne qui coule vers Matha et la Charente, a une belle église romane. Le finage touche au SE à la limite de la Charente; autocars Goujeau (55 sal.). -80 hab. depuis 1999

La partie sud-est des Vals de Saintonge, plus viticole et de démographie généralement plus dynamique, est desservie par Matha.

Bazauges (120 Bazaugiens, 828 ha dont 52 de vignes), 15 km ENE de Matha, est une petite commune limitrophe de la Charente.

Cressé (240 Cressois, 1 096 ha dont 42 de vignes), village à 11 km au NE de Matha, est aux têtes de l’Antenne.

Le Gicq (130 Gicquois, 597 ha dont 32 de vignes), 10 km NE de Matha, est au bord de la Gravelle, petit affluent de droite de l’Antenne.

Les Touches-de-Périgny (580 Périniens, 2 156 ha dont 523 de vignes), 6 km NE de Matha, forment un gros village viticole en plusieurs hameaux des deux côtés de l’Antenne; maison de retraite (20 sal.); +80 hab. depuis 1999.

Bagnizeau (200 Bagnizeautins, 963 ha dont 131 de bois, 45 de vignes) est juste au nord de Matha sur la rive droite de l’Antenne.

Gibourne (110 Gibournais, 1 100 ha dont 170 de bois) est à 7 km au nord de Matha, 20 km à l’est de Saint-Jean-d’Angély. La Nie fixe sa limite nord, le hameau du Roty marque son angle SO.

Saint-Martin-de-Juillers (160 Saint-Martiniers, 838 ha), 10 km NNO de Matha, 16 km à l’est de Saint-Jean-d’Angély, compte quatre hameaux, dont trois sur la Nie au nord; église classée du 12e s.

Saint-Pierre-de-Juillers (380 hab., 1 759 ha dont 145 de bois, 43 de vignes), 15 km à l’est de Saint-Jean-d’Angély, divise son habitat en une demi-douzaine de petits hameaux de part et d’autre de la Nie; école et mairie sont à Courgeon.

La Brousse (520 Broussiens, 1 884 ha dont 144 de bois, 280 de vignes), 15 km SE de Saint-Jean-d’Angély, 4 km au NO de Matha, traversée par la Saudrenne, compte aussi plusieurs hameaux; la D930 passe au SO du finage.

Blanzac-lès-Matha (340 Blanzacais, 942 ha dont 47 de vignes), 3 km à l’ouest de Matha, se concentre en un seul village entre D930 et D124; une fabrique de matériel agricole (Agroma, 85 sal.), négoce de matériel agricole (Alo, 25 sal.); +40 hab. depuis 1999.

Aumagne (720 Aumagnais, 2 050 ha dont 109 de vignes), 7 km à l’ouest de Matha, se divise en hameaux, dont le principal à l’ouest est celui de Chagnon, la mairie et l’école étant aux Himairets sur la D124; +100 hab. depuis 1999.

Bercloux (450 Berclaudiens, 935 ha), 17 km SSE de Saint-Jean-d’Angély, 18 km OSO de Matha, est dans le vignoble de Cognac et cultive 390 ha de vignes; +120 hab. depuis 1999 (+36%).

Juste au sud, Brizambourg (900 Brizambourgeois, 2 126 ha dont 540 de bois et 300 de vignes), 18 km SSE de Saint-Jean-d’Angély, 20 km OSO de Matha, étire ses maisons le long de la D731; son château a fourni la fontaine qui orne à Saint-Jean-d’Angély la placette du Pilori. Le sud du finage est boisé, le nord en vignes; +120 hab. depuis 1999.

Authon-Ébéon (400 Authonais, 1 165 ha dont 232 de vignes), 19 km SE de Saint-Jean-d’Angély, 12 km OSO de Matha dans la vallée de l’Auriou, affluent de l’Antenne, a une église fortifiée et un château de 1606 à douves; 4 km au NO du village, le fanal d’Ébéon est une pile romaine de 16 m de haut. La réunion des anciennes communes d’Authon et d’Ébéon date de 1973.

Juste à l’est d’Authon de l’autre côté de l’Auriou, Aujac (360 Aujaquois, 873 ha) cultive 375 ha de vignes.

