Communauté de communes Lodévois et Larzac

Lodévois et Larzac

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communauté de communes du nord de l’Hérault, associant 28 communes et 14 400 hab. sur 55 200 ha. Le siège est à Lodève, seule commune de plus de 2 000 hab.

Soumont (190 Soumontois, 1 104 ha dont 900 de bois et garrigues), 5 km à l’est de Lodève, a son village sur un promontoire à 409 m. Un peu à l’est subsiste l’ancien prieuré de Grandmont, devenu musée, avec parc; non loin, dolmen de la Coste Rouge. Des traces d’anciennes mines se voient au NO et, plus récente, une ancienne mine d’uranium tout au SO. Le finage atteint la rive gauche de la Lergue au NO. La commune a 60 hab. de plus qu’en 1999.

Olmet-et-Villecun (180 Olmetois-Villecunois, 955 ha dont 353 de bois), 5 km SO de Lodève, a un habitat dispersé sur un relief accidenté. Olmet se juche sur une butte au SE; Villecun est sur une pente à l’ouest, au-dessus de quelques vignes; leur fusion est de 1832; + 60 hab. depuis 1999.

Lavalette (61 Lavalettois, 854 h dont 211 de bois), 10 km SO de Lodève, est au creux d’un vallon encaissé. Le relief monte à 685 m au NO sur la crête de l’Escandorgue, dont la coulée basaltique fixe la limite occidentale du finage.

Le Puech (240 Puechois, 1 586 ha), 7 km au sud de Lodève, a son finage dans les terrains permiens, borné à l’est par le cours de la Lergue. Au SE, une petite pointe s’avance jusqu’à la rive du lac du Salagou; petite base de loisirs et de nautisme. Au sud du village et au centre du finage, le Cayroux est une grosse butte couronnée d’un plateau de basalte; dolmen au SO. Au sud, une digitation basaltique de l’Escandorgue porte la limite du finage; elle est prolongée à l’est par la butte ronde du Cébérou, partagée avec Celles, au nord du lac du Salagou. La commune a 50 hab. de plus qu’en 1999.

Celles (35 Cellois, 756 ha dont 150 de bois), 12 km au sud de Lodève, contient toute la rive nord du lac du Salagou, dominée par les reliefs volcaniques de l’Ieuzède, du Cébérou et, surtout, de l’Auverne à l’est; camping et hameau des Vailhés au pied de l’Auverne. Au NE, le finage atteint le cours de la Lergue.

Le Bosc (1 360 Boscois, 2 813 ha dont 652 de bois), 12 km SE de Lodève est fait de plusieurs hameaux. Le plus ancien, le Bosc, se perche en rond sur une butte au nord. Un peu à l’est en contrebas, le hameau de Loiras, à un petit carrefour et au bord d’un Merdanson, accueille la mairie et une école. Salelles, au SE au bord de la Marguerite et au pied de la butte basaltique de la Roque, a une mairie annexe, un village de vacances, l’ancienne gare. Saint-Martin, à l’ouest, sur une butte, a une autre mairie annexe et une école et, au pied, un petit Technoparc. La Lergue, flanquée de l’A75 et de la D609, borne le finage au sud. La commune fut le lieu d’une active extraction de l’uranium, à l’ouest, en partie sur Soumont; les opérations de «réhabilitation» du site ont été longues et difficiles et sont à l’origine du petit parc technologique de Saint-Martin, Loiras ayant été un temps le «village» de la Cogema. La commune a 500 ha de vignes, dont une partie en appellation clairette et clairette-lieuran-cabrières, plus une AOC communale clairette-le bosc; cartonnerie Ondupack (35 sal.), confitures l’Épicurien (8 millions de pots/an, 30 sal.), centre Leclerc (80 sal.). Les garrigues s’étendent sur 1 500 ha. La population augmente depuis le creux de 1975 (590 hab.) et s’est accrue de 610 hab. depuis 1999 (+81%).

