Louvroil

6 900 hab., 590 ha, commune du département du Nord dans le canton de Maubeuge-Sud, juste au sud du chef-lieu sur la rive droite de la Sambre. Son finage est traversé par la N 2 et contient le parc et le plan d’eau du Paradis assortis d’une base de loisirs et d’un arboretum. Elle accueille un lycée professionnel privé, un institut de rééducation psychologique (40 places), la clinique du Bocage (Hôtel de l'Espérance, 60 sal.). Louvroil a eu jadis une usine de tubes de la société Valenciennes et Denain, associée ensuite à l’usine de Recquignies et devenue ainsi l’un des éléments originels de la société Vallourec (le lou du nom est mis pour Louvroil, val pour Valenciennes et rec pour Recquignies) ; elle a été fermée en 1977.

Le principal employeur est aujourd’hui l’usine sidérurgique Tata ex-Myriad (480 sal.), héritière d’une ancienne Fabrique de Fer de Maubeuge fondée en 1884 par le belge De Béco, achetée par le néerlandais Hoogovens en 1997, devenu Corus par fusion avec British Steel, puis revendue en 2007 au groupe indien rival de Mittal. Louvroil héberge aussi un centre commercial avec un hypermarché Auchan (560 sal.), un magasin Conforama (40 sal.) ; menuiserie du Val de Sambre (30 sal.), ingénie Ruche pour l'Environnement (35 sal.), nettoyage urbain Sambre Environnement (30 sal.).. Louvroil n’avait que 800 hab. en 1850, mais était déjà passée à 2 200 en 1872, 4 800 en 1900 ; sa croissance s’est poursuivie jusqu’en 1982 (8 200 hab.) puis elle a perdu plus d’un millier d’habitants, dont 470 entre 1999 et 2010.