Communauté d’agglomération du Grand Dax

Dax (Grand)

Highslide JS

communauté d’agglomération de 20 communes (54 600 hab. sur 34 400 ha). Outre Dax (siège), Narrosse, Saint-Paul-lès-Dax et Saint-Vincent-de-Paul ont plus de 2 000 hab.

Téthieu (770 Téthiliens, 1 105 ha dont 400 de bois) est à 7 km de Dax; son finage est bordé à l’est et au sud par les sinuosités de l’Adour et traversé au nord par la voie rapide (D824); elle sépare du village, qui est au sud, le quartier de Houn dou Bern, juste au nord. Sa population a gagné 260 hab. depuis 1999 (+51%).

Deux communes sont à l’est de Dax, juste au nord de Narrosse.

Yzosse (380 Yzossais, 532 ha) n’a qu’un petit noyau, mais accueille à l’ouest aux portes de Dax une zone d’activités avec un Intermarché (60 sal.) et quelques petits ateliers; négoce de matériel agricole Duvignau (20 sal.); plusieurs campings; au nord, le finage atteint la rive gauche de l’Adour. La commune a perdu 60 hab. depuis 1999.

Candresse (840 Candressois, 854 ha), qui n’avait pas 400 hab. en 1975, est un peu plus éloignée de Dax mais développe des lotissements de part et d’autre de la D32, et jusqu’au hameau de Lacrouzade au sud; son finage touche à peine l’Adour au nord-est. La population a augmenté de 260 hab. depuis 1999 (+44%).

Seyresse (940 Seyressois, 223 ha), sur la rive droite du Luy juste au sud de Dax, est faite de lotissements récents et contient une partie de l’aérodrome de Dax; un camping. Elle a gagné 300 hab. depuis 1999 (+47%).

Oeyreluy (1 740 Oeyrélois, 572 ha dont 140 de bois), sur la même rive, a un original portail d’église préroman. C’est une commune de banlieue, associant des lotissements épars, elle progresse vite: elle avait 390 hab. en 1962, 1 100 en 1982; elle a gagné 70 hab. depuis 1999. Elle est dotée d’une maison familiale rurale. À sa pointe nord-est, elle contient l’autre partie de l’aérodrome de Dax.

Saint-Pandelon (770 Saint-Pandelonnais, 918 ha dont 247 de bois) est au sud de Dax, à 4 km; son centre est sur la rive gauche du Luy et l’habitat est très épars; ancien château des Évêques avec donjon (12e, 14e, 15e et 17e s.), classé. La limite nord du finage suit les sinuosités du Luy; plusieurs étangs collinaires.

Saugnac-et-Cambran (1 600 Saugnacais, 1 328 ha dont 496 de bois), 8 km SE de Dax, est une commune relativement étendue au sud-est de Dax à 5 km, qui résulte d’une fusion de 1824. Cambran, qui était à l’est, au bord du Luy, a disparu. Le petit village sur la rive droite du Luy est totalement dépassé par les lotissements qui se sont construits autour de l’axe de la D947 (route d’Orthez et Pau) plus au nord à Bégu; la population s’est accrue de 270 hab. depuis 1999. Le finage s’étend au SO dans les collines, d’où émerge la butte du Pouy d’Arzet.

Bénesse-lès-Dax (540 Bénessois, 589 ha), 7 km au sud de Dax dans les collines, a un habitat encore plus dispersé; ancien moulin à vent; +70 hab. depuis 1999.

Heugas (1 390 Heugais, 1 879 ha dont 708 de bois), 10 km SSO de Dax, a deux noyaux d’habitat, le village ancien et un lotissement de la Prévende plus à l’ouest, et abrite un lycée agricole complété par un centre de formation professionnelle agricole et un centre de formation d’apprentis; couverture Massy (30 sal.). La limite sud de la commune suit le cours sinueux du Bassecq, affluent de gauche du Luy. Au nord, la plaine du Luy est humide, en partie boisée et vide; on y remarque un Chêne aux Cigognes. La commune a +80 hab. de plus qu’en 1999.

