Communauté de communes Adour Madiran

Adour Madiran

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communauté de communes des Hautes-Pyrénées au nord-ouest, associant 72 communes (dont 11 dans les Pyrénées-Atlantiques), 24 600 hab. sur 52 500 ha. Le siège est à Vic-en-Bigorre, seule commune de plus de 2 000 hab. avec Maubourguet.

Castelnau-Rivière-Basse (640 Castelneuviens, 1 850 ha dont 297 de bois) est un ancien chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées dans l’arrondissement de Tarbes, 42 km NNO de la préfecture, 24 km au nord de Vic-en-Bigorre sur le coteau dominant la plaine de l’Adour. Ce «château neuf» du 12e siècle a conservé un centre de village en rond et quelques restes de fortifications, ainsi qu’une église fortifiée. Au sud, se tient le château restauré de Montus. La partie orientale du finage est dans la plaine de l’Adour; le cours du fleuve joue avec la limite communale et départementale. Son affluent le Louet coule au pied du coteau et du village, accompagné par la voie ferrée et la D935. À l’ouest, le relief a la forme d’un plateau vers 240 m, accidenté à l’ouest par le coteau droit du Bergons. La commune a eu 1 400 hab. en 1836; sa population a peu varié depuis 1950; centre d’aide par le travail (ESAT, câblage, 30 sal.); cave coopérative du Madiranais.

Saint-Lanne (140 Saint-Lannais, 1 310 ha dont 170 de bois) est à 5 km NO de Castelnau. La commune est limitrophe à la fois du Gers et des Pyrénées-Atlantiques. Son habitat est très dispersé; le centre est au NE à mi-coteau au-dessus de la plaine du Bergons; le finage atteint à l’ouest le cours du Saget, englobant une partie de son coteau droit et des collines entre Saget et Bergons, où sont trois petits lacs collinaires.

Madiran (430 Madiranais, 1 502 ha dont 222 de bois), 23 km NNO de Vic-en-Bigorre, est sur une colline qui domine la petite vallée du Bergons et son confluent avec le Prouzet; église abbatiale romane du 12e siècle, camping. À l’est, le finage monte dans les fortes collines et atteint le haut du coteau qui plonge vers la plaine de l’Adour; à l’angle NE, le château de Perron (18e s.) a une tour ancienne (13e s.). À l’ouest, le relief s’élève un peu sur le versant doux du Bergons et domine le cours du Saget. La commune a atteint 300 hab. en 1831; sa population variait peu depuis 1950, mais elle a perdu 120 hab. depuis 1999, soit -22%.

Le vignoble de Madiran s’étend sur 3 départements, surtout en Pyrénées-Atlantiques, et bénéficie d’une AOC depuis 1948, revue en 1997; il mobilise environ 1 300 ha, dont 200 pour l’appellation associée pacherenc, et produit environ 60 000 hl/an. La vigne y était connue dans l’Antiquité, et les moines de Madiran, dont l’abbaye était une filiale de celle de Marcillac (aujourd’hui en Aveyron), la soignaient pour les pèlerins de Compostelle. L’AOC porte sur les vins rouges, à base de tannat et de cabernet; le pacherenc, blanc sec ou moelleux, est plus rare; il vient principalement des cépages locaux arrufiac, manseng et courbu; son nom tient aux échalas sur lesquels la vigne est dressée (pachès). L’ensemble du vignoble est connu sous le nom de Vic-Bilh («vieux pays»), qui est principalement une contrée des Pyrénées-Atlantiques; foire aux vins à Madiran en août; Maison des Vins à Madiran.

Hagedet (56 Hagedetais, 221 ha), dont le nom dérive de la hêtraie, 19 km NNO de Vic-en-Bigorre et 5 km au SE de Madiran sur le coteau, a quelques murs de terre et de galets d’un ancien château (site archéologique). Le finage va du vallon du Prouzet à l’ouest, au cours du Louet à l’est.

Soublecause (190 hab., 618 ha), 4 km SE de Madiran, est une petite commune d’habitat dispersé sur le coteau occidental de la plaine de l’Adour, longé au pied par le Louet et les voies de circulation; église inscrite du 15e s.

Hères (130 Hérois, 589 ha), 6 km SSE de Castelnau, est un village de plaine entre le Louet et l’Adour, que son finage dépasse au NE le long de la limite départementale; pont de la D58.

