Communauté de communes Côte Landes Nature

Côte Landes Nature (communauté de communes)

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groupement intercommunal du département des Landes, correspondant à l’ancien canton de Castets et siégeant au chef-lieu; 10 communes, 10 100 hab. Castets et Léon ont plus de 2 000 hab.

Taller (620 Tallésiens, 4 107 ha dont 3 522 de bois), 6 km à l’est de Castets, est un village d’habitat aéré et maisons dispersées; la population a augmenté de 200 hab. depuis 1999 (+48%).

Linxe (1 480 Linxois, 8 093 ha dont 7 250 de bois), à 9 km ONO de Castets, a une fabrique de panneaux de particules Darbo-Weyerhaeuser (120 sal.) et le château néo-renaissance de Cayola (20e s.) dans un parc boisé; transports TTL (35 sal.). Le village est entouré de quelques hameaux comme Labaste au nord-est, Darbo et Lugasson au sud, Cassagnon à l’ouest. L’ensemble Castets-Linxe a le label de «station verte de vacances». La commune a gagné 400 hab. depuis 1999 (+37%).

Saint-Michel-Escalus (310 Saint-Michelois-Escalusiens, 1 759 ha dont 1 328 de bois), 10 km à l’ouest de Castets, a un parc floral et animalier au moulin de la Galoppe. Le gros hameau d’Escalus est au nord, à égale distance de Léon et de Vielle, tandis que Saint-Michel n’a que deux ou trois maisons sur la route de Castets à Léon au sud-est. La commune a gagné 70 hab. depuis 1999.

Vielle-Saint-Girons (1 270 Vieillois et Saint-Gironnais, 7 203 ha dont 6 256 de bois), 15 km ONO de Castets, résulte d’une fusion ancienne (1794). Son territoire est divisé en trois quartiers: la petite urbanisation de Saint-Girons-Plage sur l’Atlantique; le vieux village de Saint-Girons-en-Marensin qui est 5 km à l’est; les groupes de villas de Vielle, près de l’étang de Léon à 5 km au sud de Saint-Girons, prolongés sur la rive de l’étang par le quartier du Lac, avec base nautique et village de vacances. La commune accueille la société DRT (Dérivés résiniques et terpéniques, 390 sal.), liée au groupe suisse Firmenich; la chaudronnerie Atlantique Automatisme Incendie y a son siège et déclare 500 sal., mais sans doute pour la France entière; citernes métalliques France-Réservoirs (20 sal.); grange tropicale à reptiles, plusieurs campings. La population a augmenté de 230 hab. depuis 1999.

Lit-et-Mixe (1 640 Litois, 11 295 ha dont 9 717 de bois), 22 km NO de Castets, a son village principal juste derrière les dunes littorales, à 8 km de la côte, sur laquelle a été lancé un début de station à la plage du Cap de l’Homy. La commune résulte d’une fusion de 1827; elle a gagné 170 hab. depuis 1999. Le hameau de Mixe est lui aussi derrière les dunes, 4 km au sud du village de Lit. La commune accueille un magasin Super-U (15 sal.), nettoyage Mecanet (20 sal.); musée des Vieilles Landes, institution pour enfants, trois campings. Au nord-ouest, la station littorale de Contis-les-Bains déborde un peu sur le territoire de Lit-et-Mixe dans le lotissement de Contis-Sud, au sud du courant de Contis qui sépare les deux communes et qui, aménagé, est formé par la réunion des rivières venant d’Onesse (le Mézos) et de Lespéron (le Vignac).

Saint-Julien-en-Born (1 660 Juliénois, 7 293 ha dont 4 400 de bois) est à 23 km NNO de Castets. Le village de Saint-Julien est à 3 km au nord-est de Lit-et-Mixe, un peu à l’écart des dunes où s’élargit une petite plaine drainée par le courant de Contis; station d’aquaculture sur petit étang, station photovoltaïque (1,6 MW). L’urbanisation se prolonge un peu en direction de l’océan par les quartiers du Grand Pont, Cusson et la Lette, sur la route de Contis-les-Bains, qui est la principale station de plage de la communauté, à 10 km du village. Contis a le seul phare des Landes, haut de 38 m, d’où la vue est généreuse. L’estuaire du courant de Contis est partagé avec Lit-et-Mixe; le hameau de villas de Contis-sud est à Lit-et-Mixe. Saint-Julien a gagné 310 hab. depuis 1999.