Siest (140 Siestois, 291 ha dont 148 de bois), 12 km SO de Dax, est une toute petite commune sur la rive gauche du Luy au confluent avec l’Adour, sur d’assez fortes collines; église inscrite (12e au 16e s.).

Tercis-les-Bains (1 220 Tercisiens, 1 019 ha dont 235 de bois) est à 7 km au SO de Dax, sur le bas plateau entre l’Adour et le Luy, qui confluent à l’angle SO du finage. Ce fut une station thermale avec restes gallo-romains, traitement des voies respiratoires et dermatologie, 2 000 curistes en 2000; mais les bains sont fermés depuis 2001; leur mention dans le nom de la commune a été acquise en 1938. La métallerie DL emploie 55 personnes, la menuiserie Pédelucq 25; conserves de viandes Pellicer (35 sal.). La population s’est accrue de 140 hab. depuis 1999. Au nord, un promontoire du plateau s’avance vers la rive gauche de l’Adour et porte des traces d’un oppidum au Mur de César. Le talus du plateau est bien marqué près de l’Adour où il atteint une quarantaine de mètres et offre un site géologique de référence dans une ancienne carrière (crétacé supérieur) sous le Mur de César. Le relief descend doucement vers l’ouest et le sud et, au sud-ouest, la commune contient une large plaine alluviale à petits étangs à la confluence du Luy et de l’Adour.

Rivière-Saas-et-Gourby (1 260 Riviérois, 2 737 ha dont 1 687 de bois) est encore en aval, 12 km OSO de Dax; elle a gagné 310 hab. depuis 1999 (+34%). Son nom vient de deux fusions successives, avec Saas en 1825, avec Gourby en 1831. Rivière est au sud, sur le rebord du bas plateau, dominant la large plaine alluviale déserte de l’Adour; le château de la Roque est sur un promontoire que lèche l’Adour à l’est; le quartier d’Ascles est à l’ouest. Saas forme une clairière d’habitat dispersé au nord-ouest. La D824 à quatre voies traverse le finage au nord, avec deux accès à l’est et à l’ouest; au-delà, Gourby n’est plus représenté que par une ancienne église et son minuscule cimetière; héliport à l’extrême nord en forêt, dans les landes de Tinon.

Angoumé (290 Angoumois, 783 ha dont 484 de bois) est à 10 km OSO de Dax sur un coteau, avec un château. Le finage s’enfonce en pointe au nord-ouest dans les bois, et atteint l’Adour au SE; taille de pierres TNT (30 sal.). La commune a gagné 110 hab. depuis 1999.

Mées (1 830 Méessois, 1 511 ha dont 500 de bois) est juste à l’ouest de Dax (6 km), sur la rive droite de l’Adour. Le village est sur le rebord d’une terrasse, appuyé au nord-est par le hameau d’Eyrans, au nord par le lotissement de Solférino, et développe une nouvelle urbanisation au nord près de l’échangeur de la voie rapide D824; magasin Brico Dépôt (40 sal.), publicité Adrexo (45 sal.). La commune n’avait pas 700 hab. entre 1910 et 1950 et a crû ensuite; elle a encore gagné 430 hab. depuis 1999 (+31%).

Herm (1 170 Hermois, 5 208 ha dont 4 164 de bois), en pleine forêt à 14 km NNO de Dax, est un village fleuri (4 fleurs) et une «station verte de vacances»; conserverie Champiland (70 sal.), constructions EcoBâtiBois (20 sal.). La population s’est accrue de 370 hab. depuis 1999 (+46%). La N10 écorne le nord-ouest du finage. Quelques grandes exploitations agricoles sont ouvertes dans la forêt au nord et au nord-est, où le quartier de Tauzinet est un second foyer de peuplement; hélistation au NE.

Gourbera (370 Gourbérasiens, 2 773 ha dont 2 500 de bois) s’isole à 8 km à l’est d’Herm et 11 km au nord de Dax, en forêt, sur un relief doucement vallonné: elle a gagné 110 hab. depuis 1999 (+42%).