Usclas-du-Bosc (220 Usclasais, 451 ha),15 km ESE de Lodève, est une petite commune au nord-est du Bosc, en relief accidenté; le petit village est sur un promontoire au-dessus du Merdanson, qui traverse tout le finage; le relief atteint 447 m au NO. La commune n’avait que 70 hab. en 1999 et a donc triplé depuis.

Saint-Jean-de-la-Blaquière (640 Blaquiérois, 1 722 ha dont 1 000 de bois), 16 km ESE de Lodève, en situation de petit carrefour au bord de la Marguerite, dans un paysage ouvert qui s’accidente un peu au nord et au sud, a un village aux petites rues en damier, une église du 12e s. et des restes d’un château, un centre de vacances Ufoval, une confiserie coopérative d’olives (lucques), une cave coopérative de 26 000 hl. La commune cultive des oliviers et 130 ha de vignes (dont AOC coteaux-du-languedoc), mais compte plus de 800 ha de garrigues; dolmen des Isserts au SE, butte basaltique de Gèbre au sud. Le relief monte à 596 m au NE au Puech Bouissou. La population a gagné 270 hab. depuis 1999 (+73%).

Saint-Privat (410 Privatois, 2 690 ha dont 753 de bois), 16 km ENE de Lodève, a un double village, Saint-Privat et les Salces (mairie, école) au fond d’un grand cirque en bordure de causse, aux sources de la Marguerite et du Merdanson, qui se rejoignent au Bosc avant d’atteindre la Lergue. La forêt domaniale de Parlatges couronne les hauteurs, qui atteignent 790 m au Pioch Redon. Tout à l’ouest, le finage atteint l’ancien prieuré de Grandmont. La population a augmenté de 190 hab. (+87%) depuis 1999.

Fozières (180 Foziérais, 543 ha), 6 km NE de Lodève, a un petit village perché au cœur d’un bassin, assorti au sud du hameau de Thérondels; château des 12e et 17e s. Une queue du finage vers le SO atteint la Lergue à Camp Long. Le relief monte à 676 m à l’est sur un rebord de causse.

Saint-Étienne-de-Gourgas (490 Gorgasiens, 1 943 ha dont 930 de bois), 9 km au NE de Lodève, se tient sur un promontoire de confluence de la vallée de la Brèze, affluent de la Lergue. Des restes d’un château des 12e-13e s. et une chapelle du 12e s. sont juste au sud au hameau d’Aubaigues, ancien siège d’une commune rattachée en 1832. Au nord, le beau cirque du Bout du Monde entame le rebord du causse; grottes, cascades, paysages et la forêt domaniale de Parlatges rehaussent les attraits de la commune; maison forestière de l’Archau (ONF, 30 sal.). Au nord du cirque, le finage s’étend largement sur le causse (830 ha). L’altitude monte à 756 m au Puech Haut à l’est. La population a crû de 180 hab. depuis 1999 (+58%).

Saint-Pierre-de-la-Fage (130 Saint-Pierrais, 1 800 ha dont 470 de bois) est à 15 km au NE de Lodève, à 626 m. Le village est sur le causse, dont le plateau occupe les deux tiers du finage; plusieurs avens, une petite fromagerie au mas de Bedos. Le sud du finage a un relief fort accidenté en contrebas, autour du hameau de Parlatges; celui-ci est connu pour sa chapelle (11e et 14e), objet traditionnel d’un pèlerinage censé résoudre les difficultés d’élocution, en accord avec le nom du lieu…

La Vacquerie-et-Saint-Martin-de-Castries (190 Vacquerois, 4 305 ha dont 1 687 de bois) à 19 km ENE de Lodève, à 630 m, est à un point stratégique de l’ancienne grande voie de Montpellier à Millau. Le finage est entièrement sur le plateau caussenard. C’est aussi un rendez-vous de spéléologues; camping au village, plusieurs hameaux, avens et mégalithes classés (dolmens de Ferrassac, à l’est), château de Saint-Martin-d’Azirou (17e s.) au SE. Le relief atteint 834 m au Puech Agut, au NE. Les deux communes de La Vacquerie et de Saint-Martin-de-Castries ont été réunies en 1832; +70 hab. depuis 1999 (+58%).