Courcerac (310 Courceracais, 620 ha dont 155 de vignes) est à 7 km SO de Matha; +50 hab. depuis 1999.

Prignac (300 Prignacais, 677 ha dont 89 de vignes) est à 7 km SSO de Matha; le finage est traversé par l’Antenne et bordé au sud par la vallée affluente du Briou; étangs au SO; +40 hab. depuis 1999.

Mons (440 Monsois, 1 563 ha dont 613 de vignes), 8 km SSO de Matha, a son village tout au nord au bord du Briou, et atteint au SE la limite de la Charente; hameaux de la Vrignolle, de la Tacherie et du Breuil au Maine au SE.

Thors (460 Thorsais, 555 ha dont 383 de vignes), 6 km au sud de Matha, éparpille ses maisons le long de la D121; deux étangs avec bases de loisirs, dont un camping au nord.

Sonnac (530 Sonnacais, 1 712 ha dont 537 de vignes), 5 km SE de Matha, est une grande commune viticole à la limite de la Charente; tout au sud, hameaux des Vignes et du Breuil.

Haimps (470 Haimpsois, 1 847 ha dont 146 de bois, 133 de vignes), 5 km à l’est de Matha, associe deux villages entre D939 et D739, l’autre étant Fresneau, école et mairie entre les deux; église du 12e s. classée.

Massac (170 Massacois, 915 ha dont 63 de vignes), 8 km à l’est de Matha, a une église du 12e s.

Gourvillette (100 Gourvillettois, 801 ha dont 100 de vignes) est au flanc d’une butte 10 km ENE de Matha.

Beauvais-sur-Matha (650 Beauvaisiens, 1 248 ha dont 183 de vignes), 13 km à l’est de Matha, fait figure de bourgade à un carrefour de routes; église du 12e s. classée, mairie Arts Déco de 1928 (inscrite). Le finage atteint la limite de la Charente au NE près du hameau de Bourcelaine.

Bresdon (230 Bresdonniens, 1 667 ha dont 65 de vignes), 17 km à l’est de Matha, est à la source du Briou; église du 12e s.; son finage s’étire en croissant le long de la limite départementale. La commune a perdu 60 hab. depuis 1999.

Saint-Ouen-la-Thène (110 Audoniens, 701 ha) est proche de Bresdon, 15 km à l’est de Matha; le nom était seulement Saint-Ouen avant 2013; église du 12e s.

Siecq (220 Siecquois, 1 166 ha dont 148 de bois, 189 de vignes), 11 km ESE de Matha, est sur la D939.

Louzignac (160 Louzignacais, 613 ha dont 79 de vignes) est à 8 km ESE de Matha; la D939 limite le finage au nord.

Quatre autres communes au sud-est sont viticoles et à la limite du département.

Brie-sous-Matha (190 Briellois, 630 ha dont 191 de vignes), 8 km au SE de Matha, a une église romane du 12e s. à abside fortifiée, classée. Ballans (200 Ballansois, 694 ha dont 164 de vignes) est à 11 km SE de Matha. Macqueville (300 Macquevillois, 1 121 ha dont 395 de vignes), 13 km SE de Matha, a aussi une église romane classée du 12e s., et des restes d’un château de 12e et 16e s., petit parc de loisirs à l’est.

Neuvicq-le-Château (340 Neuvicquois ou Neuvicquais 1 514 ha dont 262 de vignes), 15 km ESE de Matha, a un château classé des 15e-16e s, une église du 12e s. et un institut médico-éducatif. la D939 traverse le finage au nord, près du hameau des Brousses; sa population a baissé de 100 hab. depuis 1999.


Matha

(2 230 Mathaliens, 1 908 ha dont 145 de vignes) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 19 km ESE de celle-ci, 22 km au nord de Cognac; v. Saintonge (Vals de); pavillons renaissance de l’ancien château, église romane de Marestay au NE du bourg. Le bourg étire ses maisons le long de l’Antenne. Il a un collège public, une maison familiale rurale; meubles Simmob (Biais, 85 sal.), distilleries de Matha (40 sal.), génie thermique et électrique Binaud (40 sal.); Intermarché (45 sal.). Il est à la limite du vignoble de Cognac, qui se déploie au sud. La D939 lui fait une rocade au nord. La population communale a connu les fluctuations habituelles à la contrée, avec deux maxima à 2 350 hab. en 1866 et 2 300 (sdc) en 1982, et un creux à 1 900 dans les années 1930; +70 hab. depuis 1999. Le nouveau canton de Matha a 63 communes et 21 600 hab.


