Saint-André-de-la-Roche

4 100 hab. (Saint-Andréens), 286 ha, commune des Alpes-Maritimes dans le canton de Nice-13 juste au nord de Nice. Elle occupe l'éperon de confluence entre le Paillon et son petit affluent la Banquière. Dans la vallée de la Banquière se situent le noyau urbain et la zone d'activités de la Valliéra qui le prolonge vers le nord. L'essentiel de l'habitat moderne est dans la vallée du Paillon, où s'étend la petite plaine de l'Ariane sur la rive droite. Tout le quartier de l'Ariane, densément occupé, est classé en «zone urbaine sensible» et a statut de zone franche urbaine. Les croupes qui dominent cette plaine ont reçu de nombreuses villas et le grand cimetière niçois de l'Est. Le patrimoine comprend un château du 18e s. et la grotte Saint-André. La commune a quelques activités de banlieue: boulangerie Midipain (30 sal.), beton Agglo Azur (30 sal.), ingénierie Resistex (35 sal.); supermarché Champion (30 sal.), négoce de combustibles Fuel Littoral (55 sal.); ascenseurs Schindler (50 sal.) et Électro Alpes (30 sal.), blanchisserie Initial BTB (30 sal.) et nettoyage Initial Rentokil (25 sal.). La commune s'est nommée simplement Saint-André jusqu'en 2001. Elle a eu 600 à 700 hab. dans la seconde moitié du 19e s., 1 200 dans les années 1930; elle est passée à 2 000 en 1968, 4 300 en 1975, puis est restée à ce niveau (+160 hab. de 1999 à 2004).