Chapelle-d'Armentières (La)

8 300 hab. (Chapellois), 1 033 ha, commune du département du Nord dans le canton d’Armentières, juste au sud du chef-lieu. La commune est traversée par l’A 25, qui y a un gros échangeur assorti d’une zone industrielle, et deux voies ferrées. La commune a été détachée d’Armentières pendant la Révolution, puis rattachée à nouveau, mais son autonomie a été confirmée en 1820. Elle avait 1 900 hab. en 1831, 4 400 en 1911 ; tombée à 2 000 hab. en 1921, elle a retrouvé ce niveau en 1954 et poursuivi sa croissance — gagnant près de 400 hab. entre 1999 et 2010. En 1854, elle avait contribué avec Erquinghem-Lys à la formation de la nouvelle commune de Bois-Grenier.

Elle accueille d’assez nombreux établissements mais de petite taille, dont émergent les équipements de ventilation Delta Neu (75 sal.). les textiles Gekatex (50 sal.), le matériel de levage Savime (40 sal.), les plastiques pour bâtiment Alu Plastiques (30 sal.), le tailleur de pierres G. Cazeaux (35 sal.). Le tertiaire et le bâtiment sont mieux représentés avec la vente par correspondance de textile Becquet (250 sal.) du groupe des Trois Suisses, les ingénieries Maning (55 sal.) et Pouchain (30 sal.), les négoces de quincaillerie Faille (50 sal.), de boissons Boubée Johanes (55 sal.), de fournitures industrielles DFI (35 sal.) et de matériaux SAPA (30 sal.), la location de matériel de travaux publics Harsco (50 sal.) et Tora (30 sal.); toitures Beaudeux (70 sal.), travaux publics ETDE (90 sal.) et Signature (50 sal.) ; transports Durotrans (35 sal.); semences Semences de France (65 sal.) et CAF-Grains (30 sal.). Des bâtiments d’anciens tissages sont protégés.