Canton d'Herbignac

Herbignac

5 700 hab. (Herbignacais), 7 143 ha dont 401 de bois, chef-lieu de canton de Loire-Atlantique dans l'arrondissement de Saint-Nazaire, 28 km au NNO de celle-ci, à la limite du Morbihan. La commune est dans le Parc régional de Brière; son territoire s'étend au nord jusqu'à la voie rapide Nantes-Lorient et à l'entrée de La Roche-Bernard et touche au marais de Brière côté est, par le petit port de Marlais. Elle offre un jardin du Marais et une maison du Patrimoine, les restes du château fort de Ranrouet, du 13e et 15e s., avec plusieurs tours et quelques murs restaurés en 1981; un collège public et un privé, un supermarché U (95 sal.).

Herbignac a plusieurs industries:: laiterie du groupe Eurial-Poitouraine devenue Herbignac Cheese Ingredients (240 sal.) depuis qu'elle s'est dotée d'une grande unité de production de mozzarella; décolletage Chatal (130 sal.), meubles de laboratoire et de bureau Geometra (35 sal.), meubles de cuisine Bodiguel (20 sal.), menuiserie David (20 sal.); carrière de la Clarté (Charier, 90 sal.) et collecte de déchets du même groupe (30 sal.); traitement des eaux de la Lyonnaise (20 sal.); pépinières Gicquiaud (20 sal.). La population de la commune est passée par un premier maximum à 4 200 hab. en 1891, un minimum à 3 000 en 1962, et croît depuis. Elle a encore augmenté de 1 300 hab. entre 1999 et 2009, soit de 30%.

La population de la commune est passée par un premier maximum à 4 200 hab. en 1891, un minimum à 3 000 en 1962, et croît depuis. Elle a encore augmenté de 770 hab. entre 1999 et 2006, soit de +18%, dépassant ainsi largement les 5 000 habitants. Le canton, limitrophe du Morbihan et de l'Atlantique, a 15 300 hab. (11 800 en 1999), 4 communes, 14 702 ha; les autres communes sont Assérac, La Chapelle-des-Marais et Saint-Lyphard.


Assérac

1 810 hab. (Asséracais), 3 291 ha dont 250 de bois, commune de Loire-Atlantique dans le canton d’Herbignac, 7 km OSO du chef-lieu, à l’angle nord-ouest du département. La moitié orientale est incluse dans le Parc régional de Brière, l’autre moitié donne sur le littoral au fond de la baie de Pont-Mahé, qui a une belle plage avec des campings. Au sud-ouest, la commune s’achève au promontoire de Pen-Bé, devenu une petite station balnéaire, face aux villages de Mesquer. Assérac a ainsi un hôtel, cinq campings (550 places), 770 résidences secondaires (48% des logements).

Au sud, sa limite s’appuie sur l’étier de Pont d’Arm (ou Pont d’Armes), au débouché de marais salants encore actifs qui bordent le finage communal. L’ostréiculture est pratiquée depuis les années 1860 aux environs de Pen-Bé. Au nord de la commune, sont l’étang du Pont de Fer et le bois de Monchoix. La population communale, qui avait déjà dépassé 1 800 hab. de 1860 à 1895, augmente à nouveau depuis le minimum de 1975 (1 080 hab.) et a gagné 430 hab. de 1999 à 2005 (+31%).


Chapelle-des-Marais (La)

3 740 hab. (Marais Chapelains), 1 805 ha, commune de la Loire-Atlantique dans le canton d’Herbignac, 6 km à l’est du chef-lieu et juste au nord de la Grande Brière. Incluse dans le Parc régional, elle englobe les anciennes îles de Camer et Camerun au sud. Elle propose la maison du Tourisme du Parc, une maison du sabotier ou des Traditions et des métiers d’antan, un Intermarché (25 sal.), maçonnerie Josse (20 sal.). Plus de la moitié du finage est en marais; le petit port des Fossés Blancs donne accès au canal du Nord qui traverse le marais indivis de Grande Brière. Le village de Mayun, en longueur, a été un centre de vannerie. La population avait atteint 3 200 hab. en 1990, puis apparemment diminué; elle aurait repris 710 hab. de 1999 à 2009 (+23%).


Saint-Lyphard

4 380 hab. (Lyphardais), 2 463 ha, commune de la Loire-Atlantique dans le canton d'Herbignac, 7 km au SSE de celle-ci. Son territoire est bordé à l'est sur 9 km par le rivage de la Grande Brière; à l'extrême SE, le site de Bréca, flanqué d'un port, donne une vue intéressante sur une partie lacustre du marais, d'où partent deux grands canaux. Non loin, le village de Kerhinet, reconstitué «à l'ancienne» avec 18 chaumières, a été choisi comme site d'information du Parc régional de Brière, doté d'une maison des artisans et d'un musée paysan et du chaume, d'un centre de formation à l'environnement, d'un marché artisanal; aux environs subsistent le dolmen du rocher de Rohain et l'allée couverte de Kerbourg.

Le bourg a une église néo-romane du 19e s., à très haut et mince clocher. Au nord, le village de Hoscas est en voie de rénovation pour le tourisme et le gîte, près du port de la Pierre Fendue. La commune est fleurie (trois fleurs) et «station verte de vacances»; elle affiche 700 chaumières. Sa population est en forte hausse (1 300 hab. en 1965) et s'est accrue de 1 120 hab. entre 1999 et 2006, soit +34%; plomberie (Crusson, 35 sal.), toitures étanches Certbat (25 sal.), plâtrerie (Legal, 20 sal.), pépinières (Gicquiaud, 20 sal.).