Uza (190 Uzaquois, 1 288 ha dont 1 287 de bois), petite commune sur le ruisseau de Vignac 5 km à l’est de Lit, a été créée en 1869 à partir des territoires de Lit-et-Mixe et de Lévignacq; scierie Somoma (20 sal.), étang de la Forge (9 ha) sur le courant de Vignac.

Lévignacq (320 Levignacquois, 4 232 ha, presque tout en forêt) est à 16 km au nord de Castets sur le Vignac à la limite du Born et du Marensin; église fortifiée et belles maisons à colombage; scierie Espiet (45 sal.), foresterie et négoce de bois Gascogne Wood Products (30 sal.), pisciculture et transformation de poissons des Viviers de France (20 sal.). Au nord du village, le quartier de Belloc forme une autre unité d’habitat au sein de petites clairières; Louise lui répond à la limite sud du finage. La population de Lévignac avait atteint le millier d’habitants au milieu du 19e s.


Castets

(2 280 Castésiens, 9 018 ha dont 8 624 de forêt) est un ancien chef-lieu de canton des Landes dans l’arrondissement de Dax à 21 km NNO de la ville, centre d’exploitation forestière dans le Marensin. En principe, on prononce toutes les lettres du nom, qui évoque un ancien château fort. La population de la commune, qui était de 2 000 hab. en 1876 mais était tombée au-dessous de 1 400 en 1936, a repris depuis. Elle s’est accrue de 430 hab. depuis 1999. Le village, au bord du ruisseau de la Palue qui coule vers l’étang de Léon, s’est entouré de lotissements au nord et d’une vaste zone d’activités au sud. La N10 le contourne par l’est et offre un échangeur au sud-est, desservant directement la zone d’activités. Quelques hameaux parsèment son vaste territoire, comme Jouadherm au nord, la Palue à l’ouest, et des aires de grande culture et des élevages avicoles se voient au sud-est.

Parmi les activités principales, métallerie AAI (270 sal.), chimie fine à partir de la résine DRT (130 sal.) et Firmenich (35 sal.), cosmétiques Action Pin (100 sal.); équipements aérauliques Airmat (25 sal.); objets en bois Saint-Palais (25 sal.); foresterie et négoce de bois Gascogne Wood (60 sal.); aquaculture et conserves Delmas (135 sal.), des Viviers de France (truites, 160 sal.); maçonnerie Dasse (65 sal.); Intermarché (25 sal.). La base logistique du groupe Intermarché ITM International, de 250 sal., a été fermée en 2016. La bourgade a des arènes fréquentées (1 600 places). Elle est le siège de la communauté de communes Côte Landes Nature, qui a succédé à la communauté de communes du canton de Castets, bien que son nom ne soit pas d’une expression très heureuse.


Léon

(2 010 Léonnais, 6 445 ha dont 5 063 de bois) est une commune des Landes dans l’intercommunalité Côte Landes Nature, 16 km à l’ouest de Castets. Elle a repris récemment quelque croissance avec la vie balnéaire, gagnant 530 hab. depuis 1999 (+36%). Léon est une «station verte de vacances», dotée de trois villages de vacances et plusieurs campings, mais à l’écart du littoral. Elle partage avec Vielle-Saint-Girons l’étang de Léon, de forme arrondie, qui occupe 340 ha (deux fois moins qu’au 19e s.), retenant 2,6 millions de mètres cubes d’eau et dont sort vers l’océan le célèbre courant d’Huchet, très ombragé et qui est maintenant devenu réserve naturelle de végétation d’allure exotique (arums, hibiscus, cyprès, tamaris et fougères hautes); mas la commune n’en a que la partie amont; Huchet-Plage n’a que quelques maisons et appartient à Linxe, qui possède d’ailleurs aussi la partie septentrionale de l’étang et dont la limite communale suit le courant d’Huchet. Une réserve naturelle protège la partie occidentale de l’étang, ses rives et les abords du courant. Le territoire de Léon s’étend largement vers le sud-est et comprend de petits hameaux et d’autres campings, ainsi que quelques dunes en croissant au sud. Les principaux équipements de loisirs sont sur la rive de l’étang, aux abords du village de Léon; une autre station est aménagée au nord, près de Vielle; supermarché Carrefour (40 sal.), petite industrie du bois (scierie Lesbats, 60 sal.); maçonnerie R. Cassagne (25 sal.).