Labatut-Rivière (410 Labatutois, 1 271 ha dont 180 de bois), 8 km au nord de Maubourguet, limitrophe du Gers, a son village sur la rive droite de l’Adour; château des 14e et 16e-18e. Son finage en Z s’étend dans la plaine de rive gauche au NO, entre l’Adour et le canal d’Alaric au centre, et pousse au SE une pointe sur les collines au-delà du canal, jusqu’au vallon de la Côte. La commune a gagné 40 hab. depuis 1999.

Caussade-Rivière (100 Caussadois, 616 ha), 7 km NNO de Maubourguet, est au milieu de la plaine de l’Adour, qui limite son finage à l’est, comme le Louet à l’ouest.

Estirac (110 Estiracais, 521 ha), 5 km au nord de Maubourguet, a quelques maisons sur la rive droite de l’Adour qui, un peu en aval, reçoit à droite l’Estéous à la pointe nord du finage.

Villefranque (80 Villefranquais, 317 ha), 6 km NO de Maubourguet, est une petite commune triangulaire dont l’habitat se juche au creux du grand éperon de confluence des plaines de l’Adour et du haut Louet; quelques restes de l’ancien site fort sur la hauteur à 276 m. La D935 et la voie ferrée longent le coteau oriental.

Lascazères (340 Lascazériens, 921 ha), 10 km NO de Maubourguet, limitrophe des Pyrénées-Atlantiques, est sur le versant doux de rive gauche du Louet et étire son finage vers le sud dans la plaine du haut Louet; institut médico-éducatif, + 40 hab. depuis 1999.

Sombrun (210 Sombrunois, 967 ha dont 270 de bois) est à 4 km ONO de Maubourguet dans une ouverture du coteau occidental de l’Adour. Son finage est en partie dans la plaine de l’Adour mais n’y atteint pas le fleuve. Il monte à l’ouest sur les fortes collines boisées et vides et le cours du Louet fixe sa limite.

Lahitte-Toupière (270 Lahipiérois, 560 ha), 6 km OSO de Maubourguet, est un village de crête, dominant le versant raide du Louet; miellerie du Pavillon des Abeilles (20 sal.). Son finage, traversé par la D943 et le GR653 (Chemin d’Arles), se limite aux reliefs entre les plaines de l’Adour et du Louet; il touche à la limite des Pyrénées-Atlantiques. La population a augmenté de 80 hab. depuis 1999.

Vidouze (250 Vidouzéens, 1 601 ha dont 200 de bois), 9 km OSO de Maubourguet, a un village minimal sur le versant gauche du Louet. Son finage est bordé par la limite des Pyrénées-Atlantiques sur quatre cinquièmes du pourtour; il atteint à l’ouest le cours du Larcis, ce qui donne une partie du plan d’eau du grand lac de barrage de Bassillon-Vauzé (60 ha). Le Chemin d’Arles et la D943 traversent tout le finage, qui s’étire vers le sud en englobant le hameau d’Arriagosse, reste d’une ancienne commune.

Larreule (420 Larreulais, 1 014 ha dont 170 de bois), 4 km SO de Maubourguet, est issue d’une abbaye bénédictine de 970, d’où elle tire son nom: «la règle»; y subsistent quelques restes de l’abbaye, du 12e siècle, en galets d’Adour; le cloître est parti à New York et ailleurs. Le village se tient dans la plaine de l’Adour, entre le coteau occidental et le cours de l’Échez. Le finage ne dépasse que de peu celui-ci à l’est, et monte un peu sur le coteau boisé à l’ouest, à la limite des Pyrénées-Atlantiques; hameau de Parrabère au sud.

Caixon (380 Caixonais, 855 ha dont 190 de bois), 4 km NNO de Vic-en-Bigorre, est dans la plaine de l’Adour au pied du coteau occidental, au bord du Lys. Le finage est bordé à l’est par la D7 et monte à l’ouest sur le coteau boisé.

Nouilhan (200 Nouilhanais, 453 ha), 5 km au nord de Vic-en-Bigorre, est sur la rive gauche de l’Échez, et doublé rive droite par le Quartier du Pont de l’Échez. À l’est, le finage est traversé par la D935 et la voie ferrée et inclut une partie de la forêt de plaine de Marmajou.