Dax

(21 890 Dacquois, 1 970 ha) est une sous-préfecture des Landes, sur l’Adour, à 50 km SO de Mont-de-Marsan et 40 km NE de Bayonne. Elle porta les noms d’Aquae Tarbellicae ou Tarbellae, du nom de la tribu locale des Tarbelles, puis Aquae Augustae, contracté plus tard en Acqs, puis d’Acqs ou Dacqs, qui est donc le même mot qu’Aix. C’est une station thermale réputée (bains de boue). Ce fut un port au 18e s., et déjà un carrefour; la marée s’y observe encore par gros temps. La ville est aussi un nœud de communications, avec la bifurcation ferroviaire vers Hendaye et vers Pau. Mais, quoique jadis siège de la sénéchaussée des Lannes et plus peuplée que Mont-de-Marsan dans les années 1790, la ville, jugée trop excentrée, n’a pas eu la préfecture. Dax a eu 10 000 hab. autour de 1900, 14 600 en 1954, 19 400 en 1968, et a gagné 1 240 hab. depuis 1999.

Une école de pilotage (École d’application de l’aviation légère de l’armée de terre, EAALAT), occupe un terrain de 77 ha au sud. Dax est un centre réputé de tauromachie et dispose des plus grandes arènes des Landes (8 000 places), et une place forte du rugby, dont l’équipe est assez constamment au premier niveau; l’US Dax emploie 40 salariés. La ville offre également des attraits touristiques: restes de remparts du 4e s. et de l’occupation gallo-romaine (promenades), cathédrale du 17e s., salines (Saint-Pandelon, en banlieue sud), parc du Sarrat; fêtes locales réputées; musée Borda (antiquités) et musée de l’aviation légère de l’armée de terre; un multiplex de cinéma emploie 40 personnes, un studio de photo 35.

L’activité la plus connue tient aux eaux minérales (25 M de bouteilles par an) et aux cures: 15 établissements thermaux employant 1 100 personnes, dont 590 pour la Thermale de France (groupe Accor), 50 pour les Thermes Bérot, 35 pour les Thermes des Arènes; et 95, 55 et 40 sal. respectivement pour les hôtels Dax Thermal, des Thermes et Miradour de la Thermale de France, 60 pour le Régina de Thermadour; 40 pour le Splendid de la Compagnie thermale de Dax, 45 pour les Thermes de l’Avenue, 80 pour l’hôtel le Richelieu et 55 pour la brasserie Atrium — pour 50 000 à 60 000 curistes par an, ce qui lui donne désormais en France le premier rang; Institut français du thermalisme (1998); hôpital public de 320 lits et hôpital thermal, cliniques (Jean Le Bon 45 sal., Saint-Vincent-de-Paul 65 sal.); deux collèges privés et un public, un lycée public et un privé; un casino (35 sal., cédé en 2016 par le groupe L. Barrière au groupe Arevian).

Dax première ville thermale de France

Dax, avec près de 60 000 curistes par an, est devenue la première ville thermale de France. Elle le doit à ses eaux chaudes sulfatées calciques et sulfatées magnésiques, et surtout à ses boues. Celles-ci, dénommées péloïdes, s’élaboraient par la lente maturation d’un complexe biochimique formé dans les limons de l’Adour au contact des eaux thermales. Elles servent en rhumatologie, phlébologie et gynécologie. Pour éviter une dégradation de la ressource, on a reconstitué sa formation en faisant «mûrir» pendant six mois un complexe de limons, algues et bactéries. Puis la Régie municipale a ouvert en 2001 une installation moderne permettant, dans des cuves de 20 000 litres, de préparer les boues en six semaines sous un strict contrôle, algues et bactéries faisant l’objet d’une culture particulière avant d’être mêlées aux limons pour «maturation». Ces boues sont livrées aux 18 établissements thermaux de Dax et aux 2 de Saint-Paul-lès-Dax en sacs de 10 kg; la production est de 1 000 m3/an et l’on recycle les boues qui ont servi. Les eaux thermales jaillissent entre 54 et 62 °C; 5 forages captent 6 000 m3 par jour et les distribuent aux établissements; la source la plus connue est la Fontaine Chaude (64 °C), en centre-ville, qui débite 2 600 000 litres par jour.

