Artigues-près-Bordeaux

6 800 hab. (Artiguais), 736 ha, commune de la Gironde en banlieue Est de Bordeaux, dans le canton de Cenon, juste à l’est de celle-ci de l’autre côté de la rocade, accessible par trois échangeurs. C’est une commune résidentielle en forte croissance, avec au sud une grande zone industrielle, prolongée par le centre commercial et le château Feydeau: verrerie de la Bordelaise de Décoration (40 sal.), mécanique Game (60 sal.) et MPRD (40 sal.), menuiserie Richard (50 sal.), carrosserie ACI (25 sal.), bâches et voiles Voilerie du Sud-Ouest (25 sal.); pâtisserie La Toque Cuivrée (40 sal.); ingénierie Biomedical Electronics (40 sal.); informatique Agfa Healthcare (180 sal.) et E-Paye (30 sal.); réseaux éectriques Ceras (50 sal.), canalisations Scop Cana Elec (50 sal.); constructions Geoxia (Demeures de la Côte d’Argent, maisons Clairlande, 60 sal., et Seccat, 50 sal.); MCA (Maisons de la côte atlantique, 40 sal.), Bâti Soft (25 sal.); magasins Intermarché (70 sal.), Simply (40 sal.), Jardiland (60 sal.), Brico Dépôt (170 sal.), négoce alimentaire Patisfrance (30 sal.); restauration collective Ansamble (30 sal.); gardiennage Ecsas (60 sal.), nettoyages Libournaise (120 sal.) et Soge Prop (70 sal.), travaux publics Avenir Déconstruction (40 sal.).

Artigues abrite aussi une Maison de la promotion sociale (formation, rencontres) et l’agence régionale de l’Apave (sécurité industrielle) y compte 290 personnes. Le finage est presque entièrement urbanisé mais avait encore 37 ha de vignes en 2000; il contient de nombreux châteaux et domaines périurbains, dont celui de Lestrille au nord, où est aussi un cimetière paysager. L'église, inscrite, est en partie du 12e s. La commune, nommée Artigues tout court jusqu’en 1926, avait alors 600 hab., et encore 770 en 1962; elle est passée à 1 500 en 1975, 5 000 en 1988 et s'est accrue de 700 hab. entre 1999 et 2008.