Saint-Maurice-Navacelles (180 hab., 6 860 ha dont 1 410 de bois), 25 km NE de Lodève, est la commune la plus orientale du Lodévois, à la limite du Gard et sur le causse du Larzac. Le village est au bord du canyon de la Vis, profond de plus de 300 m, en un des plus beaux sites naturels de France. Tout au nord, à Navacelles, il s’orne de surcroît d’un «cirque» formé par le recoupement d’un ancien méandre, qui laisse en son centre une butte entourée de prairies, avec un petit hameau. Le site, qui a aussi plusieurs grottes dont celle des Camisards, est discrètement aménagé; autour du village, qui est à 580 m d’altitude, nombreux buissons de buis méticuleusement taillés. Le finage contient 3 400 ha de landes et pacages, 2 700 de bois et taillis; il y reste quelques élevages; dolmen de la Prunarède au nord, plusieurs menhirs au sud à la Cisternette, quelques lavognes. En aval, près de la limite orientale de la commune, le hameau de Madières se tient au fond du canyon, en partage avec Rogues qui est dans le Gard; usine hydroélectrique. La commune a eu plus de 800 hab. au début du 19e s., 570 en 1901, moins de 100 entre 1970 et 1985, et regagne un peu depuis; elle a 120 résidences secondaires sur un parc de 210 logements.

Saint-Michel (47 Saint-Michelains, 2 540 ha dont 459 de bois), 24 km NNE de Lodève, est sur le causse du Larzac et touche à la limite du Gard. Le village est à la limite nord du finage, à 780 m; hameau de la Vernède à l’est; dolmen des Peyrères au NE.

Sorbs (35 Sorbois, 2 020 ha dont 800 de bois), 27 km NNE de Lodève, est sur le causse du Larzac, sans village; château du 16e s.; plusieurs avens et sotchs au nord, où le finage est borné par le canyon de la Virenque à la limite du Gard. Le vallon du ruisseau de Sorbs s’encaisse profondément en rejoignant la Virenque au NE; hameau de Latude au sud.

Le Cros (56 Croisais, 2 245 ha) est un village du causse, 4 km à l’est du Caylar, à 700 m. Au nord, le finage, bordé par la Virenque, est à la fois limitrophe du Gard et de l’Aveyron.

Le Caylar (450 Caylarès, 2 208 ha) est un ancien chef-lieu de canton de l’Hérault, 19 km au nord de Lodève, à 750 m. Le village est en partie sur une butte, avec rochers, restes de remparts et de château, une pittoresque petite place centrale ornée depuis 1989 d’un arbre sculpté, la chapelle de Roc Castel (12e s.) et un large panorama, un retable polychrome en pierre du 14e s. Le Caylar a depuis longtemps joué un rôle d’étape sur ce très ancien passage; nommé Castlar en 1098 («le château»), il fut seigneurie, et place de foires; il était alors considéré comme une ville, souvent appelée Le Caylar d’Alajou. La commune avait encore 800 hab. en 1880 puis sa population est descendue à 260 hab. en 1975; elle remonte lentement depuis et a regagné 60 habitants depuis 1999. Mais le village a bien peu de commerces; deux petits hôtels, un camping; une maison de retraite; parc animalier. L’A75 passe juste à l’ouest du finage, avec un échangeur et une aire de service (dont carburants et magasin Argedis, 60 sal.). Le finage est entièrement sur le causse; il est limitrophe de l’Aveyron au nord.

Les Rives (150 Rivois, 2 379 ha dont 253 de bois), 26 km NNO de Lodève, 8 km OSO du Caylar, est également sur le causse, à 760 m, et limitrophe de l’Aveyron à l’ouest et au nord.

Saint-Félix-de-l’Héras (36 Félissois, 1 292 ha), 18 km NNO de Lodève, est juste au sud du Caylar sur un plateau légèrement en contrebas du causse, à 660 m. L’A75 traverse le finage un peu à l’est, avec un tunnel de 820 m; échangeur n°50 au nord.

