Villeparisis

Highslide JS

23 500 hab. (Villeparisiens) dont 200 à part, 829 ha, commune de Seine-et-Marne dans le canton de Claye-Souilly, 6 km à l'ouest du chef-lieu, à la limite de la Seine-Saint-Denis. Elle fait partie de l'espace d'urbanisation continu de l'agglomération parisienne et l'essentiel de l'habitat se tient entre le canal de l'Ourcq au nord, la N 3 au sud et la Francilienne à l'est. Le plan de la ville, original, est structuré par un éventail de rues divergeant de la place du Marché, à la limite nord de la commune, chacune recoupée par une série de rues parallèles. L'éventail couvre les quatre cinquièmes de l'espace bâti: seul le sud, au bord de la N 3, a un autre dessin. La place du Marché est proche de la gare du RER B Villeparisis-Mitry-le-Neuf, ancienne gare de la ligne Paris-Soissons: c'est elle qui, tout en étant hors du territoire communal, est à l'origine de ce plan rayonnant.

Villeparisis avait 900 hab. en 1911, 5 600 en 1936; elle est passée à 10 600 en 1962, 14 800 en 1975, 18 800 en 1990, et poursuit sa croissance. Elle a deux collèges publics, une clinique (50 lits), un centre culturel, un petit musée historique. Trois parcs d'activités ont été aménagés: une zone artisanale au nord-est du canal avec un hypermarché Leclerc (110 sal.), le parc de l'Ambrésis au nord-est et, au sud-est de la ville, le gros échangeur de la N 3 et de la Francilienne a attiré un centre commercial et une petite zone industrielle.

Au nord-est de la commune au-delà de la Francilienne, le château de Morfondé, acquis par l'Armée du Salut en 1937, abrite un centre de formation agricole et horticole pour jeunes en difficulté (220 élèves). Une très grande décharge est exploitée par la Sita sur le territoire de la commune au sud, à la limite de Courtry et à l'est du fort de Vaujours. Les principales autres entreprises sont la fabrique de coffres-forts Caradonna (100 sal.), la jardinerie et les pépinières Truffaut au sud-est de la commune (50 sal.); magasins Alinéa (meubles, 95 sal.) et Bricoman (50 sal.), travail temporaire Adecco (140 sal.), transports Clamens (120 sal.). Le maire de la ville est José Hennequin, socialiste, professeur.