Canton de Droué

Droué

1 100 hab., 2 404 ha, chef-lieu de canton du Loir-et-Cher dans l'arrondissement de Vendôme, 22 km à l'ouest de la ville. Le village a une maison de retraite, un atelier de plastiques (PA Marques, 450 sal.), un abattage de volailles et gibiers (Servais, 130 sal.). La population communale a assez peu varié, mais a un peu augmenté de 1954 (1 000 hab.) à 1990 (1 350 hab.) avant de baisser; elle a encore perdu quelques dizaines d'habitants entre 1999 et 2007. Droué est le siège de la communauté de communes du Perche Vendômois, qui réunit 10 communes et 2 700 hab.

Le canton a 3 100 hab., 12 communes et 22 586 ha dont 3 510 de bois; limitrophe de l'Eure-et-Loir, et déjà dans le Perche, il est traversé par les deux branches du TGV Atlantique; il inclut au sud une partie de la forêt de Fréteval. Les communes sont très faiblement peuplées, ont perdu beaucoup d'habitants depuis le 19e s. et en perdent encore. Tout au nord, Le Gault-Perche (270 hab., 2 820 ha), en limite du Parc régional du Perche, est presque séparée du reste du canton. Le Poislay (210 hab., 1 589 ha), 4 km au nord de Droué à la divergence des deux lignes à grande vitesse, s'orne du château de Chaussepot (17e s.) à la limite orientale de la commune et du département, et a une entreprise de travaux publics (Callu, 45 sal.). Fontaine-Raoul (230 hab., 2 190 ha dont 1 133 de bois), sur une barre de relief à 7 km au SE de Droué (point de vue et panorama à 256 m), a un atelier d'emballage et conditionnement à façon (Satecno, 85 sal.); le finage communal inclut une part du bois de Malitourne et de la forêt de Fréteval.

À l'extrême sud, Chauvigny-du-Perche (230 hab., 2 343 ha dont 410 de bois), à 11 km de Droué, mord aussi sur la forêt de Fréteval, à l'orée de laquelle se remarque le château des Diorières (16e et 18e s.); le nom de la commune a été complété en 1918; elle avait 600 hab. alors, et 850 en 1861. À Boursay (230 hab., 2 208 ha) 9 km OSO de Droué, où passe la Grenne, une Maison de la botanique, née en 2000 d'une association, offre le parc le plus visité du département, dont un chemin des Trognes offrant de curieux arbres têtards; un «Centre européen des trognes» a été créé en 2003 avec le soutien de la région.