Aulnoye-Aymeries

8 850 hab. (Aulnésiens) dont 210 à part, 866 ha, commune du département du Nord dans le canton de Berlaimont, juste à l’est du chef-lieu, sur le plateau de rive droite de la Sambre. La commune résulte d’une fusion de 1953 entre Aulnoye (6 000 hab.) au sud et Aymeries (900 hab.) au nord, dans une boucle de la Sambre, rive droite. La population a culminé à 10 100 hab. en 1982 et diminue depuis.

La ville est l’un des foyers industriels du bassin de la Sambre et dispose d’une gare avec carrefour ferroviaire et triage, débordant sur les communes voisines de Leval et Bachant. Elle a reçu en 1839 ses premiers hauts fourneaux (L’Espérance), un fort contigent de cheminots à partir de 1854, puis le groupe Montbard-Aulnoye a installé sur le site une usine de tubes en 1906 ; les usines sont réunies en 1932, puis Montbard-Aulnoye fusionn avec Louvroil-Recquignies, et finalement le groupe Vallourec (le nom contracte Valenciennes, Louvroil, Recquignies et date de 1930) est formé en 1957, puis fusionne en 1997 avec l'allemand Mannesmann.

Deux unités distinctes voisinent à Aulnoye : les tubes d’acier VM Tubes (400 sal.) et VAM-Drilling de Vallourec-Mannesmann (260 sal.) et les tubes et filetages Vallourec-Mannesmann Oil & Gas (620 sal.) travaillant surtout pour les exploitations d’hydrocarbures ; le centre de recherches du groupe Vallourec (Setval) y ajoute 150 salariés. La ville a un collège public et un privé, un lycée privé et un lycée professionnel public, une maison de retraite et des magasins Simply (60 sal.) et Intermarché (35 sal.) ; constructions Tommasini (150 sal.), travaux publics J. Lefebvre (60 sal.). La commune s’orne d’une tour florentine à Aymeries, propose un centre nautique, et des fêtes nocturnes en août. L’Insee attribue à Aulnoye-Aymeries une «unité urbaine» de 19 400 hab. et une «aire urbaine» de 19 600 hab…