Lafitole (490 Lafitolais, 869 ha) a un village très étalé dans la plaine de l’Adour à 5 km SE de Maubourguet; un fronton. Au centre subsiste une colline, témoin de l’ancien interfluve entre Arros et Adour, qui porte la mairie, l’école et l’église et sépare les deux hameaux de la Part Darré au SO, la Part Devant au NE (point de vue). La commune a gagné 100 hab. depuis 1999. L’Adour traverse l’angle SO du finage, l’Estéous l’angle NE.

Auriébat (260 Auriavatois, 1 612 ha dont 238 de bois), à 6 km NE de Maubourguet, occupe le site d’un ancien oppidum sur le coteau oriental de l’Adour; haut clocher gothique de 53 m avec fortifications, ancienne porte de ville et restes d’une villa gallo-romaine, Chemin d’Arles (GR635). Le finage, limitrophe du Gers, s’étend dans la plaine jusqu’à l’Estéous, sur les collines à l’est et dans la plaine de l’Arros, où il atteint le cours de son affluent le Lascors. La commune a perdu 40 hab. depuis 1999.

Sauveterre (180 Sauveterrois, 1 038 ha), 7 km à l’est de Maubourguet, a un site comparable à celui d’Auriébat, juste au sud.

Monfaucon (220 Monfauconnais, 1 038 ha), 8 km ESE de Maubourguet, a la même configuration que les deux précédentes, la limite départementale suivant à l’est le cours du Lascors, affluent de l’Arros: église inscrite du 18e. La commune a gagné 50 hab. depuis 1999.

Buzon (80 Buzonais, 440 ha), 12 km NE de Vic-en-Bigorre, également à la limite du Gers le long du Lascors, se limite au versant doux occidental de l’Arros, laissant à Barbachen le haut du relief.

Barbachen (54 Barbachénois, 304 ha), 10 km NE de Vic-en-Bigorre, a délaissé son ancien village désert du haut du coteau de l’Adour pour le hameau du Pied de la Côte, où est la mairie, sur la rive droite de l’Estéous. Le finage s’étend surtout dans la plaine de l’Adour, où est le hameau de Lacays, mais conserve le haut du coteau.

Ansost (60 Ansostois, 220 ha), 8 km NE de Vic-en-Bigorre, est entièrement dans la plaine de l’Adour; l’Estéous borde le finage au NE.

Gensac (110 Gensacois, 344 ha), 8 km NNE de Vic-en-Bigorre, est proche de la rive droite de l’Adour au sud de Lafitole.

Artagnan (520 Artagnanais, 494 ha), 3 km au NE de Vic, est près de la rive gauche de l’Adour. Le village conserve une tour carrée (16e s.) du château où est née la mère du célèbre mousquetaire, Charles de Batz, plus connu sous le nom de ce village; église gothique du 16e s. en galets de l’Adour. Le finage est sur les deux côtés de l’Adour. La population a gagné 80 hab. depuis 1999.

Liac (200 Liacais, 417 ha), 5 km NE de Vic-en-Bigorre, est un village-rue étiré dans la plaine à l’est de l’Adour.

Ségalas (80 hab., 597 ha), 7 km ENE de Vic-en-Bigorre, disperse ses maisons dans la partie orientale de la plaine de l’Adour, où l’Estéous limite son finage, au pied du coteau.

Rabastens-de-Bigorre (1 500 Rabastenais, 893 ha), 7 km ENE de Vic-en-Bigorre, est un ancien chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées à 20 km NNE de la préfecture et à la limite du Gers. Bastide de forme très régulière, créée en 1301, elle porte le nom de son fondateur, Guillaume de Rabastens, sénéchal de Toulouse qui était originaire de Rabastens (Tarn). Le nom de la commune a été complété en 1962. Le village, au plan très régulier, est établi dans la plaine de l’Adour à l’est. Il est traversé par le canal d’Alaric et par la N21 et la commune est longée à l’ouest par l’Ayguevive. La bourgade est connue pour le gros marché aux veaux du parc du Val d’Adour, 4e marché national, spécialisé dans les veaux sous la mère ou repoupets; conserves et pâtés (Brunet, 45 sal.), céramiques CNCL (25 sal.); camping. La population croît depuis les 910 hab. de 1954, et a augmenté de 140 hab. depuis 1999. L’Estéous coule au pied du coteau qui longe la plaine de l’Adour à l’est. Le finage s’étend un peu sur le relief au-delà, où s’est établi le lotissement de Beauregard; il est plus large dans la plaine, où il atteint le cours de l’Ayguevive à la limite de Sarriac.

