Solignac-sur-Loire

1 200 hab., 2 400 ha dont 301 de bois, chef-lieu de canton du département de la Haute-Loire dans l’arrondissement du Puy, 12 km au sud de la ville sur le plateau dominant la rive gauche du fleuve à 860 m; église romane du 12e s., cascade de la Beaume (30 m); menuiserie métallique Gauthier (55 sal.), atelier des salaisons de Montagnac (25 sal.); canalisations Sovetra (35 sal.). La population augmente depuis le minimum de 1968 (790 hab.); mais elle avait approché 1 400 hab. vers 1900.

Le canton a 5 600 hab. (4 900 en 1999), 5 communes et 13 407 ha dont 1 747 de bois, s’étire du NO au SE et participe en partie à la banlieue du Puy; toutes ses communes font d’ailleurs partie de la communauté d’agglomération. La vallée encaissée de la Loire en fixe sa limite orientale. À Cussac-sur-Loire (1 700 hab., 1 027 ha), 8 km au sud du Puy, au-dessous de Solignac dans la vallée à 660 m, métallerie Gagne (groupe Montauroux, 150 sal.), menuiserie métallique Gauthier (60 sal.); négoce de matériel agricole Favier (60 sal.), travaux publics du groupe Eurovia (65 sal.); centre d’aide par le travail. La population de la commune est passée par les 1 000 habitants en 1980; elle augmente fortement depuis les 360 hab. de 1962 et s'est accrue de 300 hab. entre 1999 et 2008.

À l’ouest du canton à 11 km SO du Puy, Bains (1 300 hab. dont 190 à part, 3 756 ha dont 639 de bois), à 975 m, s’étale sur le plateau du Devès où le relief monte à 1 279 m sur la butte de la Visseyre; maisons anciennes, beau portail de l’église romane du 12e s., centre de formation d’apprentis du bâtiment, club d’éducation canine; la population augmente depuis 1982. Entre Bains et Solignac à Saint-Christophe-sur-Dolaison (960 hab., 2 734 ha), à 900 m, se dresse isolée la garde de Tallobre (1 070 m); château du 16e s., église du 11e. Localement on écrit volontiers Dolaizon, mais ce n’est pas l’orthographe officielle.

La commune la plus méridionale, et la moins proche du Puy, est Le Brignon (600 hab., 3 490 ha dont 471 de bois), à 950 m; sa population, de 1 900 hab. de 1886, semble pourtant avoir cessé de diminuer (+50 hab. de 1999 à 2008); ses hameaux s’espacent aussi sur le Devès, mais au-dessus des méandres encaissés de la Loire; beau clocher-mur à quatre ouvertures, chaussée de géants aux Ceyssous.