Saint-Pée-sur-Nivelle

5 500 hab. (Senpertars), 6 508 ha dont 1 302 de bois, bourgade, 15 km à l’est de Saint-Jean-de-Luz (Pyrénées-Atlantiques, canton d’Ustaritz) sur la rive droite de la Nivelle; Senpere en basque. C’est une «station verte de vacances» avec les vestiges d'un ancien château (début du 15e s.), un fronton municipal, une base de loisirs autour d’un étang de 12 ha, un village de vacances, un collège et un lycée agricole privés; pont d'Ibarrun (13e-14e s.), écomusée de la pelote et du xistera. La population de la commune avait un peu décliné du milieu du 19e siècle au milieu du 20e, passant de 2 500 à 2 000 hab.; elle augmente depuis (3 000 hab. en 1982, 3 500 en 1990) et s'est accrue de 1 070 hab. entre 1999 et 2008 (+23%).

Le territoire communal, très vaste, englobe au nord de la Nivelle des collines de landes (Zirikolatz) et atteint au sud la frontière d’Espagne à Dancharia. Le lac de Saint-Pée, au sud-est du bourg, a attiré de nombreuses villas. Vers l'ouest sur la rive droite de la Nivelle, le hameau d'Ibarrun s'est également entouré de pavillons, d'une zone artisanale Lizardia et d'un établissement de recherche de l'Inra-Ifremer pour la nutrition des salmonidés. Le finage s'étend encore plus loin vers l'ouest jusqu'au-delà du hameau d'Helbarrun et aux premières maisons d'Ascain; la redoute de Bizkarzun est à la limite d'Ascain sur la crête; quatre autres redoutes «napoléoniennes» (début du 19e s.) sont sur le territoire de Saint-Pée. Vers le sud, celui-ci s'étire le long de la Nivelle, mais à des altitudes très basses, 158 m tout au plus. La D 4 y franchit, bien entendu, un «pont du Diable»; le hameau de Cherchebruit est au confluent de la Nivelle et du Lizuniako qui vient de Sare sur sa gauche; un peu en aval après l'étroit du pont d'Amotz, Amotz est un hameau de rive gauche de la Nivelle, équipé d'un trinquet et de terrains de camping.