La ville a aussi une papeterie-cartonnerie d’emballages Gascogne Flexible (280 sal., groupe Gascogne Bois); le siège (75 sal.) de la firme DRT (Dérivés résiniques et terpiniques), groupe suisse qui a 3 usines dans les Landes pour des pesticides et autres produits agrochimiques; une fabrique de films plastiques pour emballages (Amcor Flexibles, 120 sal., ex-Soplaril, à un groupe australien siégeant en Suisse); un atelier des conserves Delpeyrat (30 sal.); une production de sel de déneigement des Salins du Midi (20 sal., 50 000 t/an).

Dax est également le siège de la Cenpac (45 sal.), distributeur de produits et systèmes d’emballage du groupe forestier et papetier Gascogne, qui emploie au total 500 personnes. Un hypermarché Carrefour a 160 salariés, un Intermarché 100, les Galeries Lafayette 75; négoce d’alimentation SLAD Multifrais (45 sal); Caisse d’Épargne (160 sal.), Banque Populaire (40 sal.) comptabilité Exco (60 sal.) et CBLEC (40 sal.); nettoyages Dax-Adour Nettoyage (55 sal.), l’As du Carreau (40 sal.), FD 40 (45 sal.); transports Chalossais (50 sal.).

Le centre-ville se tient sur la rive gauche de l’Adour dans une double enceinte presque carrée, la première ayant conservé des murs avec tours, la seconde ayant laissé place à un boulevard de ceinture. Cathédrale, hôtel de ville, musée, palais de justice, halles et magasins se tiennent dans ce quadrilatère; il est bordé au nord sur la rive du fleuve par le grand parc Théodore-Denis, au fond duquel sont les arènes. L’espace urbanisé est divisé par le fleuve en deux ensembles à peu près aussi étendus et nettement distincts, que deux ponts voisins seulement unissent, mis à part le pont ferroviaire.

La partie méridionale, autour du centre, rassemble les administrations et les commerces. La partie de rive droite est organisée en patte d’oie et ceinte au nord par une semi-rocade de la N124. Le lac de Christus isole à l’ouest des groupes d’habitations (Bazin, Lesbordes, la Pince). La commune s’étend largement dans les bois au-delà de la rocade; l’habitat s’y éparpille un peu, mais suit en garde partie la route de Bordeaux (D947), que flanque l’hippodrome. Le quartier de Moustachon se signale à l’est, l’étang d’Abesse à l’ouest. Au sud, le finage est moins étendu; il reste aéré et peu construit dans la plaine de l’Adour en aval et en amont du centre-ville. Il atteint la rive droite du Luy au-delà du quartier de Constantine, sur la route de Peyrehorade (D29). Le finage frôle au sud l’aérodrome de Dax, partagé entre Seyresse et Oeyreluy (codes XDA et LFBY, piste bitumée de 800 m, aéroclub) et utilisé par l’École de l’aviation légère militaire.

La ville forme une agglomération de 40 000 hab. avec Saint-Paul-lès-Dax qui occupe toute l’autre rive de l’Adour au nord, Saint-Vincent-de-Paul au NE, Narrosse à l’est. L’unité urbaine Insee est de 41 900 hab., l’aire urbaine de 56 000 hab. La communauté d’agglomération du Dax (Grand) groupe 20 communes (54 600 hab. sur 34 400 ha). L’arrondissement de Dax a 203 400 hab. (174 400 en 1999), 153 communes et 13 cantons sur 319 400 ha; il s’ouvre largement sur l’Atlantique. Deux nouveaux cantons portent le nom de Dax; le premier associe 10 communes à une fraction de Dax, le second 9 communes au reste de Dax.