Pégairolles-de-l’Escalette (160 Pégairollais, 3 213 ha dont 354 de bois), 10 km au nord de Lodève, occupe le rebord du causse du Larzac au passage de l’A75, qui doit franchir une dénivellation de 500 m; petite aire de repos du Belvédère, à la descente. Le pas de l’Escalette, célèbre passe franchie par la route venant de la plaine vers le causse et, au-delà, vers l’Auvergne et Paris, est à la limite nord de la commune. le finage occupe la vallée nord-sud de la Lergue, avec cirque et cascades en amont, et de grands versants boisés (1 450 ha de bois et taillis). De part et d’autre s’étendent des portions du causse (1 500 ha de pacages et landes) trouées de grottes et d’avens et se terminant au-dessus de la vallée par d’abruptes corniches; on exploite sur les bas versants 50 ha de vignes (AOC coteaux-du-languedoc). À l’angle NE sur le causse, mégalithes au Saut du Lièvre sur le causse; plusieurs avens au nord. La commune avait 450 hab. en 1820; la moitié des logements sont des résidences secondaires.

Soubès (950 Soubésiens, 1 235 ha dont 301 de bois), 6 km NE de Lodève, a un village perché sur un long éperon de confluence de la Brèze, un peu en amont de son confluent avec la Lergue. Le relief monte au nord sur le causse où il atteint 741 m, le village n’étant qu’à 240 m. L’A75 suit la Lergue à l’ouest du finage; deux campings, maison de retraite médicale. La population a augmenté de 220 hab. depuis 1999 (+30%).

Poujols (160 Poujolains, 286 ha), 4 km au nord de Lodève, a un petit village sur le versant gauche de la Lergue, au-dessus du confluent du Laurounet qui vient de l’ouest et marque la limite de Lodève. Le finage dessine une queue vers le NO.

Lauroux (200 Lauroussiens, 2 642 ha dont 911 de bois), à 8 km au NO de Lodève dans la vallée du Laurounet, est connue par le cirque de Labeil, creusé au flanc de l’Escandorgue et où se trouve la grotte de la Beaume-Baucar, dite aussi de Labeil, ouverte au public (auberge, pisciculture); on y a trouvé des restes de céramiques des 4e et 3e millénaires avant notre ère et du bronze (vers 1500 avant notre ère). Au-dessus, le finage contient une part du plateau de l’Escandorgue, qui atteint 856 m dans la forêt domaniale.

Les Plans (290 Planois ou Planols, 1 812 ha dont 521 de bois), 5 km ONO de Lodève, occupe le bassin de la Soulondres, qui rejoint la Lergue à Lodève et qui est séparé de celui du Laurounet par la crête basaltique du plateau du Grézac, appendice de l’Escandorgue. Le relief monte à 851 m sur celui-ci, au NO; juste au sud, un radar de l’aviation civile est installé sur la butte de la Quille à 821 m, accessible par la D140 qui suit la crête.

Roqueredonde (210 Roqueredondais, 2 271 ha dont 775 de bois), 16 km NO de Lodève, est de l’autre côté de l’Escandorgue; son finage est bordé à l’ouest par la vallée de la Tès, qui rejoint l’Orb juste à l’angle NO du finage et à la limite de l’Aveyron, au Mas Neuf, où est une gare sur la voie de Béziers à Millau. Le village est à 678 m sur le plateau basaltique, au passage de la D902 qui monte de Lodève par la vallée de la Soulondres. Près du col et du carrefour de la D142 qui suit la crête de l’Escandorgue, a prospéré le hameau de l’Engayresque à 850 m, avec le temple bouddhiste Lerab Ling, fondé en 1991 à l’Engayresque, et l’entreprise d’hébergement et restauration collective la Source (35 sal.); il a défrayé la chronique en 2018 en raison des plaintes de plusieurs anciens adeptes. Au SO, à la Borie Noble, est hébergée la communauté de l’Arche, fondée par Lanza del Vasto en 1962. Roqueredonde a gagné 70 hab. depuis 1999.