Une dizaine de communes sont au sud-est de Rabastens dans les collines de l’Arros.

Mingot (100 Mingotois, 173 ha), 4 km SE de Rabastens, aligne ses maisons sur deux croupes du coteau de l’Adour; la commune a gagné 30 hab. depuis 1999 (+43%). L’Estéous coule au pied.

Sénac (310 Sénacais, 894 ha), 6 km SE de Rabastens, a un village aux maisons espacées sur les collines qui dominent le cours de l’Estéous et la plaine de l’Adour. Le finage n’a rien dans la plaine de l’Adour mais atteint à l’est le cours du Lanénos dans celle de l’Arros; plusieurs lacs collinaires dont un de 5 ha au bas du village; puits de pétrole au sud aux Lonquets. Au NO, le Tuc des Hountanières, au sommet du coteau de l’Adour, atteint 306 m. La commune a gagné 90 hab. depuis 1999 (+41%); elle est à moins de 20 km de Tarbes.

Mansan (46 Mansanais, 208 ha), 8 km SSE de Rabastens, est dans le même site que Sénac juste au sud, en plus réduit, entre Estéous et Lanénons, avec un puits de pétrole sur la colline.

Peyrun (90 Peyrunais, 401 ha), 9 km SSE de Rabastens, a le même site que Mansan et Sénac, mais sans pétrole.

Saint-Sever-de-Rustan (180 Rustanais, 952 ha dont 170 de bois), 9 km ESE de Rabastens au bord de l’Arros, rive gauche, est une bastide de 1297 qui se signale aussi par son abbaye, issue d’un monastère bénédictin du 9e siècle reconstruit au 18e s., et dont le nom se retrouve dans plusieurs communes des environs, éventuellement sous la forme Rustaing. Le finage est dans la plaine de l’Arros, mais monte à l’est sur le coteau raide qui la domine, et au sud-ouest sur l’autre versant, en forme d’éperon de confluence et dominant le Bois des Moines. Au SE, une queue traverse le vallon du Lurus et atteint la crête limitant le bassin du Bouès au-dessus de Mazerolles. Au nord, la limite communale est aussi celle du Gers.

Moumoulous (41 hab., 336 ha), également limitrophe du Gers, juste à l’est de Saint-Sever, étire son habitat dans le haut vallon du Lurus, qui rejoint l’Arros à Villecomtal.

Bouilh-Devant (23 Bouilhois, 299 ha), 14 km SE de Rabastens, se tient sur la crête entre le Lurus et son petit affluent de droite la Ribère; lac collinaire au SE.

Trouley-Labarthe (100 hab., 439 ha), 16 km SE de Rabastens, comprend deux petits villages au pied du coteau oriental de l’Arros, Labarthe au nord, Trouley au sud; leur fusion est de 1847. Au-dessus, un élément de plateau est à la tête du vallon du Lurus, avec le hameau de Labarthe-Haut.

Laméac (150 Laméacais, 532 ha), 13 km SE de Rabastens, est sur la rive droite de l’Arros. Le finage inclut deux reliefs d’interfluves, allant jusqu’au Lanénos à l’ouest, au Lurus à l’est.

Un autre groupe de communes appartient à la fois à la plaine de l’Adour et à la périphérie de l’agglomération tarbaise.

Sarriac-Bigorre (300 Sarriacais, 1 080 ha), juste au SO de Rabastens dans la plaine, affiche un château du 19e s. à fossés, une église gothique du 16e s. Le finage est traversé par la D934; au NO, petit aérodrome LF6534, privé, avec piste en herbe de 350 m.

Lacassagne (240 Lacassagnais, 665 ha), 4 km au sud de Rabastens, se tient sur l’éperon de confluence entre la vallée de l’Estéous et la plaine de l’Adour, longé à l’ouest par le canal d’Alaric. Le village principal s’étire sur 1 400 m le log de l’échine; le hameau de Castelbielh («le vieux château») le prolonge au sud, un peu plus haut. La commune a gagné 60 hab. depuis 1999 (un tiers).

Lescurry (180 hab., 502 ha), 6 km au sud de Rabastens, est au sud de Lacassagne sur le même relief, qui s’élargit. Le finage se tient entre canal d’Alaric à l’ouest et Estéous à l’est.