Saint-Jean-d’Angély

(7 750 Angériens, 1 878 ha) est une sous-préfecture de la Charente-Maritime, 26 km au NNE de Saintes et 60 km SE de La Rochelle dans une grande courbe de la Boutonne, rive droite, sur le couloir de circulation de Saintes à Niort: gare, A10 avec échangeur, N150. Elle fut une ville romaine du nom d’Angeriacum, et reçut une abbaye, dont les hautes ruines sont rehaussées par des tours du 18e s. et qui a été en partie restaurée au 19e s.; un festival de théâtre s’y tient en juillet. La ville fut un actif port de commerce et d’expédition des eaux-de-vie, surtout aux 17e et 18e s.; il lui en reste des hôtels bourgeois, à côté de maisons à colombage. La ville s’orne de nombreuses ruelles et placettes, appelées cantons, comme celle du Pilori ornée d’une fontaine du 16e s. empruntée au château de Brizambourg (15 km au sud); elle a un beffroi (tour de l’Horloge) et un musée municipal, qui contient notamment des collections sur l’expédition africaine Citroën de 1924, léguées par Louis Ardouin-Dubreuil, né dans la ville (1887-1960).

La ville est équipée d’un hôpital, collège public et privé, lycée général et lycée professionnels publics; hypermarchés Leclerc (150 sal.) et Intermarché (75 sal.), Bricomarché (35 sal.), jardinerie GammVert (25 sal.). Parmi les autres entreprises, les principales sont les vérandas et stores Socover (45 sal.), les panneaux de bois Joubert (25 sal.); réseaux électriques Eiffage (78 sal.), peinture en bâtiment et menuiserie de l’Angérienne (30 sal.), transports Multifret (45 sal.); La Poste (50 sal.).

La D939 contourne l’agglomération par le nord, où elle croise la D150 (échangeur) et la voie ferrée. Au nord à la limite du finage est le petit aérodrome (LFIY) doté d’une piste gazonnée de 850 m, avec aéroclub. Au sud, la ville a deux faubourgs de rive gauche, les Granges sur la D18 à l’ouest, Taillebourg et l’Étore sur la D150 au sud. La commune avait déjà 6 000 hab. au début du 19e s., 7 000 à la fin; sa population a augmenté entre 1950 et 1968 (9 700 hab.) puis a perdu 2 000 hab. jusqu’en 1999, et encore 640 hab. depuis 1999. La ville est le siège de la communauté de communes des Vals de Saintonge; v. Saintonge (Vals de). L’arrondissement a 52 700 hab., 111 communes. Le nouveau canton de Saint-Jean-d’Angély a 42 communes et 27 100 hab.


Saint-Savinien

(2 530 Savinois, 4 700 ha dont 500 de bois) est un ancien chef-lieu de canton de la Charente-Maritime dans l’arrondissement de Saint-Jean-d’Angély, 15 km au SO de celle-ci et 17 km au nord de Saintes sur la rive droite d’un méandre resserré de la Charente; v. Saintonge (Vals de). Figurant parmi les «villages de charme», c’est un ancien port, et le site d’une abbaye royale, dont le haut clocher servait de poste de guet; beau portail d’église romane à cinq voussures. Il reste une tour de l’ancien château fort de la Cave. Le bourg dispose d’un port de plaisance et d’un collège public, plus un institut médico-éducatif de l’Adapei; gare, distillerie de cognac, anciennes carrières de pierre de taille aménagées en champignonnières. La commune s’est étendue au sud en 1972-1973 en absorbant Coulonge-sur-Charente, au confluent du Bramerit, qui avait 90 hab., et Agonnay, également sur la rive droite de la Charente mais en aval à 5 km à l’ouest du bourg, qui en avait 110 et que frôle l’A837; au nord, hameau du Chaumier; quelques collines boisées à l’est. La population est stable depuis les fusions; Saint-Savinien seule avait eu 3 600 hab. en 1846.