Narrosse

(3 270 Narrossais, 1 053 ha dont 230 de bois) est une commune des Landes en banlieue de Dax, à 4 km SE de celle-ci et dans son agglomération (Dax (Grand)), surtout résidentielle; hôpital privé et centre de soins psychiatriques (clinique Maylis, 90 sal.); transports de fonds Securitas (30 sal.), négoce de matériel agricole (Adour Motoculture, 20 sal.). La population de la commune était de 770 hab. en 1954, et croît depuis; elle a atteint 1 200 hab. en 1975 et s’est accrue de 660 hab. depuis 1999 (un quart). Le finage est traversé par la D947 et la voie ferrée vers Orthez, et atteint au sud-ouest le cours du Luy; camping.


Saint-Paul-lès-Dax

(13 700 Saint-Paulois, 5 845 ha dont 3 300 de bois) est une commune des Landes dans l’agglomération du Dax (Grand), résidentielle et balnéaire en banlieue nord de Dax, face à Dax de l’autre côté de l’Adour et de la voie ferrée. Elle contient l’hippodrome de Dax, un casino (César Palace, 85 sal.), deux établissements thermaux dont Thermadour (Thermes de Christus, 45 sal.) et une base de sports et loisirs au lac de Christus (16 ha), dont le complexe de remise en forme Caliceo du groupe hôtelier Best & Western. La ville a une église romane (12e s.) à beau chevet; lycée polyvalent et collège publics, centre d’aide par le travail, clinique (Napoléon, 100 sal.); festival européen des artistes de cirque en automne.

Les entreprises sont surtout dans la distribution: une base du groupe Intermarché (2 400 sal.); un centre Leclerc (120 sal.), des magasins MrBricolage (45 sal.), Decathlon (40 sal.); négoces de fournitures Sarrat (30 sal.), installations électriques Sudelec (35 sal.); publicité Mediapost (45 sal.), transports de fret ferroviaire VFLI (110 sal.), de fret routier Geodis (40 sal.), CPS (40 sal.), Dupuy (25 sal.) et plusieurs garages; télécommunications Orange (60 sal.).

L’essentiel de l’habitat est contenu entre l’Adour et la rocade nord de Dax (D824) mais la route de Bordeaux, ou D947 (ex-nationale 647 de Castets à Oloron) est un axe d’urbanisation vers le nord, par le quartier de l’Hippodrome. Tout un ensemble d’activités et d’habitations s’est développé à l’ouest, au-delà du lac de Christus, dans les quartiers de Nouaou, Lasbordes, la Pince. Le territoire communal s’étend largement dans les bois vers l’ouest, tandis qu’à l’est Moustachon et Bayle conservent des activités agricoles. La population était déjà de plus de 3 000 hab. à la fin du 19e s., 4 000 en 1936; elle augmente depuis (9 000 sdc en 1982) et a encore gagné 3 080 hab. après 1999, soit +29%.


Saint-Vincent-de-Paul

(3 320 Vincentiens, 3 237 ha) est une commune des Landes à 5 km NE de Dax (Dax (Grand)), dont l’habitat est très dispersé; jadis nommée Pouy, elle a changé de nom en 1828 pour honorer le lieu de naissance de «Monsieur Vincent» (1581-1660). Elle attire des pèlerins vers le site de la maison natale, néanmoins disparue, mais reconstituée pour les besoins de la cause. Le village principal, sur le rebord d’une terrasse de l’Adour, conserve le nom de Pouy, qui vient de sa position en hauteur. Le finage s’allonge vers le nord, traversé en écharpe par la voie ferrée et la D 27. Au nord, le hameau de Buglose met à la disposition des pèlerins une basilique du 19e siècle à grand carillon et un musée d’art sacré.

La commune accueille aussi un lycée professionnel et un collège privés, un centre de soins et de repos, une maison de retraite; carrosserie Cazaux (70 sal.), transports par cars RD TL (120 sal.). Le finage est traversé au sud par l’Adour, dont la commune a une fraction de la plaine de rive gauche en raison de déplacements du cours. La population augmentait lentement depuis la guerre (1 500 hab. sdc vers 1950, 1 700 en 1982); elle a gagné 880 hab. depuis 1999 (+36%).