Canton de Saint-Pierre-d'Irube

Saint-Pierre-d'Irube

4 600 hab. (Saint-Pierrots), 768 ha, chef-lieu de canton des Pyrénées-Atlantiques dans l’arrondissement de Bayonne, en banlieue est de la ville sur la rive gauche de l’Adour. La commune est le siège de la communauté de communes Nive-Adour, qui correspond au canton. La population de la commune, qui n’était que de 960 hab. en 1954, est montée à 2 600 en 1975, et s'est accrue de 60 hab. entre 1999 et 2008. La société Copelectronic fabrique des équipements de transmission (70 sal.); supermarché Champion (55 sal.).

La plus grande partie de l'habitat se tient sur un étroit lambeau d eplateau, entre les profonds vallons de Portau à l'est et de Hillans à l'ouest, et dont la terminaison septentrionale, qui domine le cours de l'Adour, est à la commune de Bayonne. L'autoroute du Pays Basque passe à travers ce plateau, que parcourt la Route des Cimes (D 22) et qui porte notamment les lotissements d'Ourouspoure et d'Harretche. Le petit lac d'Escoute-Pluye est au fond du vallon de Portau, dans lequel se faufile la D 1 à quatre voies. La commune est le siège de la communauté de communes Nive-Adour (Errobi-Aturri en basque, 6 coimmunes, 17 200 hab.

Le canton a 15 300 hab. (13 100 en 1999) pour 5 communes, et seulement 7 060 ha; limitrophe des Landes, il longe la rive gauche de l’Adour, où sont Urcuit, Lahonce et Mouguerre, et s’étend un peu dans les collines du Labourd à l’est de la Nive, où Villefranque a également dépassé les 2 000 hab.


Lahonce

2 100 hab. (Lehintzars), 947 ha, commune des Pyrénées-Atlantiques dans le canton de Saint-Pierre-d'Irube, 5 km à l’est du chef-lieu dans les collines dominant l’Adour; ancienne abbaye de prémontrés apparue en 1227. Son territoire s'étend au nord le long de la rive gauche de l'Adour, incluant l'île de Lahonce et le port de l'Aiguette et allant en aval jusqu'au nord du centre européen de fret de Mouguerre. L'habitat s'est répandu au sud sur toutes les crêtes des collines, dont les versants sont boisés. La population s'est accrue d'une centaine d'habitants entre 1999 et 2007. Elle n'était que de 480 hab. en 1954.


Mouguerre

4 700 hab. (Mouguertars), 2 257 ha, commune de la banlieue orientale de Bayonne dans le canton de Saint-Pierre-d’Irube (Pyrénées-Atlantiques), touchant à la rive gauche de l’Adour. Elle est située au carrefour des autoroutes A 63 et A 64, ce qui lui a valu d’héberger dans la plaine un Centre européen de fret, avec plate-forme multimodale et nombreux transporteurs, dont Iber (160 sal.), Lasry (150), Sallaberry (50); usines d’électronique (Sagem-SAT, 280 sal., téléphones), de traitement du sel (Cérébos, 70 sal., au groupe allemand Esco) et de la soude (150 sal.), négoce de vitrages et matériaux Lasry (150). Le nom viendrait du basque muker, qui évoque un relief abrupt. Du vieux village, point de vue sur Bayonne dans les collines, avec table d’orientation. La population croît depuis 1950 (1 300 hab.) et a encore gagné 840 hab. de 1999 à 2008.


Urcuit

2 100 hab. (Urcuitois), 1 370 ha, commune des Pyrénées-Atlantiques dans le canton de Saint-Pierre-d'Irube, à l'est de Lahonce. Le territoire est bordé au nord par la rive gauche de l'Adour, à l'est et au sud-est par le cours de l'Ardanavy. L'habitat se disperse sur les basses collines finement ciselées, qu'entoure l'Ardanavy: la rivière coule en effet parallèlement à l'Adour sur ses deux derniers kilomètres, avant de confluer; entre les deux cours d'eau s'étendent les prairies de l'Île - mais l'île de Bérens sur l'Adour appartient à Urt. Au sud-ouest est le château de Souhy (1631). La population s'est accrue de 320 hab. entre 1999 et 2008.


Villefranque

2 200 hab. (Milafrangars), 1 717 ha dont 550 de bois, commune des Pyrénées-Atlantiques dans le canton de Saint-Pierre-d'Irube, 6 km au sud du chef-lieu. Elle fut sauveté au 11e s. sous le nom de Baster, ville franche par la suite (début du 13e s.). Son habitat s'éparpille dans les collines au-dessus de la rive droite de la Nive; château de Larraldia au nord (17e s. avec un parc de 60 ha), château de Miotz (19e s.), fronton; barthes de Quartier Bas au bord de la Nive au nord. Devenue une banlieue résidentielle de Bayonne, la commune, qui a eu 1 500 hab. en 1866 mais était descendue à 900 hab. en 1950, a crû surtout après 1975 (1 100 hab.), et a gagné plus de 400 hab. de 1999 à 2008.