Pecquencourt

6 400 hab. (Pecquencourtois) dont 220 à part, 960 ha dont 227 de bois, commune du département du Nord dans le canton de Marchiennes, 6 km au SO du chef-lieu sur la N 455. Elle fut fortifiée et dotée d'une vaste abbaye, mais il ne reste presque rien de ce passé médiéval. La Scarpe canalisée passe au nord du finage, qui jouxte à l'est le grand terril de Rieulay. La commune a plusieurs cités minières, autour des anciennes fosses Barrois (1927-1985) et Lemay (1912-1985) de la Compagnie des mines d'Aniche. Pecquencourt a un collège public et un lycée agricole dit Institut d'Anchin dans l'ancienne l'abbaye d'Anchin, en bord de Scarpe; plus un centre de loisirs et centre culturel Dolto. Le moto-club organise un salon de la moto.

La ville a eu 1 300 hab. durant tout le 19e siècle puis s'est mise à croître après la Première Guerre mondiale, atteignant 4 300 hab. en 1936. Elle a culminé à 8 900 hab. en 1962 et perd des habitants depuis (-250 de 199 à 2010). Vers l'ouest, sous la dénomination Résidence Lambrecht, Cité Moucheron, Cités Barrois et Pâtures, a été délimitée une «zone urbaine sensible» et «zone de rénovation urbaine» de 91 ha et 3 800 hab. qui s'étend aussi à Montigny-en-Ostrevent. Elle est intégrée à la zone franche urbaine de Douai-Auby (685 ha, 15 900 hab.). Vers l'est a été délimitée une «zone urbaine sensible» et «zone de rénovation urbaine» des Cités minières, groupant les cités Lemay, Sainte-Marie et les Camus Nouvelle Cité, sur 29 ha pour 2 100 hab.