Romiguières (27 Romiguiérois, 345 ha), 19 km NO de Lodève, est une très petite commune au nord de Roqueredonde à la limite de l’Aveyron; l’Orb borde le finage au nord; la D140 suit sa limite orientale, sur la crête de l’Escandorgue.


Lodève

(7 710 Lodévois, 2 317 ha dont 810 de bois) est une sous-préfecture de l’Hérault à 54 km NO de Montpellier. Lodève est au pied du causse du Larzac, au bord de la Lergue et sur la grande voie qui va de l’Auvergne à la Méditerranée (N9 et A75), dans une situation très encaissée. Son ellipse centrale témoigne d’une longue tradition urbaine; elle a de belles promenades ombragées, des immeubles des 17e et 18e s. classés, comme l’hôtel de ville, ancien palais épiscopal; un pont gothique, un musée Audibert (archéologie, géologie) et le musée Fleury (beaux-arts), dans l’ancien hôtel du cardinal (16e, 17e et 18e s.), où se tiennent de grandes expositions de peinture; manufacture nationale de tapis de la Savonnerie; festival de chant des Voix de la Méditerranée. Lodève fait partie des «villes et métiers d’art», avec une Maison de même dénomination.

Lodève, ville fort ancienne, fut une base romaine et l’une des villes de Septimanie, avant de se refaire autour d’une abbaye et de se trouver sous l’autorité du seigneur-évêque, qui avait le titre de comte de Montbrun et Lodève; le château était alors celui de Montbrun, sur la butte d’en face. C’est ainsi que le cardinal Fleury, né à Lodève en 1653 et un temps évêque de Lodève, puis cardinal et ministre de Louis XV, put la favoriser en lui faisant attribuer un monopole de la fourniture de drap d’uniforme aux armées royales; mais le dernier établissement textile notable a fermé en 1960. Lodève avait trouvé un second souffle par la Cogema, qui a exploité aux environs des ressources en uranium entre 1976 et 1996; mais le site est fermé.

La ville compte désormais sur l’effet d’axe et l’essaimage à partir de Montpellier, mais a perdu des habitants entre temps: sa population, qui dépassait largement les 10 000 habitants en 1876, s’est abaissée à 6 100 en 1936; elle est remontée entre 1950 et 1982 (8 400 hab.) puis a chuté à nouveau avant de reprendre 610 hab. depuis 1999.

Lodève est dominée par la cathédrale Saint-Fulcran, des 10e-13e s. (avec crypte), refaite au 14e s. et prolongée côté ouest par l’ensemble des bâtiments administratifs et militaires, puis les terrains de sports et un collège. Lotissements, immeubles collectifs, zones artisanales, industrielles et commerciales la débordent de toutes parts. Toute la vallée du Soulondre au sud et à l’ouest de la ville, affluent de la Lergue, est classé en «zone urbaine sensible» (les Gobelins, cité Montfort). Lodève dispose de nombreux commerces, d’un hôpital (170 emplois, 32 lits), de deux cliniques dont la Clinique du Souffle la Vallonie (80 sal.), d’un tribunal de première instance, d’un lycée polyvalent public et de collèges (un public et un catholique), de campings et d’hôtels, d’une maison de retraite; cave coopérative de 17 000 hl, institut médico-pédagogique, colonie de vacances, sanatorium.

Depuis la disparition des Moulinages lodévois (tricotages, 50 sal.) en 2005, les principaux employeurs sont la fabrique de matériels électriques Barral (25 sal.), un supermarché U (90 sal.); autocars du Pays Lodévois (40 sal.), les Transports des Hauts-Cantons (40 sal.), travaux publics SLA (50 sal.); zone industrielle de 45 ha.

Lodève est le siège de la communauté de communes du Lodévois et Larzac (28 communes, 14 400 hab.), issue d’une fusion de 2008. L’arrondissement a 137 200 hab. 122 communes, 182 000 ha; il a été augmenté des cantons d’Aniane, Ganges et Saint-Martin-de-Londres, transférés de l’arrondissement de Montpellier en 2009.

Le nouveau canton de Lodève a 154 communes, 33 800 hab.