Escondeaux (280 Escondolais, 379 ha), 11 km SE de Vic-en-Bigorre, est tout entier dans la plaine de l’Adour. Le village est au sud, au bord de la N21; le finage s’étire vers le nord dans la plaine. La commune a gagné 60 hab. depuis 1999 (+27%).

Bazillac (350 Bazillacois, 1 028 ha dont 150 de bois), 6 km SE de Vic-en-Bigorre, a un finage plus étendu au milieu de la plaine; le village, étalé, est au SO, près de la rive droite de l’Adour; +40 hab. depuis 1999.

Ugnouas (80 Ugnouasais, 159 ha), 8 km SE de Vic-en-Bigorre, est juste au sud de Bazillac mais avec un finage bien plus étroit.

Tostat (530 hab., 627 ha), 10 km SSE de Vic-en-Bigorre et 11 km au nord de Tarbes, sur la rive droite de l’Adour, conserve un beau château classique du milieu du 17e siècle et des restes d’une villa gallo-romaine. La population a augmenté de 80 hab. depuis 1999.

Marsac (230 Marsacais, 155 ha) est juste à l’ouest de Tostat mais sur la rive gauche de l’Adour; +30 hab. depuis 1999.

Villenave-près-Marsac (90 Villenaviens, 112 ha), 9 km SSE de Vic-en-Bigorre, est juste au nord de Marsac et aussi sur la rive gauche de l’Adour.

Camalès (400 Camalésiens, 467 ha), 4 km SSE de Vic-en-Bigorre, est un peu à l’écart de l’Adour, à l’ouest, et traversée par le faisceau de circulation D935, D835 et voie ferrée; château du 17e.

Pujo (650 Pujolais, 528 ha), 4 km au sud de Vic-en-Bigorre, est sur le même faisceau juste au sud; le finage atteint le cours de l’Échez au SO; fronton, autocars Keolis Cariane (25 sal.); +50 hab. depuis 1999.

Andrest (1 420 Andrestois, 619 ha), 8 km au sud de Vic-en-Bigorre et 10 km au nord de Tarbes, au bord d’un bras de l’Échez nommé Agou-Andrest, a une population nettement croissante depuis les 680 hab. de 1954 et a encore gagné 170 hab. après 1999; église inscrite du 18e. Son finage s’étire du sud au nord le long du faisceau de circulation, atteignant les maisons de Bazet; mécanique MGR (20 sal.), aménagement de magasins Spam (25 sal.).

Saint-Lézer (440 Saint-Lézéens, 1 117 ha dont 490 de bois), 3 km au SO de Vic, se tient sur le coteau occidental de la plaine de l’Adour. Le finage, limitrophe des Pyrénées-Atlantiques, monte à l’ouest sur le relief boisé et atteint à l’est le cours de l’Échez. Le lieu fut à l’origine Bigorra et aurait été ainsi le chef-lieu des Bigerriones; une puissante forteresse campait sur le coteau vers le 4e siècle de notre ère; elle a disparu mais un site de fouilles Castrum Bigorra est aménagé avec un sentier archéologique, sur le tracé du GR701. Une abbaye fut fondée sur les lieux au 6e siècle, refaite au 11e et associée à celle de Saint-Lizier (Ariège), d’où vient le nom actuel de la commune; il subsiste quelques restes (18e s.) du prieuré qui lui a succédé. Vic-en-Bigorre (vicus) était en fait le bourg marchand de ce site féodal et religieux, devenu une commune résidentielle, dont la population a augmenté de 90 hab. depuis 1999.

Sanous (100 Sanousais, 163 ha), juste au NO de Saint-Lézer, est dans la petite vallée du Lys, ses maisons s’étirant au pied du versant occidental.

Talazac (75 Talazacais, 158 ha), 7 km SSO de Vic-en-Bigorre, jouxte Saint-Lézer au sud, son habitat longeant le D7 dans la plaine. Le finage va du haut du coteau à l’ouest au bord de l’Échez à l’est.

Siarrouy (450 Siarrouyois, 620 ha dont 214 de bois), 8 km SSO de Vic-en-Bigorre, est au pied du coteau occidental de l’Adour, lui-même échancré par la petite vallée de la Géline; l’Échez traverse le finage à l’est; +50 hab. depuis 1999.

Tarasteix (270 hab., 985 ha), 12 km SO de Vic-en-Bigorre, a un finage chevauchant plusieurs vallons et échines. À l’est, la Géline sert de limite; son versant gauche porte un ermitage et l’abbaye de l’Espérance. Le village est sur la crête suivante, au centre du finage, entre les vallons de la Luzerte à l’est et du Lys Daban à l’ouest. L’habitat est largement dispersé.

Oroix (120 Ourouchois 890 ha dont 260 de bois), 15 km SO de Vic-en-Bigorre, 14 km NO de Tarbes, a un finage de plateau, entre Lys Darré et Géline, à peine incisé au centre par le haut vallon du Lys Daban, équipé d’un lac collinaire de 6 ha; Bois d’Oroix au NE.

Pintac (26 hab., 149 ha), 3 km SE d’Oroix et 11 km au NO de Tarbes, se juche sur le plateau au-dessus du versant gauche de la Gélise, au passage de la D2.

Escaunets (130 Escaunésiens, 624 ha), 15 km OSO de Vic-en-Bigorre, est l’une des deux communes de l’enclave nord des Hautes-Pyrénées en Pyrénées-Atlantiques, sur le plateau de Ger, entre les vallons du Louet Darré et du Louet Daban; celui-ci contient le grand réservoir du Louet (46 ha), partagé avec deux communes béarnaises à l’est; un fronton.

Villenave-près-Béarn (57 Villenaviens, 309 ha), 14 km OSO de Vic, est dans la même enclave, au nord-ouest, avec un habitat très dispersé entre les vallées du Lées et du Louet Darré.

La troisième commune de l’enclave, Séron, au sud, fait partie de la communauté Tarbes-Lourdes-Pyrénées.


Maubourguet

(2 490 Maubourguetois, 2 204 ha dont 230 de bois) est un ancien chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées dans l’arrondissement de Tarbes, 27 km au nord de la préfecture sur l’axe de circulation vers les Landes, au confluent de l’Adour et de l’Échez. C’est un bourg prospère et un fort ancien relais de Tarbes vers le nord, au milieu de la plaine de l’Adour. Le sol a révélé trois villas romaines; l’église est celle d’un prieuré bénédictin du 11e siècle et la ville a le plan quadrillé d’une bastide.

La commune, «station verte de vacances», abrite de grosses installations du groupe coopératif palois Euralis au nom de Euralis Gastronomie (ex-conserves Montfort, 500 sal.); assainissement et réseaux SNAA Acchini (60 sal.), supermarché U (95 sal.); collège public, maison de retraite publique. Sa population est assez stable depuis 1850. Maubourguet fait partie de la communauté Adour Madiran; elle est le bureau du nouveau canton Val d’Adour-Rustan-Madiranais, 43 communes, 12 200 hab.


Vic-en-Bigorre

(5 210 Vicquois, 3 193 ha dont 638 de bois) est un ancien chef-lieu de canton des Hautes-Pyrénées dans l’arrondissement de Tarbes, 18 km au nord de Tarbes sur la rive droite de l’Échez, dans la plaine de l’Adour. La ville, active, participe au développement de l’agglomération tarbaise. Elle a une halle de 1870, d’intéressantes maisons anciennes et hôtels particuliers, ainsi qu’un équipement assez large de services: un hôpital local, un collège public et un privé, un lycée général et professionnel; lycée agricole et forestier; hippodrome. Parmi les entreprises, matériels électriques Sela (60 sal.), ingénierie ISP Systems (35 sal.), ameublement Tujague (30 sal.), panneaux Placage Adour (20 sal.), matériels médicaux Technimed (25 sal.), aliments du bétail Euralis (20 sal.); supermarché Carrefour (33 sal.), Intermarché (60 sal.), transports Vezo (50 sal.). Une zone industrielle dispose d’un hôtel d’entreprises.

Au NE, le finage atteint le cours de l’Adour et contient une partie du bois de Marmajou. Au SE, il va au-delà de l’Adour, assorti d’un grand étang. À l’ouest, il monte sur le relief boisé de la Côte et il est traversé par le Lys. La population, longtemps autour de 3 500 hab., a sensiblement augmenté entre 1950 et 1970 puis s’est à peu près stabilisée. Vic est le siège de la communauté de communes Adour Madiran et le bureau du nouveau canton de Vic-en-Bigorre (22 communes, 12 200 hab.)